samedi 31 octobre 2009

drame dans l'entreprise

LaDépêche.fr :
Il tue ses deux patrons
Drame. Le coup de folie d'un employé d'une société familiale hier matin, à Toulouse.

Un conflit professionnel s'est terminé dans un bain de sang hier matin, à Toulouse, sur la plateforme de la société de livraison UPS, au centre routier de Fondeyre. Vers 7 heures, un chauffeur d'une entreprise sous-traitante, les transports Senges, Eric Constantin-Toye, 47 ans, a abattu de neuf coups de fusil de chasse son patron, Alain Senges, 57 ans, et le fils de celui-ci, Benoît, 30 ans.

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du point de vue des périodes critiques septennales rien de spécial ...
édit 30/10/2010 : je pense que divers éléments pourraient être à l'origine des tensions nées dans ce drame :
- l'année de vie 47 qui peut être une année difficile car P1 et qui semble avoir vu la perte de l'affaire personnelle de l'intéressé... (mais je ne sais pas à quel moment il l'a revendue : cet "abandon" pouvant toutefois trouver une explication partielle dans l'année critique P1)
- l'arrivée d'un jour critique émotionnel le lendemain (jour critique émotionnel à confirmer pour voir s'il ne décale pas)
- la proximité de la date anniversaire

octobre 2009 (naissance trouvée 13/10/1962)
Lu 26
Ma 27 P(1)
Me 28
Je 29
Ve 30
Sa 31 E(22) I(26)

l'âge serait alors de 47 ans, le 13 octobre 2009.
(l'année de vie 47 qui vient de passer est une année P1.
une démission remise trois jours avant c'est un jour P1 : on peut "être mal" ce jour là...
l'intéressé n'a probablement pas digéré d'avoir perdu son entreprise...
il serait intéressant de déterminer le moment du début de ses problèmes...

LaDépêche.fr écrit : (je note les données qui m'intéressent)
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Le 30 octobre 2009, deux patrons de la société de transports Senges, Benoît, 30 ans, et Alain Senges, 57ans, le fils et le père, sont abattus par un salarié de l'entreprise, Éric Constantin-Toye, devant le quai de chargement d'UPS, sur la zone de Fondeyre, à Toulouse. Un an après, Claudine et Stéphanie Senges, l'épouse et la mère de Benoît, ainsi que sa sœur, tiennent les rênes de la société familiale. Dignes et courageuses, malgré la douleur qui les étreint, ces deux femmes n'ont toujours pas d'explication au geste fou de l'ex salarié. Rencontre.
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Il devait démissionner ?
Aucun motif ne peut justifier un tel geste. Il n'y a jamais eu de problème de stress au travail. Eric Constantin voulait quitter l'entreprise. Mon mari lui avait racheté la société et il était devenu salarié en gardant les mêmes tournées. Il avait passé des tests chez Tisséo pour y travailler. Trois jours avant le drame, il a apporté sa lettre de démission sans respecter de préavis. Mais mon fils et mon mari étaient d'accord pour qu'il parte. Tous les salariés avaient été informés. Mon mari avait une devise : personne n'est irremplaçable. Peut-être a-t-il été vexé de la facilité avec laquelle mon fils et mon mari ont accepté son départ. À part cet épisode il n'y a jamais eu d'embrouilles entre eux.
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Préméditation
Le 30 octobre 2009, Eric Constantin-Toye, 47 ans, quitte son domicile de Campsas (82), en voiture en compagnie de sa compagne, salariée chez Senges, sous-traitant d'UPS, à Seysses. Il dissimule un fusil de chasse dans la malle arrière. Vers 7 heures, le couple arrive sur la plateforme UPS, à Fondeyre et se dirige vers le quai de chargement. Eric Constantin-Toye se saisit du fusil et tire au moins à deux reprises sur Benoît Senges, qu'il aperçoit entre deux camions. Il abat ensuite le père, Alain Senges, en tirant sept à huit fois, devant des employés horrifiés. Constantin pose son fusil à terre et demande à un employé d'appeler la police. Mis en examen pour assassinats et écroué depuis le 1er novembre 2009, l'ex salarié a reconnu devant le juge avoir prémédité son geste. Sa compagne est libre. Depuis, elle est déclarée en arrêt maladie, toujours salariée de l'entreprise. Avant de quitter son domicile, Constantin avait laissé une lettre dans laquelle il ne cachait pas son intention d'en finir. «Il a retourné l'agressivité contre ses employeurs. Il se sentait fatigué par le travail, à bout, après être passé du statut de chef d'entreprise à celui de salarié», indique son avocat, Me Martin.



mercredi 28 octobre 2009

violences conjugales

Figaro :
Un «portable d'urgence»
en cas de violences conjugales

F.G. (lefigaro.fr)
28/10/2009 |

Michèle Alliot-Marie, qui souhaite lutter contre la récidive, a annoncé plusieurs mesures à mettre en place d'ici à l'été pour protéger les conjoints battus.

«Répondre à l'urgence pour protéger les victimes». Michèle Alliot-Marie a annoncé la mise en place d'ici à l'été de quatre mesures pour protéger les conjoints battus, notamment en leur fournissant un «portable d'urgence» pour alerter directement la police, dans un entretien accordé au quotidien gratuit 20 Minutes à paraître jeudi.

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Selon les dernières données disponibles, 156 femmes sont mortes en 2008 sous les coups de leur conjoint.

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il serait intéressant d'examiner ces 156 cas sous l'aspect :

- situation en période critique septennale des deux partenaires
- jour critique émotionnel des deux partenaires
- période de "démarrage" des mésententes conduisant à violences

s'il s'avère, comme je le pense, que les cycles psychiques et émotionnels des auteurs des violences sont en cause, (parfois aussi ceux des victimes), on pourrait faire de la prévention au moyen d'une instruction et d'une éducation des personnes qui peuvent ainsi savoir et comprendre à l'avance leurs jours et périodes "à risque de dérapage".

confession

Agassi : confession choc
Trois ans après avoir rangé ses raquettes, Andre Agassi refait parler de lui. Mais pas en bien. A quelques jours de la sortie de son livre "Open: An Autobiography", le Times, qui s'en est procuré des extraits, révèle que l'Américain y explique avoir eu recours en 1997 à une drogue dure, de la méthamphétamine, et avoir même menti à l'ATP suite à un contrôle antidopage positif afin d'éviter une suspension...

Andre Agassi a visiblement fait le choix de tout raconter dans son livre "Open: An Autobiography" dont la sortie est programmée le 9 novembre aux Etats-Unis. A tort ou à raison, l'ex-champion des courts de tennis, retraité depuis août 2006, passe aux aveux au fil des lignes comme le révèle ce mercredi le très sérieux quotidien britannique le Times qui s'est procuré des extraits de l'ouvrage. Ainsi, l'Américain avoue avoir été, durant l'année 1997, un consommateur régulier d'une drogue dure, la méthamphétamine, et même avoir subi un contrôle antidopage positif qu'il avait su garder secret grâce à un mensonge plutôt grossier.

.... Pour rappel, 1997 avait marqué dans la carrière d'Agassi un gros passage à vide qui l'avait vu dégringoler jusqu'à la 122e place mondiale. Blessé au poignet, celui qui avait défrayé la chronique lors de son arrivée sur le circuit à la fin des années 80 avec ses shorts en jeans et ses penchants pour les couleurs fluorescentes n'était plus que l'ombre de lui-même. Une traversée du désert qu'il explique aussi par des problèmes personnels liés à ses relations de couple avec l'actrice Brooke Shields.
http://www.sports.fr/cmc/tennis/200944/agassi--confession-choc-_251777.html

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une "traversée du désert" est souvent ... une période critique septennale. ici nous en avons probablement une description intéressante.

André Agassi (né le 29 avril 1970) est passé dans sa période critique des 28 ans de novembre 1997 à avril 1999. (la période critique septennale démarre environ six mois avant un anniversaire septennal, - c'est là un "pic" lors duquel les conséquences peuvent être parfois importantes - et dure jusqu'à l'anniversaire suivant cet anniversaire septennal : pour la période des 28 ans c'est 27 ans et demi à 29 ans).

drame familial

Un père accusé d’avoir tué ses deux enfants
Les cadavres de deux enfants de 7 et 10 ans ont été découverts hier dans le coffre de la voiture familiale à Bourgoin-Jallieu. Leur père est soupçonné de les avoir tués.

SKCenter :

"En présence des magistrats du parquet de Bourgoin-Jallieu, du médecin légiste et de l'identification criminelle, les enquêteurs ont procédé aux investigations de police scientifique et technique derrière des bâches pour cacher la voiture des regards indiscrets.

Selon nos informations, les deux enfants seraient morts par étouffement. Alors que le père de famille était auditionné hier soir, les enquêteurs tentaient d'établir la chronologie des faits. La mort des deux enfants remonterait à quelques heures seulement avant l'alerte. Travaillant de nuit sur une plateforme logistique de Saint-Quentin-Fallavier, la jeune mère de famille, Sibel, aurait rejoint son domicile vers 5 heures. Puis à 9 heures, une violente dispute éclate au sein du couple. Lui l'a séquestre et la bâillonne puis part en voiture avec ses deux garçons avant de les étrangler. Revenant au domicile, il aurait alors tenté de tuer son épouse

« Il est parfois violent », commentent des voisins. Il est cependant inconnu des services de police. Carreleur de profession, Mustafa Avci ne travaillait plus depuis quelques mois. « Il a été par le passé placé sous tutelle. Il était en arrêt de maladie et particulièrement dépressif », nous indique un proche de la famille. Une visite de son frère survenue la veille aurait provoqué chez lui une fureur monstre. Toujours la veille des faits, le père de famille aurait été vu rejoindre son domicile avec une poche de médicaments et des rouleaux de scotch.

Voilà une piste que les enquêteurs ne manqueront pas d'explorer afin de déterminer le mobile

Source : Le Progrès

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pas encore trouvé l'âge précis du père dans cette dramatique affaire... qui m'a tout l'air d'être une conséquence d'un passage en période critique septennale, et d'un jour critique émotionnel.
ce n'est bien sûr pas certain, attendons d'en savoir plus, mais des actes d'une extrême gravité sont très souvent situés en périodes à risque. et des éléments comme la dépression (période critique septennale) et la "fureur monstre" (jour critique émotionnel) en font partie.


édit 28/10 : l'intéressé aurait 37 ans et des problèmes d'addiction aux jeux d'argent sur internet - en dépression aussi depuis un moment...
tout cela ne justifie pas l'assassinat de ses propres enfants et on cherche toujours les raisons...
si l'on essaie de trouver un début d'explication au moyen des cycles émotionnels il faut voir à partir de quel moment ont démarré les problèmes de la personne et il n'est pas exclu que ce soit après 34 ans. (34 ans et demi constituant un "pic à risque" en raison du moment de l'entrée dans la période critique septennale des 35 ans). ensuite si on n'arrive pas à se tirer d'affaire en cas de survenance de problèmes on continue de s'y enfoncer.
le second point à vérifier au moyen de la date de naissance est le jour critique émotionnel de l'intéressé : il ne serait pas étonnant que la personne soit un natif du mardi. il s'agit en effet d'un jour pulsion (du fait d'un cycle hebdomadaire qui va faire du jour de notre naissance un jour "pic émotionnel" un jour "maillon faible au cours duquel nous pouvons être plus sensibles, émotifs et irritables. dans les versions graves cela peut donner un jour d'explosion et de passage à l'acte d'un coup de folie).

mais d'autres critères peuvent bien entendu encore entrer en ligne de compte (proximité de la date anniversaire par exemple - autre cycle de pulsions), consommation d'alcool ou autres... etc... etc...
la femme semble avoir 31 ans et il pourrait alors y avoir compatibilité entre les époux : or des périodes critiques septennales simultanées ou successives peuvent contribuer à empêcher la résolution de problèmes voire les accentuer.

pulsions et envies

à ne pas confondre, ces deux là...

la première est quelque chose qui nous pousse alors que la seconde est quelque chose qui nous tire, nous attire...

entre les deux se situe peut-être le besoin...

j'ai pensé à cela en raison du procès Evrard qui se déroule actuellement : Françis Evrard n'arrête pas de citer ses "pulsions" qui l'auraient contraint à "faire cela"...

or les pulsions c'est aujourd'hui un peu comme les maltraitances dans l'enfance : elles ont bon dos au point qu'il ne reste que peu d'accusés n'ayant pas eu à faire à des pulsions ou à des problèmes de mauvais traitements durant l'enfance : Evrard se sert des deux pour sa défense.

la troisième solution est un gros égoïste resté enfant sa vie durant, et dont le passe temps favori est apparemment de jouer au docteur : ce ne sont là pas des pulsions mais des envies que l'on n'a aucune envie de réfréner...

sur un autre plan la notion de pulsion, besoin, envie, est intéressante à regarder de plus près : ce sont effectivement tous trois des "moteurs" destinés à faire avancer et évoluer la vie, les premières "envies" datant probablement de l'origine de la vie, lorsque les premières petites algues eurent envie d'aller se chauffer au soleil à la surface des océans, après avoir été "attirées" par l'aspect "plus agréable" d'une situation par rapport à une autre.

et ces trois types de moteurs sont toujours présents et actifs aujourd'hui encore, pour nous faire avancer et faire ce que nous faisons... que ce soit les choses "bien", mais hélas aussi celles moins bien... mais nous sommes libres de poser les directions et les limites.

lundi 26 octobre 2009

SKCenter :
Iran: Deux femmes dans le couloir de la mort
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Akram Mahdavi, risque d’être exécutée très prochainement pour le meurtre de son mari de soixante-quatorze ans, commis en 2003. Les autorités pourraient lui ôter la vie dès le 11 octobre.
Akram Mahdavi, aujourd’hui âgée de trente-cinq ans, a été mariée à l’âge de treize ans à un toxicomane qui se montrait violent envers elle. Elle a divorcé cinq ans plus tard mais, lorsqu’elle a eu vingt ans, sa famille l’a forcée à épouser un homme de soixante-cinq ans. Les enfants de ce dernier, déjà adultes, se montraient violents envers Akram Mahdavi et celle-ci a rencontré un autre homme qui l’aurait persuadée de tuer son mari. Elle est incarcérée depuis 2003.

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Ms. Mahmoudi has been in central Oromiah Prison since 2000, charged with killing in self-defense a man who had intended to rape her

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35 ans aujourd'hui c'est période critique septennale et coïncidence, mais le crime qu'on lui reproche remonte à 2003 : et c'est donc la période critique septennale précédente, celle des 28 ans qui est en cause dans ce drame.

la seconde femme est aujourd'hui âgée de 37 ans et son drame remonte à l'année 2000 : également période critique septennale des 28 ans.

je n'en sais pas plus de ces deux affaires que je découvre : mais la similitude de l'âge de ces deux femmes au moment des faits n'est probablement pas une coïncidence, et peut être liée, je pense, au fait qu'en période critique septennale on réagit plus efficacement et violemment à des agressions. on a plus de ressources pour se défendre.

sinon il va de soi que la peine de mort devrait être abolie, comme n'étant jamais une solution, moins encore au bout de scénarios pareils...

suicide

nouvelobs :
Nouveau suicide de détenu à la prison de Fresnes
NOUVELOBS.COM | 26.10.2009
L'homme, âgé de 62 ans, a mis fin à ses jours en se pendant à l'aide d'un lacet le 17 octobre. Il avait été placé en détention provisoire deux jours plus tôt, après sa mise en examen pour agressions sexuelles sur mineure.

Un détenu récemment incarcéré s'est suicidé par pendaison il y a dix jours à la maison d'arrêt de Fresnes, dans le Val-de-Marne. C'est ce qu'on a appris lundi 26 octobre d'une source judiciaire, qui confirmait une information du site internet du Parisien.
L'homme, âgé de 62 ans, a mis fin à ses jours en se pendant à l'aide d'un lacet le 17 octobre vers 22H00, a-t-on précisé de même source.

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deux éléments se retrouvent ici :
- les pulsions pédophiles en particulier ont tendance à se manifester de façon croissante à l'arrivée d'une période critique septennale (ici celle de 63 ans) ; c'est peut-être ce qui a conduit cet homme en prison.
- ces mêmes pulsions, qui sont durables (la période critique septennale dure de un an à un an et demi) peuvent conduire ensuite au passage à l'acte suicidaire.
il est important d'en tenir compte lorsqu'une personne se trouve à l'entrée d'une période critique septennale (six mois environ avant l'anniversaire septennal) car ce moment précis constitue un important "pic à risque".

jour critique émotionnel à vérifier car c'est jour de passage à l'acte. mais cet élément peut devenir secondaire en situation de stress.

drame familial

inupt-aktuell.de :
Familiendrama: Ehepaar im Westerwald tot gefunden

Mörsbach/D. (boß) Ein Familiendrama hat sich in der vergangenen Nacht in der Westerwaldgemeinde Mörsbach ereigent. Dabei sind eine 41-jährige Frau und ihr getrennt lebender 59-jähriger Ehemann umgekommen.

Nach Polizeiangaben fanden Beamte der PI Hachenburg die beiden tot in einer Wohnung in Mörsbach. Aus bisher unbekannten Gründen dürften beide im Laufe des gestrigen Abends aus ihrer ehemals gemeinsamen Wohnung im Landkreis Altenkirchen zur neuen Wohnung der 41-Jährigen nach Mörsbach gefahren sein.
Alles deutet darauf hin, dass der 59-Jährige dort zunächst seine Frau und anschließend sich selbst erschoss.
Gegen 4.30Uhr hatten die Beamten die Wohnung gewaltsam geöffnet, nachdem der 59-Jährige bei der PI Betzdorf als vermisst gemeldet worden war.
Hinweise auf die Beteiligung einer dritten Person liegen nicht vor.

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ici c'est un homme de 59 ans qui aurait tué son épouse de 41 ans et se serait suicidé ensuite.
ce peut être aussi un scénario de différend et/ou de séparation lié à l'arrivée de la période critique septennale de l'épouse (41 ans et demi, entrée dans la période critique des 42 ans).
la tension peut monter au point de mener à un drame : et la situation en période critique peut en être un/le moteur...
dans tous les cas dramatiques voir aussi le jour critique émotionnel des personnes : "jour à risque d'explosion".

drame familial

tagesspiegel.de :
Familiendrama in Dresden
Bei einem Familiendrama in Dresden sind am Samstag drei Menschen verletzt worden, zwei davon schwer. Nach Angaben der Polizei hat ein 64-jähriger Mann im Stadtteil Niedersedlitz seine Frau und deren Sohn mit Schüssen schwer verletzt. Seine Schwägerin erlitt leichte Verletzungen.

Bei der Suche nach dem Täter fand die Polizei den 64-Jährigen tot im Keller der Doppelhaushälfte. Bisherigen Erkenntnissen zufolge sei
er an einer selbstzugefügten Schussverletzung gestorben. Die Verletzten konnten zu der Tat noch nicht vernommen werden. (ddp

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dans ce scénario c'est un homme de 64 ans qui a blessé gravement sa femme et son fils à coup de feu. il s'est ensuite suicidé.

la période critique septennale est peut-être en cause là aussi : il faudrait savoir à partir de quel moment ont démarré les difficultés. en général elles apparaissent aux alentours de l'éntrée dans la période critique (ici 62 ans et demi) et suit alors un long scénario de "descente aux enfers" avec, si çà se passe mal, des différends de plus en plus graves, une séparation, et parfois un drame ; et celui-ci peut très bien arriver largement après la sortie de la période critique, ce dont il faut tenir compte. la période critique septennale s'arrête au moment de l'anniversaire suivant l'anniversaire septennal, sauf si on est profondément engagé dans un scénario dramatique.
prendre en compte ce mécanisme, dès l'arrivée d'une période critique çàd parfois plusieurs années en amont, devrait permettre de dévier un scénario qui peut mener à la catastrophe...

suicide

un article que je trouve fort intéressant :

http://www.slate.fr/story/12119/il-ny-pas-de-%C2%AB-vague-de-suicides%C2%BB-france-telecom

«Il n'y a pas de «vague de suicides» à France Télécom»

nécro

SKCenter :
Nécrophile et nécrophage

Un trentenaire qui déterrait des cadavres a été interné après avoir été dénoncé

WANZE C’est une affaire tout aussi macabre que sordide qui est dans les mains du parquet de Huy, un parquet qui refuse de faire le moindre commentaire sur un obscur dossier de nécrophilie et de nécrophagie. “C’est avant tout un drame social” , se borne à déclarer le substitut en charge du dossier.

A Wanze, en province de Liège, un homme a été interpellé vendredi en fin de journée par la police de la zone Meuse Hesbaye. Cet homme, âgé de 36 ans a d’emblée été l’objet d’une mesure d’internement.

Habitant de la commune, il est suspecté d’actes de nécrophilie et de nécrophagie. Ce sont ses parents qui sont allés le dénoncer à la police.

Ils ont expliqué aux forces de l’ordre que leur fils déterrait des cadavres dans plusieurs cimetières, qu’il s’adonnait à des actes de nécrophilie et de nécrophagie sur les dépouilles et qu’il s’en débarrassait ensuite dans un bois d’Antheit, une entité de la commune de Wanze.

L’enquête se poursuit dans la plus grande discrétion. Le bois en question a été passé au crible. Des anciens puits miniers ont été inspectés par le DVI, la section grimpe des pompiers de Huy et la protection civile de Crisnée. On ignore si les recherches ont permis de découvrir des restes humains. Les recherches s’y poursuivront dans les prochains jours.

Des perquisitions ont également été menées au domicile de l’individu et au domicile de ses parents. Reste que cette affaire est toujours parsemée de nombreuses zones d’ombre. On ignore combien de cadavres ont été déterrés, où ils ont été exhumés et surtout depuis combien de temps le Wanzois s’adonnait à ces manipulations malsaines ?

Le silence qui entoure l’affaire pose aussi question. Car de nombreux Wanzois craignent que les dépouilles de leurs proches soient passées par les mains de cet homme.

Quoi qu’il en soit, il est difficilement imaginable que cet individu ait pu, sans laisser de trace, dépouiller les cimetières de personnes qui y reposent. Le parquet refuse toujours de révéler si des plaintes ont été dernièrement déposées afin de faire part de disparitions de cadavre.

Source : La Dernière Heure

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je cherchais à savoir aussi depuis combien de temps : cela pourrait bien coller avec le début de la période critique septennale des 35 ans : on y entre à 34 ans et demi et cela peut parfois bouleverser pas mal de choses.
même les jours de "passage à l'acte seraient intéressants à connaître - mais probablement difficiles à retrouver - le jour critique émotionnel étant "jour de pulsions"...

Dieudonné

Voici.fr :
Dieudonné se produira finalement à Grenoble ce soir
Alors qu’hier nous vous annoncions que le spectacle que Dieudonné devait donner ce soir à Grenoble avait été annulé par arrêté préfectoral, le tribunal administratif a permis la tenue de cette représentation.
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Wikipédia :
Dieudonné, nom de scène de Dieudonné M'bala M'bala, est un humoriste, acteur et homme politique français né le 11 février 1966 à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine).

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je viens de voir que Dieudonné finit sa période critique septennale des 42 ans : elle s'est déroulée de août 2007 à février 2009.
peut-être ses péripéties sont-elles liées à sa période critique : c'est une période "déchainée", en quelque sorte :-)
on devrait pouvoir noter le changement.

dimanche 25 octobre 2009

accident

midi libre :
AGDE - Un homme décède sur la route

Un homme de 35 ans est décédé ce matin à 5 h 00 à Agde sur la route de Marseillan. Il a percuté un platane sur la longue ligne droite de cet axe routier. En une quinzaine de jours c'est le sixième accident mortel de la circulation dans le biterrois.

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jour critique émotionnel ?

accident

Kernével.Une conductrice de 30 ans décède
25 octobre 2009 -
Une femme âgée de 30 ans, maman de deux enfants, a perdu la vie, hier, après une perte de contrôle à Kernével, commune associée à Rosporden (29), au lieu-dit Kerrest, sur le CD 765. Il était 14h, environ, lorsque sa Twingo rouge est sortie de la route, dans une légère courbe. Le véhicule a heurté un poteau et un arbre, qu'elle a sectionné avant de se retrouver sur le toit. La jeune femme, seule à bord, habitait Elliant, une commune voisine. Pas de trace de freinage, une chaussée sèche, pas de choc, semble-t-il, avec une autre voiture...

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jour critique physique ou émotionnel ?

les sirènes du suicide

si on est fragilisé pour une raison ou une autre, que l'on broie des pensées suicidaires, parfois même sans raison véritablement perçue, l'arrivée d'un jour critique émotionnel (il est hebdomadaire) et/ou d'une période critique septennale (nos années de la table de 7) peut avoir pour effet de nous pousser vers un passage à l'acte.

on peut le vérifier en regardant de plus près les suicides et tentatives de suicide qui ont eu lieu : une bonne partie des personnes qui se suicident passent à l'acte leur jour critique émotionnel (ou le jour à côté) ou durant leur période critique septennale, en raison de pulsions particulières qui peuvent survenir dans ces moments là, pulsions qui, si on est très mal, vont nous donner envie d'en finir ; elles vont nous convaincre que c'est la seule et la plus simple et radicale solution pour régler nos problèmes, et ces pulsions sont suffisamment importantes pour que nous en arrivions à être tout à fait convaincus. ces pulsions vont nous faire "chausser nos lunettes noires et grossissantes" de sorte que la perception de nos problèmes va s'amplifier et ceux-ci vont nous paraître encore plus durs et insolubles.

et ce n'est pas tout, car les "sirènes du suicide" disposent d'un autre moyen encore, pour arriver à leurs fins : en plus de nous pousser, de nous convaincre, de nous faire "en avoir marre de la vie", elles vont nous désinhiber, c'est à dire que nous allons être sûrs de nous et n'allons plus avoir peur de passer à l'acte, plus peur de mourir... cela nous est indifférent (parfois même plus peur de tuer les autres en cas d'infanticide, suivi de suicide par exemple, ou de suicide collectif)...

alors que faire, pour échapper aux sirènes du suicide ?

- connaître et repérer à l'avance les jours et périodes à risque... : on dit "un homme averti en vaut deux". c'est tout à fait valable dans ce cas car on comprend mieux pourquoi on est dans un "état suicidaire" à certains moments plus qu'à d'autres. pourquoi on a des envies suicidaires : on peut s'exercer à repérer les moments où ces pensées nous envahissent, et l'on sera étonné que ce soit souvent au même moment de la semaine... cela peut aller jusqu'à être la même heure... de survenance d'un gros "down"...
donc : le savoir à l'avance et voir venir, aide à gérer et se défendre, à se rassurer aussi.

ces moments sont les suivants, et il est important de s'en rappeler :

- l'arrivée ou le séjour dans notre jour critique émotionnel... facile à vérifier car c'est toujours le jour de la semaine où nous sommes nés : on a plus tendance à passer à l'acte suicidaire le jour de notre naissance, pour la simple raison qu'il s'agit d'un cycle psychique de 7 jours, donc hebdomadaire, qui démarre le jour de notre venue au monde et qui nous fait passer par un down (possible, pas systématique heureusement) chaque septième jour de notre vie, ceci avec la régularité d'une horloge et jusqu'à la fin de celle-ci...
il faut y penser à l'avance et se le rappeler si la dépression nous gagne - et elle peut même être foudroyante, c'est une particularité de notre jour critique émotionnel... il faut se rappeler que les "nuages noirs" ou crises d'angoisse peuvent démarrer dès la veille au soir de ce fameux "jour critique émotionnel" notre jour de blues et/ou de colère, et parfois aussi durer le lendemain de ce jour.
il nous faut donc être prudents notre jour critique émotionnel mais aussi les jours à côté.
se rappeler que ce peut-être aussi notre jour de colère peut être précieux lors de différends conjugaux ou familiaux. (c'est pour cela fréquemment  le jour des drames conjugaux)

- second élément : se rappeler que les "sirènes du suicide" peuvent se manifester avec insistance durant un laps de temps relativement long (quelques semaines, quelques mois à plus d'une année selon les situations et les personnes) laps de temps durant lequel nous pouvons gravement déprimer, mais période qui est bien déterminée : autour de nos années de vie de la table de 7 (on se suicide souvent autour de nos âges multiples de 7)
aussi pour la même simple raison qu'il s'agit d'un autre cycle de notre psychisme comportant une période de remise en cause qui peut se traduire par une grave dépression (que j'ai appelée "dépression septennale" car elle est assez fréquente) et un profond désespoir... chaque septième année de notre vie, ou autour de ces années.

- attention particulière aussi aux périodes autour de nos anniversaires (cycle annuel, voire semestriel à confirmer)
- et attention car plusieurs de ces éléments peuvent être présents simultanément... renforçant ainsi le risque...


je conseille alors, pour imager : si les sirènes vous tentent il faut faire comme Ulysse et durant ces périodes "à risque" vous attacher au mât et ne pas céder à leur chant : c'est plus difficile qu'on ne l'imagine, car on a tendance à devenir étanche au monde et aux bons conseils extérieurs... mais il faut savoir et essayer de s'imprégner à l'avance, que les sirènes du suicide sont un véritable mirage "à durée déterminée" elles arrivent durant les périodes indiquées ci-dessus et repartent le plus souvent une fois que la période est passée, sauf si nos problèmes sont graves. attention... elles peuvent revenir - récidiver - aux échéances suivantes.. (jour critique émotionnel : nous en avons un chaque semaine, qui peut être neutre mais qui peut être aussi parfois destructeur, et période critique septennale : çà c'est seulement tous les sept ans.)

une autre méthode consiste à prendre la chose comme un défi : notre Hyde veut nous conduire à faire une grosse bêtise. c'est à nous... Jeckyll de parlementer avec lui, de l'éconduire et lui résister, de "l'envoyer balader". après, nous nous rendrons compte que nous avons gagné la partie...
en fait c'est réellement ainsi : nos jours critiques et nos périodes critiques septennales sont nos "périodes Hyde". et elles sont faites pour nous tenter, nous tester, nous remuer et nous mettre à l'épreuve. elles sont plutôt là pour nous faire avancer dans notre vie : ce sont des jours/portes et des périodes/portails que nous sommes sensés franchir pour continuer. mais quand on est pas en bon état çà ne marche pas toujours bien... ce sont notamment des jours et périodes lors desquels notre Hyde nous rappelle à l'ordre afin que nous réglions nos problèmes et soucis latents : et bien souvent nous avons des problèmes avec cela ou simplement nous n'avons pas envie et tendance à remettre à plus tard le règlement de ces problèmes... : notre Hyde risque alors de nous les rappeler à nouveau lors de nos jours et périodes critiques suivants...

(n.b. : pour déterminer jours et périodes critiques voir marge de droite rubrique "rythmes et cycles au secours")

samedi 24 octobre 2009

mort subite du nourrisson

les pulsations dont je parle sont hélas aussi le plus souvent retrouvées lorsqu'il arrive un décès naturel à n'importe quel moment de la vie, y compris lors de la mort mystérieuse des nouveaux nés : la mort subite du nourrisson.
je ne dispose que rarement de données (date de naissance/date de décès) pour pouvoir le vérifier mais dans la majorité des cas trouvés, je retrouve un jour critique en général physique (puisqu'il régit l'énergie de l'organisme) mais parfois aussi émotionnel.
je vérifie toujours les données que je trouve. ici je reprends des données anonymes récemment publiées par une maman d'un bébé décédé de msn : 14/08/09 - 25/09/09
on peut donc vérifier la situation et on trouve dans ce cas un jour critique émotionnel E15 après deux jours critiques physiques P18/P19.(ces jours n'y sont possiblement pas pour rien, placés avant, car il s'agit d'une période de "down" important).

septembre (14/08/2009)
Lu 21
Ma 22
Me 23 P(18)
Je 24 P(19)I(9)
Ve 25 E(15)
Sa 26

ce calcul ne permet pas vraiment de prévoir une msn à l'avance, puisque nous avons des "jours critiques" très souvent, (chaque bébé passe par la situation ci-dessus au même moment de sa vie), mais la science devrait pouvoir étudier le mécanisme "maillon faible" de ces jours, pour mieux comprendre comment çà fonctionne. au bout du compte on devrait quand même pouvoir diminuer considérablement le risque de "rupture" au moment de l'arrivée de ces "maillons faibles".
un autre élément en faveur de la prise en compte des jours critiques est de différer une vaccination (ou une autre intervention): un jour maillon faible, le risque d'effets secondaires en est considérablement augmenté.

meurtre

Un SDF en procès pour le meurtre d'une femme tuée de 19 coups de couteau dans un autorail

Article posté par Stéphane Bourgoin le Vendredi 23 octobre 2009
Librairie 3ème oeil.

" Accusé du meurtre de Marie-Hélène Sandoval en juin 2007 à Toulouse, Christophe Bor peine à expliquer son geste fou.
C'est une femme très brune qui parle un français parfait. Émue, Pilar est venue d'Espagne parler de « Marie-Héléna, ma grande sœur ». Dans la salle de la cour d'assises où personne n'occupe les bancs de la partie civile, ce témoignage pèse lourd. De Marie-Hélène Sandoval, 43 ans, découverte morte le corps lardé de 19 coups de couteau dans un autorail en gare Matabiau le 5 juin 2007, on ne sait pas grand chose.
.............
Dans le box, sous un polaire rouge, Christophe Bor regarde dans le vide. « J'ai fait la plus belle connerie de ma vie », a annoncé tout de suite l'accusé aux jurés, cinq hommes et quatre femmes. Massif, des cheveux blonds et longs sur des yeux très clairs, cet homme de 30 ans, originaire de Sarreguemines en Mozelle, ne conteste rien
..........
Et Marie-Hélène ? « J'ai eu des sentiments pour elle-même si je les montrais moins », confie ce SDF, interpellé deux mois après la découverte du corps de la victime.
........
« Je l'ai giflée. Elle m'a dit je vais t'expliquer, je t'aime, je t'aime… J'ai pété les plombs ». Il n'en dira pas plus. Et les questions du président ne changeront rien."
Un article de Jean Cohadon.

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c'est surtout en période critique septennale que l'on fait "les plus belles conneries" et qu'on "pète les plombs"...
s'il l'intéressé a 30 ans aujourd'hui, il en avait 28 en 2007.

pulsations pulsions

nous sommes tous soumis aux pulsations pulsions dont je parle, puisque ce sont des pulsations du vivant.

il est étonnant que la science n'ait pas encore remarqué que certains de nos actes et comportements sont "périodiques". mais cela est probablement lié au fait que ce n'est pas systématique, sinon nous serions des robots et çà se saurait depuis longtemps. lié aussi au fait que ces "périodes" sont individuelles : cela a pour résultat que nos comportements sont mélangés à ceux de tous les autres humains, et ne sont alors pas visibles immédiatement.

la périodicité a un point de départ : c'est celui de la naissance de l'individu.

au risque de me répéter mais cela me semble être le seul moyen de "percer" avec cette trouvaille capitale :

au moment de notre naissance démarrent :

- une pulsation hebdomadaire qui est "émotionnelle" : sa caractéristique la plus courante est la "mauvaise humeur hebdomadaire" toujours le même jour de la semaine. (toujours notre jour de naissance puisque pulsation chaque septième jour).
c'est de ce fait notre jour de colère, de dépression, et notre jour de "passage à l'acte" graves s'il y en a. (suicides, crimes ayant un lien avec nos pulsions émotionnelles : la personne impliquée a agit sur une "pulsion", etc...)
on va donc retrouver ce "jour critique émotionnel" dans la majorité des faits divers d'un certain type, ces pulsations pulsions nous incitant à agir à ce moment là : cela pourra conduite à un passage à l'acte de préférence à ce moment là..

- une pulsation de six jours qui est "physique" mais aussi "émotionnelle" : un peu comme ci-dessus, mais c'est plutôt une pulsation de notre état physique, de notre énergie, dont il s'agit : la fatigue et la mauvaise forme physique, l'insomnie, sont des indices fréquents. (baisse de régime ce jour là). pulsions physiques aussi de sorte que l'on retrouvera là aussi ce "jour critique physique" lors de passages à l'acte dans des faits divers liés à des pulsions sexuelles par exemple (viols et agressions).

- une pulsation régulière de sept années qui va induire des périodes "critiques" lors desquelles nous faisons une sorte de "saut évolutif" - notre vie va ainsi et change d'un septennat à l'autre, avec un système de charnière, de portail, lors de la période critique septennale, chaque septième année.

notre première période critique septennale est des celle de nos 7 ans, qui démarre aux alentours de 6 ans et demi pour durer jusqu'à environ 8 ans.
la période suivante est celle qui illustre le mieux ces périodes critiques septennales : c'est celle de l'adolescence avec les changements qui s'en suivent...
ensuite vient celle de nos 21 ans de l'entrée dans l'âge adulte.
puis vient celle de nos 28 ans, 35 ans, 42 ans, 49 ans, 56 ans, 63 ans, 70 ans, 77 ans, 84 ans, etc...
l'un des symptômes le plus remarquable de ces périodes aux multiples et diverses conséquences et comportements, est entre autre la dépression septennale : une dépression grave et longue qui se termine parfois - si çà se passe très mal - par un drame comme un suicide ou un drame familial ou conjugal. de nombreux passages à l'acte dramatiques se font durant cette période, du fait des perturbations psychiques qu'elles engendrent momentanément. (ce sont des périodes pulsions destinées à nous actionner, mobiliser, et les difficultés surviennent lorsqu'on ne sait quoi en faire un peu comme si nous étions poussés dans le dos sans savoir ou aller ou quelle direction prendre...)
d'autres symptômes sont plus "banals" comme les ruptures et changements d'orientation (couples, profession, mode de vie). on le retrouve majoritairement lors de nos périodes critiques septennales... (ou dans un couple par exemple la période critique septennale signe le début de problèmes conjugaux qui peuvent finir par une séparation bien plus tard)


le côté intéressant de tout çela c'est qu'en examinant par exemple la situation des cycles et périodes d'une personne à l'origine d'un fait divers, on arrive à mieux comprendre ce qui a pu se passer, comment et pourquoi : on peut souvent mieux l'expliquer.
plus intéressant encore : ces périodes étant parfaitement régulières, on connaît A L'AVANCE les jours et périodes à risques et difficultés... (récidives, dépressions, suicides, etc... etc...) et on a donc bien plus de facilité pour les prévenir et y parer.

vendredi 23 octobre 2009

meurtre d'Offendorf

L'Alsace :
Meurtre d'Offendorf : l'accusé hospitalisé après une tentative de suicide

Salvatore Cucchiara, accusé du meurtre de Frédérique Schnoering le 30 juin 2006 à Offendorf et qui comparaît depuis lundi devant les assises du Bas-Rhin, a tenté de se suicider la nuit dernière en avalant des médicaments.

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dans mon post du 18 octobre j'écrivais :

"la situation du jour 30 juin 2006 un vendredi... serait intéressante à vérifier pour chacune des personnes"

parce que nos cycles font en sorte que les passages à l'acte arrivent "de préférence" en raison de subtiles pulsions ou "coups de pouce" ou encore "incitations", nos périodes critiques émotionelles et nos jours critiques émotionnels. or notre jour critique émotionnel c'est toujours le même jour de la semaine du fait d'une simple règle mathématique "cycle de sept jours démarrant à la naissance" : on va donc avoir tendance à agir ce jour là, de préférence.

comme je ne connais pas la date de naissance de l'intéressé je peux cependant recouper ses passages à l'acte :

- 30 juin 2006 : un vendredi
- 23 octobre 2009 : un vendredi (pour un jeudi soir ou une nuit de jeudi à vendredi c'est le vendredi qui est à prendre en compte, le jour critique émotionnel démarrant la veille au soir).
peut-être une coïncidence mais peut-être pas : on devient violent son jour critique émotionnel et on se suicide son jour critique émotionnel. dans ce cas Cucchirara serait un natif du vendredi. à vérifier donc : un ensemble de données permettant quasiment de "deviner" quel est le jour de naissance d'une personne.

deux choses importantes

deux choses importantes me viennent à l'esprit :

il y a un avant, et il y a un après...

un "avant" la connaissance et la prise en compte des cycles dont je parle, c'est aujourd'hui.
et un "après", c'est demain : et après nous comprendrons mieux "pourquoi ?" et nous devrions savoir prévenir, souvent, une personne qui "tombe en dépression" ou en certaines "maladies", mais aussi parfois disjoncte, viole, tue, se suicide, du fait de sa situation cyclique et de l'effet pulsions/désinhibition qu'entraîne le fonctionnement de ses cycles physique, psychique et émotionnel, longs et courts.

je propose, tu disposes.

les jours et périodes critiques fonctionnent par pulsations régulières, pulsations qui sont des pulsions destinées à nous faire agir, passer à l'acte... pour nous faire avancer dans la vie, évoluer... mais parfois çà marche aussi dans un sens plus discutable...

ces pulsions sont infimes, subtiles, mais suffisantes pour nous faire agir : nous n'en perdons cependant pas notre libre arbitre et la faculté de décider de nos faits et gestes ; nos comportements n'en sont pas "prédéterminés" pour autant car c'est toujours et çà reste "je propose, tu disposes".

il ne faudrait pas, en effet, que l'observation et la prise en compte des jours et périodes critiques donnent lieu, en cas de drame, (car ils sont très souvent présents), à des circonstances atténuantes, un peu comme aujourd'hui un criminel commence par dire qu'il a été maltraité durant son enfance : c'est toujours "je propose, tu disposes".

suicide

LeProgrès :
L'accusé se suicide par pendaison avant l'ouverture de son procès

Hier à 9 heures devait s'ouvrir pour deux jours le dernier procès de la session des assises du Jura. Mais en raison d'un événement dramatique, la session a été clôturée dès la fin de matinée.

L'accusé, un Jurassien de la région de Lons, âgé de 41 ans, s'est suicidé avant d'ouverture de son procès.

Il comparaissait pour viol sur mineur de 15 ans et encourait 20 ans de réclusion pour des faits qui se sont produits dans le cercle familial, il y a déjà plusieurs années.

Il avait quitté son domicile hier, vers 8 heures, mais n'est jamais arrivé au palais de justice de Lons-le-Saunier.

L'audience a été reportée une première fois jusqu'à 10 h 30. Son avocat, Me Lemaitre, s'est rapidement inquiété de l'absence prolongée de son client et a tenté de le joindre, en vain.

Prévenue, l'épouse de l'accusé a fini par le retrouver ; il s'était pendu non loin de sa maison.

Les secours et le tribunal ont été alertés. Arrivés sur place, les gendarmes de Sellières ont procédé à des investigations et ont confirmé son décès par suicide. L'audience a été définitivement interrompue.

« L'action publique a été déclarée éteinte » explique le Procureur de la République Virginie Deneux, Avocat général au procès qui a eu la dure tâche d'annoncer la nouvelle à la partie civile. Si l'action pénale est aujourd'hui éteinte, il reste la possibilité à la partie civile d'entreprendre une démarche devant la Commission d'indemnisation des victimes.

« Je pense qu'il ne faut pas prendre son acte comme un aveu de culpabilité, a indiqué son avocat, Me Lemaitre. Je ne vais pas partir sur la signification mais il n'a sûrement pas supporté la honte d'un procès. Mon client avait reconnu les faits mais pas l'infraction : pour lui, il y avait eu relations sexuelles avec consentement.

Le contexte était vraiment très particulier. C'est dommage, on avait des éléments de défense. »

D.G.

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aïe ! là aussi c'était l'âge...
jour critique émotionnel ?

coup de folie

LeTélégramme :
Brec'h. Prise d'un coup de folie elle tente de tuer son époux
23 octobre 2009 -
Le drame familial a été évité de peu hier après-midi à Brec'h. Les faits se sont produits en début d'après-midi, dans une zone résidentielle, impasse Jean-Bart. À 14h30, les gendarmes ont reçu l'appel d'un homme, la victime en l'occurrence, qui venait d'être agressé par son épouse. Lorsque les gendarmes sont arrivés sur les lieux, ils ont retrouvé l'homme, ensanglanté, au bout de la rue.

Coups de pointeau et de couteau

Les faits venaient de se produire. Selon les premiers éléments recueillis par les forces de l'ordre, sa femme lui aurait asséné deux coups de pointeau alors qu'il faisait sa sieste. L'homme, âgé de 50 ans, aurait réussi à s'enfuir jusqu'à la cuisine où elle lui aurait alors porté deux coups de couteau dans le dos. Toujours debout, il a réussi à s'échapper à nouveau et à alerter les secours. Lorsque ceux-ci sont arrivés sur les lieux, l'épouse tenait des propos très confus. Placée dans un premier temps en garde à vue, les médecins qui l'ont examinée ont décidé de l'hospitaliser d'office au centre hospitalier spécialisé de Saint-Avé. Établissement où elle aurait déjà séjourné une fois.

Victime hospitalisée

Pour les enquêteurs, cette tentative d'homicide s'apparenterait, selon leurs premières constatations, à un coup de folie que rien ne laissait présager a priori. Désormais, les expertises devront déterminer si l'épouse, âgée de 49 ans, était responsable ou non de ses actes au moment des faits. Hier soir, les enquêteurs n'avaient pas encore pu entendre la victime, transportée au centre hospitalier de Bretagne-Atlantique à Vannes. Ses jours ne seraient pas en danger. L'enquête se poursuit.

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ben oui... c'est l'âge...
jour critique émotionnel ?

jeudi 22 octobre 2009

Kalinka

Wikipédia :
L'Affaire Dieter Krombach tire son nom d'un médecin cardiologue allemand né le 5 mai 1935, domicilié à Scheidegg (Bavière), condamné par contumace par la justice française pour l'homicide involontaire de Kalinka Bamberski.
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Kalinka Bamberski a été retrouvée morte le 10 juillet 1982 (âgée de moins de 15 ans) à Lindau, au domicile de son beau-père, Dieter Krombach, chez qui elle passait les vacances au bord du lac de Constance.
Le médecin a expliqué aux enquêteurs qu’il avait injecté à Kalinka une préparation à base de fer et de cobalt (Kobalt Ferrcelit, un médicament très dangereux administré aux personnes anémiées, sans effet sur la mélanisation) parce qu’elle « se plaignait de ne pas bronzer suffisamment ». D’après lui, l’adolescente serait morte d’une insolation, après une journée passée à faire de la planche à voile.
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Condamnations en Allemagne
Dieter Krombach a été condamné en Allemagne à deux ans de prison avec sursis, en mars 1997, pour avoir violé, sous anesthésie, une de ses patientes âgée de 16 ans. Identifié par son sperme, le médecin a reconnu les faits. Cinq autres patientes l’ont accusé de viol, mais leur témoignage n’a pas été retenu, faute de preuves.

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11. Le 10 juillet 1982, vers 9 h 30 du matin, le requérant découvrit K.B. morte dans sa chambre et procéda à plusieurs injections de divers produits pour tenter de la ranimer. Un premier médecin appelé en urgence examina le cadavre vers 10 h 20, fit remonter la mort aux environs de 3 heures du matin et ne constata aucune trace de violences. Il releva seulement des traces d'injection au niveau du thorax et du bras droit.
http://cmiskp.echr.coe.int/tkp197/view.asp?action=html&documentId=701645&portal=hbkm&source=externalbydocnumber&table=F69A27FD8FB86142BF01C1166DEA398649
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il est toujours intéressant "d'interroger" la situation des personnes, en lien avec leurs possibles comportements :

juillet 1982 ( (5/05/1935)
Je 8
Ve 9 P(6)
Sa 10 P(7)
Di 11 E(15) I(9)
Lu 12

le drame a eu lieu (dans la nuit du 9 au 10 juillet 1982) le soir d'un jour critique physique P6 (le lendemain étant P7 et veille du jour critique émotionnel (E15) de Dieter Krombach).
ce sont trois jours critiques (pulsions) qui se suivent.
Dieter Krombach a 47 ans et deux mois, donc pas de période critique.

en mars 1997 il se trouve par contre à l'entrée de sa période critique septennale des 63 ans.

suicide et infanticide

on trouve parfois des indices très intéressants (pour moi du moins) au fur et à mesures des articles de presse...

il s'agit de ce drame familial qui a coûté la vie au père et aux trois enfants, et qui a eu lieu le mercredi 31 décembre 2008 à Saguenay..

lorsque Canoe.ca écrit :




(QMI)-- Le jury délibère toujours dans le procès de Cathie Gauthier, cette femme de 35 ans accusée du meurtre de ses trois enfants.
................
Les trois enfants de Cathie Gauthier, soit Joëlle, 12 ans, Marc-Ange, 7 ans, et Louis-Philippe, 4 ans, sont morts par intoxication, avait statué la pathologiste judiciaire Caroline Tanguay. Des quantités d’Oxazépam (anxiolitique) et de Gravol avaient été retrouvées dans leur organisme.

Cathie Gauthier est la seule survivante du drame survenu le 31 décembre 2008 dans la maison familiale. Son mari avait été retrouvé mort, le poignet tailladé.
................
Tentative de suicide

Maintenant que le jury est séquestré pour les délibérations, nous pouvons révéler que Cathie Gauthier a fait une tentative de suicide au printemps dernier, lorsqu’elle séjournait dans une maison de transition durant le processus judiciaire.

Dans la nuit du 27 au 28 mai 2009, elle a tenté de s’enlever la vie à l’aide de médicaments. Une lettre qu’elle a écrite démontrait son intention d’aller rejoindre ses trois enfants et son conjoint.

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la nuit du 27 au 28 mai 2009 est la nuit d'un mercredi à un jeudi.

la nuit du 31 décembre 2008 jour du drame... est une nuit d'un mercredi à un jeudi...

on pourrait donc presque en déduire que le jour critique émotionnel de Cathie Gauthier est... le jeudi. à vérifier car cela expliquerait aussi l'élément moteur supplémentaire (la période critique septennale des 35 ans en étant déjà un suffisant) que constitue la présence du jour critique émotionnel, le jour du drame.


(les passages aux actes désespérés, suicides et infanticides notamment, se font le plus souvent en jour critique émotionnel, et souvent s'il y a récidive, ce qui est le cas ici, le même jour de la semaine. en jour critique émotionnel parce que ce jour là les pulsions et la pression, l'énergie qu'elles engendrent, sont suffisamment fortes, et parallèlement la désinhibition suffisamment activée, pour nous donner le courage de passer à l'acte)


ici j'ai l'impression que l'intéressée a entraîné tout le monde dans sa dépression septennale...

pas compris...

Meurtre à Wittenheim : « Ce geste-là, je ne l’ai jamais compris »

(Article posté par Stéphane Bourgoin le Jeudi 22 octobre 2009
Librairie 3ème oeil)

" La cour d’assises du Haut-Rhin s’est penchée hier sur les circonstances du meurtre de Shéhérazade Chadli par son mari à Wittenheim.

Au deuxième jour du procès de Dominique Chadli, hier, la cour d’assises du Haut-Rhin a écouté les experts psychiatres et psychologues et s’est penchée sur le déroulement du drame qui a coûté la vie à Shéhérazade, l’épouse de l’accusé, en avril 2006.

Après le départ de la jeune femme du foyer conjugal au début du mois, deux altercations accompagnées de violences ont opposé Dominique Chadli et sa famille à sa belle-famille et à l’entourage de cette dernière, les 7 et 22 avril 2006 à Wittenheim, où habitent les parents de Shéhérazade. C’est par ce contexte conflictuel que l’accusé justifie le pistolet automatique qu’il portait sur lui « 24 heures sur 24 » la semaine précédant le meurtre, le 30 avril 2006.

Ce dimanche-là, Dominique Chadli a rendez-vous avec sa femme rue du Hohneck, à Wittenheim, pour lui ramener leurs deux enfants de 7 et 9 ans, dont il a eu la garde le week-end. Le couple a une discussion vive et Shéhérazade rend son alliance à son mari. Celui-ci, selon sa version des faits, demande un jour de garde supplémentaire des enfants et s’énerve quand son épouse refuse. « Je l’ai prise par le poignet. Là, elle a crié et le groupe de jeunes (NDRL : des jeunes du quartier de Shéhérazade qui ne se trouvaient pas très loin et ont voulu porter assistance à la jeune femme) a commencé à courir vers nous. J’ai paniqué, j’ai eu peur. J’ai sorti l’arme pour les intimider mais ça ne les a pas arrêtés. Ils m’ont dit ‘’Vas-y, tire, pédé’’. Je ne voulais pas en arriver là. Je n’espérais qu’une chose, c’est qu’ils s’en aillent », relate l’accusé. Mais Dominique Chadli tirera au moins cinq balles, les deux premières en direction de son épouse, qui décédera dans la nuit ; les trois autres en direction du groupe, dont un membre, Hadid Sager, touché au thorax, pourra heureusement quitter l’hôpital après une dizaine de jours d’hospitalisation.

Le rôle du père

« Si vous vouliez les stopper eux, pourquoi avez-vous commencé à tirer sur votre femme ? », interroge la présidente, Marie-Emmanuelle Badinand. « Ce geste-là, je ne l’ai jamais compris », répond l’accusé.

M e Pierre Schultz, avocat de la famille de la victime, a une explication tout autre : « J’ai cette conviction : vous aviez compris que vous alliez perdre Shéhérazade et c’est pour ça que vous l’avez tuée. N’est-ce pas ça la vérité ? », demande-t-il. « Je ne vois pas la chose comme vous », réplique l’accusé.
........
........

Source : L'ALSACE (22 octobre 2009

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lorsque quelqu'un ne comprend pas ce qui l'a pris ou pourquoi il a fait quelque chose de très grave, j'essaie de faire la "radiographie de la situation des personnes" au moyen de leurs cycles au moment du drame.
et souvent je trouve, car nos réactions ont tendance à se faire en fonction de notre humeur, notre émotion, des pulsions présentes à ce moment là. il est des moments critiques lors desquels des pulsions vont "faire monter la pression" : un scénario va alors bifurquer dans un mauvais sens alors qu'à un autre moment il n'en serait pas arrivé là.

c'est là toute la différence que l'on peut trouver en analysant une situation et ici j'ai pu trouver quatre éléments sur les cinq auxquels je m'intéresse en général.
ces éléments ne sont cependant pas des "circonstances atténuantes" puisque nous gardons la pleine conscience de nos actes : nous sommes simplement plus "nerveux" et "irritables" de sorte que le point limite avant une explosion est plus proche qu'à un autre moment.

je pars tout d'abord à la recherche de l'âge des personnes concernées pour voir si elles sont en période critique septennale.

ici, par chance, car c'est rarement le cas, je tombe sur un article qui me dit que Chadli a 32 ans le 22 mai 2009 et donc est né le 22/05/1977 - renseignement précieux pour moi puisque - sous réserve que cette donnée soit juste - cela va permettre de voir sa situation exacte au jour du crime... et la voici :


avril 2006 (22/05/1977)
Me 26
Je 27
Ve 28 P(12) I(9)
Sa 29
Di 30 E(15)

qui livre déjà l'essentiel de la réponse : jour critique émotionnel E 15 (natif du dimanche - drame du dimanche)(1) proximité anniversaire (22 mai) (2) 29 ans et en principe sortie de la période critique septennale des 28 ans sauf s'il y a conflit... comme ici par exemple de séparation. (celle-ci étant souvent liée à la période critique de l'un ou l'autre des partenaires d'un couple, sinon des deux, comme cela a l'air d'être le cas ici (3).

ce sont quatre éléments "pulsions" sur les cinq qui m'intéressent comme étant des éléments moteurs d'une action.

pas trouvé l'âge précis de l'épouse sauf qu'elle semblait avoir le même âge : ce qui n'arrange pas les choses puisqu'il y a compatibilité dans les périodes critiques réciproques... les deux personnes s'y trouvent toujours ensemble, en même temps. le jour critique émotionnel serait important à connaître.


(1) les natifs du dimanche sont sacrément dans le pétrin dans notre monde : ils ont toujours leur jour critique émotionnel (jour de blues et/ou colère) le dimanche (mathématique parce que cycle de sept jours démarrant le jour de la naissance). être de mauvais poil presque tous les dimanche peut contribuer à saborder toute une vie, toute une famille... sauf si on en a pris conscience ... ce qui contribue à désamorcer partiellement le mécanisme... - d'où le grand intérêt de connaître son jour critique émotionnel) !

(2) l'arrivée de l'anniversaire est période de tension et pulsions : dès quatre semaines avant approximativement) certaines personnes sont systématiquement déprimées... sans qu'elles ne fassent le lien !

(3) une compatibilité des cycles dans un couple peut être catastrophique : jour critique émotionnel le même jour signifie possibilité de mauvaise humeur/colère ou cafard... toujours ensemble le même jour... pas rigolo... période critiques septennales ensemble... signifie possible grosse dépression et mauvais état psychique... toujours ensemble aux mêmes périodes et durant de logues périodes...

mercredi 21 octobre 2009

Howard Unruh

SKCenter :
L'auteur d'un massacre qui avait fait 13 morts aux Etats-Unis est décédé 60 ans après la tuerie, considérée comme la première d'une longue série, ont indiqué mardi les autorités judiciaires.


Howard Unruh
né le 21 janvier 1921 à 23h00 à Haddonfield (NJ) (Etats-Unis


Howard Unruh est mort lundi à l'âge de 88 ans, après avoir été hospitalisé, a indiqué le bureau du procureur du comté de Camden, dans la banlieue de Philadelphie (est). Considéré comme souffrant de schizophrénie, il avait échappé à un procès et avait passé sa vie dans un hôpital psychiatrique depuis le massacre du 6 septembre 1949.

Howard Unruh avait alors ouvert le feu dans une rue de Camden, tuant cinq hommes, cinq femmes et trois enfants lors d'un accès de folie meutrière qui avait duré 20 minutes, a rappelé la presse locale. Au cours de cette "promenade de la mort", il était entré dans plusieurs boutiques, tirant sur clients et commerçants parfois au hasard, parfois à dessein.

Des piétons et des automobilistes avaient aussi été visés avant que l'homme ne rentre dans son appartement une fois ses munitions épuisées.

Selon The Philadelphia Enquirer, cet ancien combattant de la seconde guerre mondiale, qui avait servi sous les drapeaux en Europe, avait accumulé la rancune envers ses voisins. Le jeune homme introverti vivait seul avec sa mère. Il était plongé dans la Bible quand les policiers l'ont arrêté à son domicile.

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le massacre a eu lieu en jour neutre (cycles courts), mais Howard avait 28 ans et 7 mois et se trouvait par conséquent dans sa période critique septennale des 28 ans.
il est décédé son jour critique physique P7.

sortie d'essai : jamais sans risque en période critique septennale

En sortie d'essai, un malade mental tue un retraité et blesse grièvement sa mère
Article posté par Stéphane Bourgoin le Mercredi 21 octobre 2009
Librairie 3ème oeil.

" L'homme de 28 ans est soupsonné d'avoir grièvement blessé sa mère et tué un homme mardi dans l'après-midi.

Le plan Epervier a été déclenché mardi par la gendarmerie mardi soir afin de retrouver un malade en "sortie d'essai" de l'hôpital psychiatrique de Pau. Ce dispositif fait suite à la découverte du corps sans vie d'un retraité à Momas, au domicile de la mère du jeune homme, elle même grièvement blessée.

L'homme était suivi de longue date pour des troubles psychiatriques graves à l'hôpital de Pau. Il s'était rendu chez sa mère à l'occasion d'une sortie autorisée.

Le déploiement du plan Epervier a permis de retrouver près de Momas, la voiture à bord de laquelle le suspect se serait enfui."

Source : FRANCE 3 (21 octobre 2009

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de l'eau à mon moulin, hélas - et une suite de mon post précédent : une sortie d'essai durant une période critique septennale n'est pas sans danger. selon l'état d'une personne (schizophrène, psychopathe, etc...) il est très risqué de faire des essais en période... à risque...
28 ans c'est pleine période critique septennale
jour critique émotionnel ? (jour de "disjonction") (mardi ?)


édit nouvelobs :
"C'est dans ce même établissement psychiatrique que, le 17 décembre 2004, une infirmière et une aide-soignante avaient été tuée par un jeune malade atteint de schizophrénie, Romain Dupuy, âgé de 21 ans au moment des faits. Celui-ci a bénéficié d'un "non-lieu psychiatrique", confirmé par un jugement en appel, qui a déclenché une polémique."

déjà ou aussi... période critique septennale des 21 ans.

mardi 20 octobre 2009

criminels récidivistes : surveiller les septennaux

Café Crimes : les criminels récidivistes

édition du 14 Octobre 2009 (Europe 1)
Quels moyens techniques et législatifs pourraient être mis en oeuvre pour éviter la récidive criminelle ?

Jacques Pradel en parle avec Georges Fenech, rapporteur de la loi sur la rétention de sûreté et auteur de l'essai Criminels récidivistes.

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j'ai ré-écouté l'émission suite à sa citation sur la Librairie 3ème oeil.
on y étudie l'affaire de l'assassinat de Nelly Cremel, tuée par Serge Mathey et Patrick Gateau.

et l'affaire répond tout à fait à ma théorie et ma proposition pour ce qui est des moyens techniques pour éviter la récidive : ne pas libérer les personnes à l'arrivée de leur période critique septennale, et en cas de libération, les surveiller très étroitement. examiner les crimes sous l'angle des cycles physique, psychique et émotionnel.

la récidive est quasiment "septennale par définition" : ce sont des pulsions qui sont à l'origine de certains types de passages à l'acte, et ces pulsions sont le fait de différents cycles psychiques : un cycle hebdomadaire pour le jour critique émotionnel et le jour critique physique, et un cycle septennal pour la période critique septennale. cela permet de savoir et par conséquent de prévoir qu'un individu risque plus de passer à l'acte tel jour que tel autre jour, et qu'il risque plus de passer à l'acte à tel moment précis de sa vie.


Serge Mathey a 26 ans : pour lui il faudrait voir (au moyen de la date de naissance) quelle est la situation des cycles courts (jour critique émotionnel et jour critique physique = jours de pulsions/désinhibition).

Patrick Gateau est né en 1957 : déjà criminel au moment de l'arrivée de sa période critique septennale des 28 ans, en juin 1984 (je n'ai pas trouvé la date du crime pour voir si jour critique émotionnel mais ce pourrait être jeudi - Cremel c'est jeudi et 27/01/1977 attentat à la pudeur c'est jeudi) (la période critique septennale, période à risque démarre avec un pic à risque important à 27 ans et demi - période "haute" de l'effet pulsions/désinhibition).

il récidive le 2 juin 2005 après être sorti de prison : il entre probablement à ce moment là (ou n'en est pas loin) dans sa période critique septennale des 49 ans. (pic à risque à 48 ans et demi).

or on sait que :

- certains criminels - les psychopates plus encore - ont tendance à passer aux actes à l'arrivée de leurs périodes critiques septennales

- certains criminels - les psychopathes plus encore - ont tendance à passer aux actes :
- à l'arrivée de leur jour critique émotionnel (donc la veille au soir du jour critique émotionnel) ou le jour critique émotionnel lui-même.

- à l'arrivée de leur jour critique physique (donc la veille au soir du jour critique physique) ou le jour critique physique lui-même.


les périodes critiques - périodes à risque - sont connues à l'avance.

les voici pour Patrick Gateau, qui est en fait un récidiviste septennal :

naissance 1957.
1964
1971
1978 21 ans
1985 28 ans Jeannine Brendle
1992 35 ans
1999 42 ans
2006 49 ans Nelly Cremel
2013 56 ans
2020 63 ans.

la période critique démarre chaque fois environ six mois avant l'anniversaire septennal : la personne passe alors par un pic de pulsions : cela peut avoir pour conséquence que les récidives arrivent de préférence à ce moment là. la période critique dure ensuite environ un an à un an et demi après cet anniversaire septennal et l'ensemble de cette période est à considérer comme période à risque.
le second élement important est le jour critique émotionnel - jour à risque de passage à l'acte : c'est le jour de la semaine où la personne est née en raison d'une règle mathématique pour un cycle psychique de sept jours qui démarre le jour de la naissance. un criminel aura tendance à agir ce jour là et un récidiviste à récidiver, donc toujours le même jour de la semaine, celui où il est né.
un troisième élément est le jour critique physique également jour de pulsions. un quatrième élément est la proximité de la date anniversaire également période de pulsions.

la prise en compte de tous ces éléments permettrait de gérer et surveiller, prévoir certains "comportements à risque" chez certains "individus à risque". (pour s'en convaincre il suffit d'analyser les cas arrivés).

phil

20minutes :

Phil Collins est devenu insensible des doigts

PEOPLE - Pas de chance pour un batteur...

«Je ne peux plus jouer de la batterie». Cri du cœur de Phil Collins dans une interview au journal allemand Hamburger Abendblatt. Le leader du groupe Genesis vit un drame: il dit avoir perdu l'usage de ses mains. Un handicap gênant pour un batteur. Selon Le Parisien, les ennuis physique du chanteur ont commencé en 2007: lors d'une tournée,
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lorsqu'il y a des précisions de dates je regarde souvent si l'origine du problèeme ne remonte pas à une période critique septennale...
ici aussi, ben oui, bizarrement... en 2007 Phil Colins (né le 30 janvier 1951) avait.... 56 ans. et encore une coïncidence ... :-)

dépression infantile

Nouvel éclairage sur la dépression infantile
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Aujourd’hui, les recherches que mène le Pr John Abela démontrent que, dès l’âge de six ans, les enfants peuvent souffrir de la maladie qui a frappé, à travers l’histoire, des gens connus et d’autres moins connus.
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Le Pr Abela a entrepris une étude complexe auprès d’enfants d’écoles primaires de Philadelphie et de Montréal. Son équipe de 32 étudiants a mené entre huit et seize évaluations de suivi, contrairement au plan des études classiques qui ne comporte qu’une évaluation initiale et un suivi.

Les enfants ont été invités à décrire les pensées qu’ils auraient eues si certains événements négatifs leur étaient arrivés. « Que se passerait-il si tu avais une mauvaise note à un examen, ou si tu n’étais pas invité à la fête d’anniversaire d’un camarade de classe? Les enfants peuvent répondre à ce type de questions », souligne le professeur.

Des enfants de six et sept ans ont donc été invités à faire connaître leurs réponses au moyen d’un assistant numérique doté d’un écran tactile. Les sujets ont beaucoup aimé cet exercice, et cette étude informatisée de surveillance de l’humeur a prouvé de manière concluante que la façon de penser des jeunes enfants pouvait les rendre dépressifs.

John Abela a donné une dimension véritablement internationale à ses études en se penchant sur l’effet de la culture sur la dépression, une variable rarement prise en compte dans ce genre de recherche, auprès d’environ 1000 adolescents de Montréal et de Shanghai.

Il a ainsi constaté que la dépression infantile ne respectait aucune frontière géographique.
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http://publications.mcgill.ca/entete/2009/10/19/nouvel-eclairage-sur-la-depression-infantile/

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intéressante expérience, plus intéressante encore lorsque l'on tient compte du fait que l'enfant entre à 6 ans et demi dans sa première période critique septennale - celle des 7 ans, y passe et séjourne, pour en ressortir aux alentours de son 8ème anniversaire.
c'est en fait eux qui ont été interrogés :-)

la période critique septennale est une période de "dépression" naturelle, au sens de "découverte et remise en cause", une période où l'on fait un "saut évolutif" ce qui peut donc donner lieu à certains symptômes et difficultés caractéristiques...


c'est une sorte de "mini adolescence" (la période critique de l'adolescence (période critiques septennale des 14 ans) de 13 ans et demi à 15 ans environ, est la période critique humaine la plus "remarquable" du fait des changements physiques et psychiques qu'elle entraîne). il en est de même de toutes les périodes critiques septennales que nous allons rencontrer tout au long de notre vie, chacune de ces périodes ayant ses particularités propres.

lundi 19 octobre 2009

junkfood et hyperactivité

entendu ce matin sur France Info (je résume) : des enfants de 4 ans nourris façon Junkfood sont hyperactifs à 7 ans...

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bizarre déduction lorsqu'on met en parallèle le fait qu'à 7 ans c'est la période critique septennale qui a tendance à rendre les enfants hyperactifs...
on en oublierait presque que l'hyperactivité est naturelle chez l'enfant, le problème étant qu'elle n'est pas adaptée à un mode de vie moderne et sédentaire...

métamorphosé

leParisien :
La métamorphose de Péon For Clara
DEPUIS le début de sa carrière, PEON FOR CLARA montre des moyens certains. Seulement, le pensionnaire de BrunoMarie compromettait souvent ses chances en commettant des incartades. Mais il n’a plus été disqualifié depuis la fin du mois de juin et a ainsi remporté sept de ses huit dernières courses. Bien qu’il doive rendre la distance dans le quinté (1re course), PEON FOR CLARA paraît capable de profiter de son engagement au plafond des gains pour poursuivre sa série victorieuse.

C’est en tout cas un rival sérieux pour notre favori, PALADIN BLEU. J.S.

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je note juste par curiosité que les chevaux pourraient aussi se métamorphoser avec l'arrivée de leur 7ème année ? :-)

115 Péon for Clara - 2875m - D4
0a1a3aDa0a(08)Da
Hongre de 6 ans par Jolmeto et Equidyne for Clara

tentative de meurtre et suicide

cyberpresse.ca :
Lorsque les policiers de Gatineau sont arrivés au 40, rue de Gentilly, ils ont trouvés un homme et une femme gravement blessés.

Une dispute conjugale a tourné au drame, tôt hier, lorsqu'un homme de 43 ans de Gatineau a asséné plusieurs coups de couteau à une femme de 47 ans avant de retourner son arme contre lui.

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à voir peut-être le début de problèmes avec l'arrivée de la période critique septennale des 42 ans. jour critique émotionnel de chacun ?

dimanche 18 octobre 2009

génocidaire ?

L'Express :

Le cas d'un génocidaire rwandais présumé suscite la perplexité
Par Reuters, publié le 18/10/2009 |

PARIS - L'octroi d'une carte de séjour en France à un médecin rwandais recherché par Interpol pour sa participation présumée à l'organisation du génocide de 1994 suscite la perplexité de sa hiérarchie et d'élus.

Eugène Rwamucyo, 50 ans, a été suspendu de ses fonctions par la direction de l'hôpital de Maubeuge (Nord) où il travaillait. Il se déclare innocent et victime du pouvoir rwandais.
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L'affaire a éclaté lorsqu'une infirmière a pris ombrage des remarques désobligeantes qu'aurait faites le médecin rwandais sur son embonpoint lors d'une visite médicale.

Elle a raconté dans la presse avoir découvert l'avis d'Interpol en faisant des recherches sur internet.

Le médecin fait partie de la quinzaine de génocidaires rwandais présumés vivant en France contre lesquels une plainte a été déposée par le collectif des parties civiles pour le Rwanda, une association qui réclame la justice pour les victimes du génocide des Tutsis perpétré en 1994.

"IL N'Y A RIEN CONTRE MOI"

"C'était un idéologue, pour nous il fait partie des planificateurs du génocide des Tutsis. Ce sont des témoignages qui ont été donnés par les gens qui l'ont côtoyé", a déclaré sur France 2 Alain Gauthier, le président de ce collectif.

Eugène Rwamucyo dément avoir participé à l'organisation de ces massacres qui ont fait 800.000 morts, des Tutsis mais aussi des Hutus modérés, même s'il reconnaît avoir participé à des réunions avec des génocidaires.
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si la personne a 50 ans aujourd'hui, un petit calcul en arrière nous dit qu'elle était en pleine période critique septennale des 35 ans à l'époque, en 1994...
il se pourrait que les remarques désobligeantes à l'infirmière soient liées au passage en période critique septennale des 49 ans.

(il se produit un effet pulsions/désinhibition durant les périodes critiques : cela peut parfois nous donner des idées et comportements que nous n'avons pas en d'autres temps. nos périodes critiques pouvant aussi être nos périodes Hyde...)

Carlita

Gala.fr
http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/carla_bruni_sarkozy_s_allonge_sur_le_divan_189417On ne parle que de ça | Carla Bruni Sarkozy s’allonge sur le divan

La première dame revient sur sa relation… avec son psy!

Froideur raffinée, classe et distinction héritée de la haute bourgeoisie, beauté glacée dont l’aisance affole, notre ex-top model devenue chanteuse puis première dame semble en état de grâce perpétuel. Le fruit d’un long travail sur elle-même que Carla Bruni-Sarkozy relate dans «La Première Séance».

Dans le cadre d’un documentaire, notre First Lady s’est confiée à Gérard Miller. Carla Bruni-Sarkozy y raconte sa première séance chez le psy et explique pourquoi elle suit une analyse depuis huit ans.

«J'ai été complètement hermétique à la psychanalyse. Je ne la connaissais pas. Je pensais n'en avoir aucun besoin. J'ai eu une vie totalement dans l'action, complètement en dehors de la psychanalyse jusqu'à l'âge de 28 ans
(...)
«Je n'aime pas être allongée et parler. C'est artificiel pour moi. J'ai l'impression d'être dans une mascarade. Depuis deux ans, je suis en face à face avec mon analyste. Cette situation plus civile m'aide à parler plus librement», poursuit Carlita, 41 ans.
Résilience
Puis Carla connait des bas. Au milieu des années 90, sa carrière de modèle n’est plus au top. Le succès retombe et le travail s’arrête. Pour cette séductrice, ne plus se sentir désirée est une terrible souffrance. Son corps n’est plus tenu par le stress, le jetlag, l’agenda surchargé. Son esprit doute. Un vide qui se mue en torture lorsque son père décède. La psychanalyse devient une rééducation à une vie normale. A raisons de trois séances par semaine, Carla se structure, se trouve et ose. Elle se lance dans la chanson.

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on retrouve les "périodes psys" dans les périodes critiques du cycle psychique et émotionnel septennal :
naissance 23/12/1967.
1974
1981
1988 21 ans
1995 28 ans
2002 35 ans
2009 42 ans

euthanasie

Huit ans de prison pour avoir aidé sa mère à mourir
Article posté par Stéphane Bourgoin sur Librairie 3ème oeil.
" Josiane Humbert, une Française de 52 ans, a été reconnue coupable de l'assassinat de sa mère, atteinte de sclérose en plaques. Elle a été condamnée à 8 ans de prison par la cour d'assises du Rhône.

Josiane Humbert avait reconnu s'être servie d'une couverture pour étouffer sa mère dont elle voulait abréger les souffrances. Celle-ci était clouée dans un fauteuil roulant et prenait de la morphine pour traiter ses douleurs mais n'était pas en fin de vie. Le drame a eu lieu pendant qu'elle dormait, le jour de la Fête des mères, en 2005.
Le mari de Josiane Humbert, poursuivi pour non-dénonciation de crime, a quant à lui été condamné à deux ans de prison avec sursis."

Source : BELGA (17 octobre 2009)

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en 2005, donc probablement à l'entrée de la période critique septennale des 49 ans ?

édit 5/07/2011 : je suis retombé sur cette affaire par hasard... effectivement période critique septennale des 49 ans pour la fille mais aussi celle des 77 ans pour la mère (grabataire et 76 ans)
il y avait donc une compatibilité septennale, et peut-être une aggravation de l'état de la mère lié à l'entrée en période critique.

pédophilie

Vanessa George, Angela Allen, female paedophiles and denial

Something that irritates me is the way that people like Harriet Harman discuss issues like paedophilia and domestic violence as an issue of wicked evil men, for we men all are wicked and evil.

However as I have noted in the past domestic violence is a two way thing, carried out by women as well as men, though that is seldom talked about and seldom taken seriously.

Suddenly we have two cases of alleged female paedophiles, Vanessa George and Angela Allen, both aged 39. The police are investigating.
http://aconservatives.blogspot.com/2009/06/vanessa-george-angela-allen-female.html
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je note pour mémoire car j'avais trouvé - mais ne retrouve plus - que les deux personnages ont le même âge et nées au même moment, si je ne me trompe. mais comme dit m'en souviens plus précisément... et mon anglais ne suit pas...

meurtre d'Offendorf

Offendorf : accusé d’avoir étranglé et poignardé une étudiante

Article posté par Stéphane Bourgoin le Dimanche 18 octobre 2009

" Demain lundi, s’ouvre aux assises du Bas-Rhin le procès de Salvatore Cucchiara, accusé du meurtre de Frédérique Schnoering, 20 ans, étudiante poignardée à 47 reprises le 30 juin 2006 à Offendorf.

L’affaire avait traumatisé le village des mariniers d’Offendorf, situé au nord de Strasbourg, au bord du Rhin. Le vendredi 30 juin 2006, Frédérique Schnoering, 20 ans, étudiante en sociologie à Strasbourg, était retrouvée morte par son père.

La jeune fille était allée vers 10 h s’occuper des plantes et du chat des parents d’une de ses amies, qui étaient partis en vacances. Son père ne la voyant pas revenir était allé à sa recherche vers 13 h et était tombé sur le voisin de la famille en vacances. Ce dernier l’avait accompagné dans la maison où ils ont fait l’horrible découverte. Le corps de la victime était étendu dans la cuisine, portait des traces de coups de couteau sur le visage et le haut du corps.

Un conflit de voisinage qui dégénère

Connue pour être discrète et sans histoire, la victime ne semblait pas avoir d’ennuis particuliers. Durant l’année, elle vivait avec sa sœur à Strasbourg où elle faisait ses études et était revenue à la fin de l’année universitaire chez ses parents à Offendorf.

Les gendarmes avaient suivi plusieurs pistes dont celle du rôdeur, mais très vite leurs soupçons se sont portés sur le voisin, Salvatore Cucchiara, dont le comportement et les déclarations les ont intrigués.

Placé en gade à vue le mardi 24 juillet, l’homme âgé aujourd’hui de 40 ans et père de quatre enfants est passé aux aveux, avouant le meurtre de l’étudiante. Il l’aurait poignardée à la suite d’un conflit de voisinage qu’il avait avec les propriétaires de la maison, conflit qui aurait dégénéré.

Ayant été arrosé à deux reprises dans son jardin, alors que Frédérique s’occupait des fleurs, il est allé la voir très énervé pour s’expliquer. Une altercation s’en est suivie, durant laquelle il a frappé la jeune fille qui est tombée à terre. Et c’est parce qu’elle l’a menacé de porter plainte qu’il a d’abord tenté de l’étrangler. L’étudiante s’est défendue et la lutte s’est poursuivie dans la cuisine où la victime est tombée une deuxième fois. Là, le voisin a saisi un couteau et l’a frappé à de multiples reprises.

Mis en examen et écroué pour meurtre, Salvatore Cucchiara se rétracte devant le juge d’instructions, affirmant qu’il a avoué « pour avoir la paix ». Depuis, il clame son innocence.

Le procès qui devait durer une semaine a été prolongé de trois jours, l’avocat de l’accusé, M e Renaud Bettcher ayant fait citer 35 témoins. La famille de la victime est représentée par M e Jocelyne Klopfenstein.

Le verdict est attendu mercredi 28 octobre."

Un article de G.D.-A.

Source : L'ALSACE (18 octobre 2009

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compatibilité septennale possible ici, qui peut n'avoir pas arrangé l'altercation...
(période critique septennale des 21 ans pour Frédérique et des 35 ans pour l'accusé)
la situation du jour 30 juin 2006 un vendredi... serait intéressante à vérifier pour chacune des personnes. je me rappelle de l'émoi suscité par ce drame car je connais pour avoir habité pas loin.


s'intéresser à la situation cyclique et biorythmique des drames arrivés est important : le détonateur se trouve souvent dans les situations en question. le déterminer permettrait d'éviter des drames futurs.

contagion

SKCenter :
Une enveloppe suspecte provoque des malaises en série dans une gendarmerie

LOIRE-ATLANTIQUE - Un gendarme puis trois pompiers se sont sentis mal...

Une enveloppe suspecte ouverte ce mardi dans la brigade de gendarmerie de La Meilleraye-de-Bretagne (nord de la Loire-Atlantique) a provoqué des malaises en série, a indiqué la gendarmerie.

Un gendarme a ouvert en premier l'enveloppe reçue au courrier et a fait un malaise avec tachycardie. Trois pompiers venus à son secours ont eux-aussi été pris de malaises à proximité de l'enveloppe, a indiqué le chef d'escadron Christophe Hervé, officier communication des Pays de la Loire.

Zone sécurisée


Les quatre hommes, hors de danger, ont récupéré en une demi-heure.

Une unité spécialisée des pompiers est intervenue sur place pour sécuriser la zone. Une autre unité, spécialisée dans les risques chimiques de la Sécurité civile de Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir), a été chargée de l'analyse de l'enveloppe.

Source : 20 Miniutes

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Le mystère est (presque) levé

Mardi dernier, l'événement avait suscité beaucoup d'émoi autour de la gendarmerie de La Meilleraye. Photos archives Jérôme Jolivet

Ni lui ni les gendarmes ne s'expliquent encore comment ce courrier a pu provoquer des malaises.


Le courrier n'a sans doute jamais été « piégé ». Trois jours après qu'un gendarme et trois pompiers ont été incommodés par une lettre déposée à la gendarmerie de La Meilleraye-de-Bretagne mardi , les militaires peuvent maintenant souffler : a priori, personne n'a jamais voulu leur faire de mal. « Tout cela ne serait pas intentionnel », indiquait hier soir un enquêteur. « Il pourrait finalement s'agir d'une malheureuse coïncidence... »

« Plein de bonnes intentions »

Explications : un homme a été interpellé vendredi. C'est un jeune pasteur, d'origine congolaise, qui posséderait un local à Saint-Herblain. Les enquêteurs ont retrouvé sa trace grâce au tract contenu dans l'enveloppe. Invitant à « une réunion de partage qui devait se tenir samedi (soit hier) dans le coin », il avait été très largement distribué dans le secteur. « L'homme qui l'a déposé appartient à un courant qui se situe à mi-chemin entre les Évangélistes et les témoins de Jéhovah », commentait hier un gendarme. « Seulement, il soutient qu'il était plein de bonnes intentions et il ne s'explique pas comment cette lettre a pu avoir de telles conséquences... » Les gendarmes non plus. Du moins pour l'instant. En attendant, ils pensent l'homme sincère. Ont « du mal à croire » que le pasteur ait pu leur mentir. D'autant qu'en perquisitions, les enquêteurs n'ont pas retrouvé l'ombre d'un produit chimique. Bref, tout un lot d'indices les conforte dans l'idée que « cet homme ne voulait pas ce qui est arrivé ».

« On ne comprend toujours pas »

« Maintenant, il va falloir établir ce qui a pu arriver. Parce que pour l'instant, on ne comprend toujours pas vraiment », expliquait hier un proche de l'affaire. « On se demande si ce ne peut pas être dû à un mélange malheureux, qui ne serait pas de son fait. Ce genre de choses peut se produire quand deux mauvais produits entrent en contact. »

Le pasteur était toujours en garde à vue hier soir. Mais il devait être relâché dans la soirée. Sans autre forme de poursuite. En attendant, les tracts n'ont finalement servi à rien. La réunion, qui devait se tenir hier, n'a pas eu lieu. Normal... L'homme était chez les gendarmes.

Source : Presse Océan



Les scellés étaient hier en cours d'analyse, dont une imprimante, qui aurait servi à éditer les tracts.

La cartouche à injection contenait-elle un produit dangereux ? L'encre, dont la feuille de papier était fortement imbibée, aurait-elle mal séché, provoquant ainsi un phénomène de fermentation, et par conséquent, à l'ouverture du courrier, dégageant de fortes émanations ?

Au lendemain des événements, on avançait que le produit volatil et irritant contenu dans la lettre pouvait être un dérivé de gaz lacrymogène.

Source : Ouest France

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on pourrait aussi vérifier la situation des cycles du premier gendarme qui a ouvert l'enveloppe, pour voir s'il se trouvait dans un "jour malaise". (P 1, P6/7, P12, P18/19 ou moins probable E)
voir ensuite la situation des suivants si l'on trouve quelque chose d'analogue.
ne pas écarter non plus un "stress contagieux"...

accessoirement : âge du pasteur ? (les vocations de ce type arrivent ou prennent de l'ampleur en période septennale)

années provoc

le rappeur Morsay a l'air d'avoir des ennuis avec l'un se ses clips si j'ai bien suivi... des syndicats de police aimeraient le voir disparaître...

pas trouvé et pas sûr de son âge mais il pourrait avoir 28 ans semble-t-il - à vérifier cependant...

pas exclu puisque les années septennales peuvent aussi être des années de "provocation..." voire de "dérapage"... tiens çà vient de là rap ? :-)

j'ai regardé wikipédia, du coup :

Etymologie
Le rap est interprété comme le rétroacronyme des expressions anglaises rhythm and poetry ou rock against police (dû à une rébellion de jeunes des années 1980 contre la police). Ou encore comme une utilisation du verbe anglais "to rap" signifiant "parler sèchement".

édit 19/10 :
Voici.fr :
Après Orelsan, c’est au tour d’un autre rappeur de susciter l’indignation des autorités, jusqu’aux plus hauts sommets de l’Etat.
Comment créer le buzz aujourd’hui ? Facile. Il suffit de se connecter sur Intenet, de proférer des insanités homophobes, misogynes ou anti-système et le tour est joué. C’est donc le parti du collectif de rap Truands de la galère, dominé par le rappeur Morsay. Particularité, il ne vend ses œuvres (sic) que dans les puces de Clignancourt.

Le jeune homme de 28 ans
fait scandale actuellement avec des paroles violentes envers la police. « J'ai 40 meufs et j'ai toujours la dalle, c'est Morsay j'nique la police municipale ».

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Morsay a donc effectivement 28 ans... et Orelsan qui est aussi cité... n'en est pas loin et entre cette année dans sa période critique septennale des 28 ans...

les années septennales étant nos années Hyde sont aussi souvent des années provoc...

samedi 17 octobre 2009

Polanski

LeTemps :
Roman Polanski atteint dans sa santé
LT/ATS
Selon le «Blick», le cinéaste serait hospitalisé depuis vendredi. Son avocat ne confirme pas l’information, mais reconnaît que son client a subi «des examens médicaux»

Le cinéaste Roman Polanski, arrêté il y a trois semaines à Zurich sur demande des Etats-Unis pour une affaire de moeurs vieille de 30 ans, subit des examens médicaux, selon son avocat français Hervé Temime. L’endroit où a lieu ces examens reste inconnu. Le «Blick» affirme qu’il est hospitalisé depuis vendredi matin.
«Je suis au courant qu’il subit des examens médicaux», a expliqué Maître Temime samedi à l’AFP. Mais «je ne sais pas où». «Je ne peux pas vous en dire plus», a insisté l’avocat qui dit ne pas avoir parlé récemment avec son client.

L’Office fédéral de la justice n’a pas voulu commenter l’article du «Blick». «Monsieur Polanski est toujours en détention en vue d’extradition et reçoit tous les soins médicaux nécessaires», s’est contenté d’indiquer à l’ATS son porte-parole Folco Galli, se référant à la pratique habituelle dans ce genre de cas. Un détenu peut obtenir de tels soins en prison ou à l’hôpital, a expliqué M. Galli sans donner d’indication relative à la situation du réalisateur de 76 ans.
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situation à risque pour la santé de Polanski qui se trouve à l'entrée de sa période critique septennale des 77 ans (il y entre en mars l'année prochaine):

octobre 2009 (18/08/1933)
Ma 13
Me 14
Je 15
Ve 16 P(12) E(15)
Sa 17 I(1)
Di 18
Lu 19

vendredi était un jour doublement critique : physique (P12) et émotionnel E15).

pédophilie

TF1 :
Pédophilie - Francis Evrard aurait été interné 4 ans en Belgique

Francis Evrard aurait été interné 4 ans en Belgique
Selon deux journaux, le pédophile récidiviste a été interné dès 1969 pour des actes pédophiles.
De nouveau écroué fin août pour l'enlèvement et le viol d'Enis, à Roubaix, il a affirmé en garde à vue avoir "dans (sa) vie connu une quarantaine d'enfants".

Il avait alors 23 ans. Ce 16 mai 1969, à Mouscron, en Belgique, le jeune Francis Evrard entraîne avec lui trois jeunes enfants, deux garçons et une fillette, pour se livrer sur eux à des "faits graves", selon l'expression de l'époque reprise par le journal Nord Eclair et le quotidien belge Le Soir. Arrêté, il est alors interné sans condamnation pour attentat à la pudeur avec violence sur un mineur de moins de quatorze ans. Direction Tournai, où il est interné dans un "établissement de Défense sociale", réservé selon la loi belge à des personnes qui ne sont pas jugés responsables de leurs actes.

Selon les deux journaux, Francis Evrard y séjourne de 1969 à 1973. Le parquet de Tournai a confirmé l'information, d'après Le Soir qui ajoute que la justice belge a été contactée par la police française pour des vérifications à ce sujet. Libéré le 2 juillet dernier, Francis Evrard avait été condamné en 1975, 1985 et 1989 en France pour des attentats à la pudeur et des viols sur mineurs.

De nouveau écroué fin août pour l'enlèvement et le viol d'Enis, cinq ans, à Roubaix, dans le Nord, il a affirmé en garde à vue avoir "dans (sa) vie connu une quarantaine d'enfants", selon une source proche de l'enquête. Le parquet de Lille avait cependant indiqué mardi qu'il n'y avait à ce jour "pas d'élément" permettant de l'impliquer "de façon sérieuse" dans d'autres affaires d'agressions sexuelles ou de viols sur mineurs.
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pour une naissance le 12/07/1946
voici les périodes critiques septennales :

1946
1953
1960
1967
1974
1981
1988
1995
2002
2009

la date du 16 mai 1969 citée dans l'article ne correspond pas à une période critisque septennale, mais probablement à l'arrivée de l'année de vie 24 qui est une année de pulsions, après le 23ème anniversaire. (même si l'intéressé n'a que 22 ans et 10 mois au moment des faits)(année P1 d'un nouveau cycle physique de 23 ans).

la situation du jour est aussi fort intéressante, car c'est un jour important de pulsions que nous trouvons en regardant la date du 16 mai 1969 - si elle est juste - car doublement critique (P19 jour critique physique et E1 jour critique émotionnel)


mai 1969 (12/07/1946)
Me 14
Je 15 P(18)
Ve 16 P(19) E(1)
Sa 17
Di 18

je ne connais pas les dates précises de ses exactions suivantes pour vérifier la situation des jours, ce qui serait intéressant, mais on peut quand même les mettre en rapport avec les périodes critiques septennales suivantes :

condamné en 1975 (période critique des 28 ans)
" 1985 année neutre
" 1989 (période critique des 42 ans)

le jour de l'enlèvement de Enis est un jour neutre, en période neutre du point de vue de ses cycles. (15/08/2007)... mais les cycles sont perturbés si l'on prend du viagra :-)... (nous approchons aussi de P7 et E1 jours de pulsions le vendredi 17 donc dès le jeudi soir - même situation que ci-dessus - mais je n'ai pas suffisamment d'expérience pour savoir si cela peut avoir eu une incidence).
(autre élément : proximité anniversaire)

août 2007 (12/07/1946)
Lu 13
Ma 14
Me 15
Je 16
Ve 17 P(7) E(1) I(9)


Evrard se trouve aujourd'hui dans sa période critique septennale des 63 ans ce qui peut expliquer son apparition dans l'actualité au moyen de sa lettre au Président de la République.

nos cycles psychiques et émotionnels (l'un hebdomadaire et l'autre septennal, pour ceux qui m'intéressent moi) nous font "bouger" du fait de pulsions. ce sont des éléments "moteurs" destinés entre autre à périodiquement activer l'humain. ils font aussi "bouger" - donc risque de passer à l'acte - les pédophiles... suivre ces cycles connus à l'avance permettrait parfois de parer et surveiller.

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édit 30/10
j'ai regardé aussi la situation du petit Enis qui apparemment se trouvait tout seul, à son âge, dans la rue en plein milieu d'une braderie très fréquentée.

août 2007 (27/06/2002)
Di 12
Lu 13 I(26)
Ma 14 P(12)
Me 15
Je 16 E(1)

Ve 17

et c'est intéressant car c'est une veille de E1 : ce jour critique émotionnel ne démarre toutefois que le soir, en principe. mais ce jour est le jour des fugues et c'est aussi le jour où peut-être on part plus facilement et sans trop se poser des questions, lorsqu'on est acosté et tenté...
(sous réserve toujours, que mes dates soient justes)