questionnements

si l'existence et le fonctionnement des rythmes et cycles humains dont je parle ici ne font plus de doute pour moi après environ quarante années d'observations, il subsiste de très nombreuses questions qui ne pourront probablement être éclaircies qu'au moyen de recherches statistiques et scientifiques importantes...
en voici quelques unes... pour le jour où le sujet intéressera des chercheurs... (les rythmes psychiques humains dont je parle ne sont pas connus de la science et des professionnels à ce jour alors que leurs effets et conséquences sont omniprésents dans nos vies quotidiennes)

- heure de naissance 
une personne qui vient au monde à 23h55 et une autre qui vient au monde dix minutes après à 0h05 ont, sur le papier, un jour de différence et des cycles qui décalent d'un jour. je n'ai pas réussi à voir de façon certaine quand et comment - à partir de quand - fonctionne ce décalage. et je n'ai trouvé ce décalage que de temps à autre et pas aussi souvent que l'on devrait le trouver, un peu comme s'il se produisait un "rajustement" des cycles au jour suivant... mystère...

- début jour critique et fin 
j'ai noté que la journée chronobiologique allait de 18h à 18h : c'est à dire qu'un jour critique démarrerait la veille déjà, autour de 18h. je pense être certain que la criticité démarre la veille mais l'heure et le mécanisme restent à étudier... l'intensité au démarrage aussi (crescendo de la criticité ou non par exemple - pic à quel moment de l'épisode critique ?)(autre possibilité : une journée chronobiologique qui démarre autour de 16h - donc de façon plus discrète - et donc un pic se situerait à 18h... ce qui ressemble alors au démarrage de la journée... par exemple...)(mon libellé H signifie 18h ou autour car je crois avoir remarqué de plus fréquents problèmes à ce moment-là)

- début période critique longue et fin
un peu comme ci-dessus... c'est un peu comme si un épisode critique est latent et que s'il n'y a pas de problème sérieux, rien ne se passe, mais la criticité se déclenche par contre dès que survient un souci ou un problème. (une dépression septennale des 28 ans p.ex. peut alors "démarrer" à 27 ans mais aussi à 29 ans s'il ne s'est pas passé grand chose avant, et que survient un problème à ce moment-là...)
cela donne alors un "effet de nuage", ce qui expliquerait ce que l'on me reproche parfois, le fait qu'il y ait beaucoup d'années critiques (27-28-29 ans par exemple)
mystère par contre aussi pour les "dépressions septennales" qui surviennent parfois "pour rien"...
comment fonctionne et qu'est-ce qui est à l'origine d'un "changement" - en période critique septennale ou autour de celle-ci - de la personnalité ou d'un "état d'âme" fréquemment à l'origine de problèmes de couples et de séparations ensuite...
"intensité maxi" à quel moment ? (de l'effet "période critique septennale"...)
d'après un graphique biorythmique classique, le jour critique premier jour du cycle est le 29ème jour... peut-il en être de même au niveau des années ?

édit 04/11/2019 :
je tente d'affiner mes observations au sujet des épisodes critiques des rythmes et cycles et après avoir constaté un pic un mois avant et un mois après pour le rythme semestriel (criticité accentuée un mois avant l'anniversaire et un mois après, idem pour l'épisode semestriel six mois après l'anniversaire, d'où criticité augmentée à cinq et sept mois...) (voir http://rythmescycleshumains.blogspot.com/p/episodes-critiques-semestriels.html )

j'en viens à me demander si le fonctionnement (qui est en principe identique et en gigogne) n'est pas le même pour les cycles longs dont les périodes critiques septennales... et cela expliquerait la plus grande fréquence dans les drames et faits divers, des années d'âge avant et après l'âge septennal ; un pic "à risque" ou "à pulsions plus importantes" se situerait donc environ un an avant l'anniversaire septennal et un an après... comme suit :

(criticité liée à la période critique septennale plus prononcée autour des années précédentes et suivantes... la période de l'année septennale restant bien entendu toujours aussi à risque - c'est un peu là aussi "l'effet nuage" comme si l'entrée et la sortie d'une année critique septennale prêtaient à des effets plus importants)
13 - 14 - 15 ans
20 - 21 - 22
27 - 28 - 29
34 - 35 - 36
41 - 42 - 43
48 - 49 - 50
55 - 56 - 57
62 - 63 - 64
69 - 70 - 71
76 - 77 - 78
83 - 84 - 85
90 - 91 - 92

il serait bien sûr nécessaire de vérifier tout cela au moyen de données précises, au moyen de "date de naissance/date du problème ou de l'incident" or je ne dispose que rarement d'une donnée de naissance. ce sera donc pour le jour ou des chercheurs s'intéresseront aux rythmes du psychisme humain...



- certaines périodes critiques septennales sont plus féminines et d'autres plus masculines : 
un travail statistique pourrait seul faire voir si par exemple il y a plus d'hommes qui ont des problèmes autour de leur 35 ans que de femmes, et s'il y a plus de femmes qui semblent avoir des problèmes autour de leurs 42 ans... questionnement idem pour les autres périodes critiques... 56 ans ou autour est-il par exemple comme je le pense une sorte époque du suicide des "hommes d'affaires"... etc...

- mécanisme endogène hormonal ? quelles hormones ? où est l'horloge pourtant présente et combien précise... ?
il s'agit d'un mécanisme qui se déroule à l'intérieur de notre organisme, et il est probablement hormonal... un peu comme cela se passe au moment de l'adolescence : chacun de nos âges septennaux étant un peu de façon moins visible que l'adolescence et/ou la puberté, un mécanisme d'évolution analogue...

- animaux ?
les rythmes et cycles sont-ils présents aussi chez l'animal ? (p. ex. incidence sur l'énergie physique et l'humeur chez un animal domestique par exemple : pas impossible si l'on pense qu'il s'agit de "pulsations du vivant"... mais à vérifier... tout comme il serait intéressant d'y regarder de plus près de possibles pulsations d'autres choses qui "existent"... je pense avoir détecté les mêmes rythmes chez les grands mammifères... lors de rares cas où je dispose de leur donnée de naissance et de mort, ou d'incident...

- apparemment l'intensité d'un jour ou d'une période critique n'est pas toujours la même :
un jour E1 premier jour du rythme émotionnel sera d'effet plus important que les autres trois jours critiques de ce rythme de 28 jours... en est-il de même pour ce qui est des cycles longs ? par exemple 56 ans est-elle une année critique E1 puisque "redémarre" un nouveau cycle de 28 années ?

- criticité : 
certains jours critiques semblent être plus présents que d'autres lors de drames ou problèmes... mais cela reste bien sûr à étudier.. c 'est par exemple ainsi que j'ai appelé le jour i9 le "jour des tueurs", (mais le fait qu'il s'agit du jour critique intellectuel se situant en pleine phase active de ce cycle peut également y être pour quelque chose...)
c'est ainsi aussi que j'ai tendance à considérer le ou les jours critiques physique P17/P18/P19 comme des jours critiques émotionnels, en plus de leur criticité physique... et cet épisode se situe en pleine phase passive du cycle physique donc en "down" maximum sur un graphique montrant des courbes...

- phases actives et phases passives des rythmes : (première et seconde moitié des rythmes de 23, 28, 33 jours des biorythmes)
je n'y avais d'abord pas accordé trop d'importance, mais entretemps certains jours critiques me font penser qu'il y a quand même des différences importantes...
celles-ci sont moins visibles pour ce qui est du cycle émotionnel de 28 jours qui semble "battre" régulièrement tous les sept jours, avec toutefois une différence pour le jour E1 premier jour du cycle...
plus visible est la différence des jours P6/P7 (phase active) et P17/P18/P19 (phase passive), ainsi que et i9 (haut de la courbe et maxi phase active) qui sont d'ailleurs critiques parfois fortement, même, alors que la théorie habituelle des biorythmes les considère comme étant de "bons" jours...

- ces phases actives et passives existent-elles aussi si les rythmes courts (jours) sont transposés en gigogne sur les cycles longs (années) ? 
l'année critique 35 serait alors en phase active alors que l'année critique 49 serait en phase passive... j'ai un peu de doutes mais il faut le vérifier.

- cycle annuel ou plutôt semestriel de l'anniversaire : 
la période autour de l'anniversaire semble assez fréquemment présente lorsqu'il y a problème : cette incidence demande également à être vérifiée. entretemps je ne doute plus d'un rythme semestriel : épisode critique autour de l'anniversaire et à six mois de l'anniversaire...
une particularité constatée est pas mal d'incidents graves à 5/7 mois de l'anniversaire ou à 7/5 mois... (ce qui n'est pas du tout la même chose les deux "épisodes critiques qui semblent être des épisodes forts" étant séparés de... deux mois... (épisodes des nombres 2 - 5 - 7 mois (avant ou après l'anniversaire) fréquemment rencontrés donc à étudier : 5/7 mois de l'anniversaire et 7/5 mois de l'anniversaire... donne 2 mois...)
(ou encore et plutôt épisode critique six mois après l'anniversaire, donc semestriel, mais démarrant par une sorte de pic de pulsions un mois avant - donc cinq mois - et se terminant de la même façon un mois après donc sept mois... et l'inverse dans l'autre sens... :-) (5/7 mois et 7/5 mois...)
(5/7 mois de l'anniversaire correspond au même mécanisme d'un rythme semestriel que un mois avant et un mois après l'anniversaire... c'est la même chose à l'opposé, en quelque sorte un mois avant et un mois après le semestriversaire... :-)

reste à l'expliquer : je note entre-temps un "épisode 257" dans les libellés.
voir aussi  http://rythmescycleshumains.blogspot.com/p/episodes-critiques-semestriels.html

- incidence et fonctionnement au niveau des "effets" des jours et surtout des périodes critiques (longues) : 
certaines maladies sont des "maladies septennales"
les décès semblent avoir tendance à arriver en jours critiques
certains comportements sont des "comportements septennaux"
comment çà marche ?

- rythme septennal intermédiaire ? suspiscion entretemps et donc aussi à étudier, d'un rythme intermédiaire au rythme septennal, ce qui donnerait des années ou épisodes critiques entre les années septennales, criticité d'une intensité un peu moindre, mais qui pourrait expliquer de nombreux faits arrivant au milieu, entre deux années septennales... je pense cependant plus à un "effet nuage" des périodes critiques septennales, effet qui peut agir prématurément ou tardivement en cas de problème par exemple...

- dimanche individuel : notre jour critique émotionnel est notre dimanche individuel puisque rythme de sept jours à compter de celui de la naissance. et il a une grande importance dans notre vie quotidienne, surtout pour l'aspect du moral (le jour critique émotionnel est notamment pour cela le plus fréquent jour des drames et suicides). en quelque sorte le dimanche jour férié et jour de repos ne devrait pas être généralisé car les natifs de ce jour sont toujours défavorisés. nous devrions avoir notre jour de repos chacun individuellement et toujours le jour de la semaine où nous sommes nés. le dimanche généralisé a probablement été instauré pour des raisons religieuses et pratiques économiques...

- année sabbatique : idem que pour le dimanche ci-dessus : nous avons tous nos périodes critiques septennales individuelles autour de nos âges de la table de sept... et le jour critique émotionnel est notre jour sabbatique... le système étant en gigogne. les années septennales étant des années "pulsions/désinhibition" on peut se poser la question des conséquences lorsque l'on rassemble des gens (enfants ou adultes) du même âge, donc tous dans leur année ou période critique septennale... (je pense aux scolaires de 14 ans par exemple)

- décès : les décès ont tendance à intervenir selon une mystérieuse règle des 2 - 5 - 7 (à deux mois, cinq mois, sept mois de la naissance) (un petit essai donne 21 sur les 28 premières personnalités décédées)(je note désormais pour tester, un "épisode 257")
https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/diaporama-ils-nous-ont-quittes-en-2018-7792069113

- natifs du 22 (et parfois à côté) : ils semblent avoir plus de problèmes psychiques pour une raison que je n'explique pas, pour l'instant, sauf celle que naissance "en équilibre" entre deux épisodes ou périodes ... voire deux mondes... (il y a bien changement de signe du zodiaque autour du 21, mais je ne suis pas très "astrologie" donc il faut probablement l'expliquer autrement) en fait l'astrologie est aussi simplement un système de rythmes...

- biorythmes : fonctionnant parfaitement bien, ils sont à redécouvrir et à étudier, car découverts autour de 1900 déjà par Herrmann, Fliess et Swoboda, ils ont été interprétés de façon partiellement inexacte, ce qui a probablement conduit à leur désintérêt plus tard... les faits ne correspondant pas toujours...
il s'agit d'un rythme de l'énergie physique de l'organisme de 23 jours, d'un rythme émotionnel (moral) de 28 jours et d'un rythme intellectuel (du cerveau) de 33 jours. (selon moi à pulsations respectivement tous les 6 jours, 7 jours et 8 jours à partir de la naissance)
il s'agit donc de tout revoir, notamment la fonction des parties actives (première moitié d'un rythme) et passives (seconde moitié d'un rythme... mais surtout en fait le rôle des différents jours critiques certains ayant été considérés à tort comme de "bons jours" alors qu'ils sont parfois particulièrement critiques... etc...

- enfants septennaux :  les enfants septennaux sont des enfants nés en période critique septennale de leur parents - l'un ou l'autre ou les deux sont dans un âge septennal... il serait alors intéressant de vérifier s'il y a bien plus d'enfants septennaux que d'autres... du fait de l'effet de pulsions/désinhibition lié à une situation en période critique septennale, qui aura tendance augmenter les envies et pulsions sexuelles...
cela peut avoir son importance dans la mesure où, par un mécanisme mathématique, un enfant septennal sera toujours en période critique septennale en même temps que son ou ses parents... or des périodes critiques communes ou successives, peuvent donner lieu à des tensions entre les personnes. cela est d'ailleurs aussi valable pour les deux partenaires d'un couple.

- rythme mensuel : avec prudence car à vérifier, mais je suspecte un fonctionnement et donc la nécessité de calculer non pas au moyen de mois de 30/31 jours... (rythme qui n'existe pas naturellement) mais de 13 "lunaisons" de 28 jours... (le rythme émotionnel/moral est d'ailleurs de 28 jours à pulsation chaque septième jour) les rythmes biologiques étant liés au fonctionnement naturel, en gigogne, des rythmes de l'Univers...
la variabilité que j'avais remarquée, de mon 2-5-7 dont je parle plus haut pourrait provenir de cette différente façon de calculer... donc à voir...

 - horloge : où se situe et comment fonctionne, avec une telle régularité, une horloge interne, qui démarre au moment de la naissance (même prématurée) (et non pas au moment de la conception) donc au moment du jour de démarrage de la vie aérienne autonome (je suppose qu'avant cela c'est le rythme de la mère qui prédomine) - rythme qui fait ensuite que sans se tromper ou se décaler se déroulent nos différents jours critiques, que nous soyons âgés de quelques jours, quelques mois, quelques années, jeunes ou vieux : nos jours critiques émotionnels restent imperturbablement le jour de la semaine où nous sommes nés en raison d'une pulsation tous les sept jours, et le jour critique physique - "maillon faible physique" chaque sixième jour de la vie - pourra être en cause lors de notre décès à un âge très avancé... alors que le jour critique intellectuel - pulsation chaque huitième jour - pourra périodiquement être en cause, moins visiblement mais quand même, lorsque nos pensées s'emballent...


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