prévention des drames

prévention des drames conjugaux, familiaux et suicides :
(mais aussi des conflits conjugaux, disputes et dépressions, passages à l'acte liés à la dépression ou à l'effet de pulsions/désinhibition)

les drames ne sont pas prévisibles à l'avance, mais les périodes où ils risquent d'arriver, sila connaissance et la prise en compte des rythmes et cycles dont je parle devrait parfois permettre d'en éviter certains... 
et une bonne partie des drames seront évités une fois que nous aurons compris notre mécanique psychique...

il faut tenter de désamorcer A L'AVANCE  le mécanisme du scénario qui parfois conduit à une descente aux enfers et exceptionnellement à un drame... voici un essai de détailler la chronologie du mécanisme car elle est fréquemment la même :



deux schémas sont essentiellement à envisager : 



1) l'approche et l'arrivée d'une période critique septennale chaque septième année de vie
- de ce fait et à ce moment-là, naissance de préoccupations inhabituelles (du fait de notre plus grande sensibilité), vision et perception "grossissante" de nos problèmes, dépression septennalechangement de personnalité... tout ceci sur une durée plus ou moins longue.
- on enchaîne avec des problèmes conjugaux... et/ou des problèmes au travail
- on s'enfonce dans une grave dépression septennale (on est "annihilé" ou l'on devient hyper-sensible et/ou colérique, agressif)
- une escalade des tensions va conduire à une ambiance infernale, se poursuivant par l'envie et la décision de séparation du couple ou d'arrêt de travail, aux idées suicidaires.
- dans des situations de tensions et dans le scénario extrême peut alors se produire ce drame familial, le drame conjugal, l'infanticide ou le suicide... le "coup de folie"...

- souvent le drame n'a pas lieu à n'importe quel moment, mais de préférence dans un moment de pulsions/désinhibition : il faut en effet un "élément faciliteur" ou "déclencheur", une sorte de "laisser-passer" ou plutôt "laisser-arriver", qui va être constitué par la venue ou la situation dans une période critique septennale (en général nous y sommes), ce à quoi vient souvent s'ajouter l'arrivée ou la situation dans un jour critique émotionnel (voir ci-après), parfois jour critique physique ou intellectuel. c'est selon les scénarios et les personnalités. 


un moyen de prévention consiste - pour les personnes mais aussi leur entourage - à se rappeler et prendre en compte à l'avance (on est prévenu) que nous pouvons changer, parfois avoir des problèmes, déprimer, devenir agressif, à l'arrivée d'un âge septennal. (après nos anniversaires de 13 ans, 20 ans, 27 ans, 34 ans, 41 ans, 48 ans, 55 ans, 62 ans, 69 ans, 76 ans, etc...)
tenir compte aussi que les problèmes peuvent durer au-delà d'une période critique si les tensions "couvent", mais que c'est fréquemment une période critique qui en est le point de départ.



2) l'approche et l'arrivée d'un jour critique émotionnel, ou de certains jours critiques physiques ou intellectuels
- de ce fait possible jour de colère ou de dépression - parfois "dépression foudroyante" : durée courte d'une journée, mais à un rythme hebdomadaire (donc fréquent, attention), c'est toujours le jour de la semaine où nous sommes nés (cycle de sept jour à partir du jour de naissance oblige) et ceci dès la veille au soir de ce jour.
- le jour critique émotionnel peut induire de la tristesse, de la mauvaise humeur et dans les cas graves de l'agressivité pouvant alors aller crescendo (c'est une sorte de "jour détonateur" gare à la "déconnection" qui peut se produire...). c'est le jour critique émotionnel qu'arrivent fréquemment les drames et c'est aussi, pour cela, le "jour du suicide".
(par exemple un natif du dimanche devra être prudent quant à ses états d'âmes, réactions et comportements toujours de samedi soir à dimanche soir - et il en est ainsi pour chacun des natifs de chaque jour de la semaine : à chacun son jour critique émotionnel, le jour lequel il est né).
(les jours en E ici : http://biorythm.online.fr/w/   E1 étant le plus "fort" des quatre jours critiques du cycle)

- certains jours critiques d'un rythme physique peuvent également être équivalents au jour critique émotionnel. c'est moins fréquent mais cela arrive de sorte qu'il faut le savoir et en tenir compte.
un peu plus compliqués à repérer, ce sont essentiellement les jours P18/P19 et P1 que l'on peut facilement calculer ici : http://biorythm.online.fr/w/
idem pour certains jours critiques intellectuels, le plus "fort" étant le premier jour du cycle le jour i1 mais aussi i9.


un moyen de prévention consiste - pour les personnes mais aussi leur entourage - à se remémorer et ne pas oublier que le jour de la semaine où nous sommes nés sera notre vie durant notre possible mais bien sûr pas systématique jour de mauvaise humeur voire d'agressivité, de sensibilité (nous sommes "à prendre avec des pincettes"), ou de mélancolie et dépression. (dès la veille au soir de ce jour) c'est le jour où l'on peut "sortir des gonds", déraper...
attention aux "rechutes" ou récidives : un incident un jour critique émotionnel peut parfois se reproduire un autre jour critique équivalent suivant... connaître le mécanisme permet de prévenir. (le jour critique émotionnel est hebdomadaire, mais bien sûr tous ne se font pas systématiquement "remarquer".)





- période critique septennale et jour critique émotionnel peuvent survenir ensemble (ce qui est alors bien plus "à risque") ou séparément.

exemple : 
un natif du jeudi devra toujours faire attention de mercredi soir à jeudi soir.
mais il devra redoubler d'attention de mercredi soir à jeudi soir durant et autour de ses âges de la table de sept, car il y a alors présence de deux éléments à risque (jour critique et période critique septennale)




remarques : 

- la recrudescence des drames humains semble entre autre liée au fait que l'humain moderne, hommes et femmes, sont en voie de "réorganiser les différents rapports humains" : les séparations plus fréquentes, par exemple, vont donner lieu à des tensions pour arriver à regagner une liberté mais aussi à trouver un arrangement pour le "partage" des enfants... et des biens... s'il y en a...
dans certains esprits peut rester encore être ancrée l'idée que la femme et les enfants sont des biens sur lesquels on a un droit de propriété...
dans le futur il nous faudra apprendre à nous mettre ensemble lorsque nous en aurons l'envie commune, et à nous séparer sans en faire un drame lorsque cette envie ne sera plus commune...

- si j'insiste sur les rythmes et cycles humains c'est que j'ai observé que les problèmes et surtout les drames qui peuvent s'en suivre, ne peuvent pratiquement pas arriver sans que soient présents certains éléments "pulsions/désinhibition" : ils sont en effet nécessaires pour permettre les gravissimes dépassements de nos limites. en leur absence un scénario a moins tendance à gravement déraper mais il pourra déraper lorsque survient un épisode critique comme le jour critique émotionnel ou la période critique septennale, car ce sont là des périodes "naturelles" de "relâchement de nos freins" et des éléments qui vont permettre un éventuel "dépassement des bornes"... une fois ce mécanisme compris on connait à l'avance les jours et périodes à risque et on peut tenter d'enrayer les escalades.
plus généralement, au quotidien, la prise en compte de nos rythmes et cycles devrait permettre d'améliorer considérablement la vie et les rapports humains...
et cela devient presque rassurant, de savoir - surtout une fois qu'on l'aura compris et assimilé - que l'humain ne peut le plus souvent être "méchant" que lors de, et en partie en raison de... certaines "fenêtres" de nos rythmes et cycles psychiques... connues à l'avance...

- un passage difficile peut arriver parfois prématurément, c'est à dire avant l'entrée dans la période critique, si par exemple une dépression est déclenchée par un élément intervenant à ce moment-là dans notre vie...

- un passage difficile peut - et cela semble plus fréquent que le cas précédent - décaler et survenir plus tardivement, après la période critique septennale (qui est en principe à durée déterminée) si par exemple nous n'avons pas réussi à sortir de la dépression, et que celle-ci persiste ou s'il survient un événement déclenchant celle-ci, si par exemple des tensions sont nées dans un couple, qui persistent et vont s'aggraver... 

- la période critique septennale est une sorte de période maillon faible de notre vie - lors de laquelle nous sommes en situation délicate ou de fragilité durant un certain laps de temps, durant la période critique (indiquées en marge droite) mais aussi vers l'arrivée et encore après celle-ci. 

- une période critique peut bien entendu se passer sans trop de problèmes et c'est le cas le plus fréquent, heureusement. elle ne passe cependant pas souvent totalement inaperçue.

- nos périodes critiques septennales surviennent chaque septième année de notre vie, donc autour de nos âges de la table de sept. nous connaissons et prenons en compte celles, les plus connues, de l'adolescence et de la ménopause. nous ignorons les autres, qui pourtant peuvent amener chacune à leur manière leur lot de changements et perturbations hormonaux momentanés.

- tout cela reste à étudier et découvrir mais je pense qu'il s'agit d'une pulsation hormonale septennale : une "pompe à hormones" - qui va nous donner une dose d'énergie psychique en plus - entre en action autour de nos 7 ans, 14 ans, 21 ans, 28 ans, 35 ans, 42 ans, 49 ans, 56 ans, 63 ans, 70 ans, 77 ans, 84 ans, 91 ans, 98 ans...

- il existe encore deux rythmes et cycles longs : physiques et intellectuels dont il convient également de tenir compte, mais les détailler compliquerait ici.
 (leurs principales "périodes critiques" intervenant autour de 23 ans et de 47 ans pour le cycle physiquede 33 ans pour le cycle intellectuel - cf. les drames dans ces moments-là).

- les rythmes et cycles plus fréquemment en cause restent cependant le cycle psychique et émotionnel septennal ainsi que le jour critique émotionnel hebdomadairedont il est question plus haut.

si l'on voulait tenter d'expliquer le fréquent mécanisme d'un drame lié aux cycles dont je parle : la période critique septennale (ou autre) est en quelque sorte une période de "mise en condition" : d'une certaine durée, elle va contribuer à accroître et accumuler les tensions et le désespoir. le drame peut alors survenir lorsqu'arrive un autre élément qui est un jour critique (fréquemment émotionnel) qui va contribuer, lui, à "faire déborder le vase"... et il pourra être en quelque sorte le déclencheur, libérant ce qui a été accumulé lors de la période critique longue mais aussi lors des jours critiques successifs précédents lors desquels on se sera retenu... (le jour critique émotionnel est hebdomadaire, et certains jours critiques physiques et intellectuels peuvent également jouer ce rôle : en examinant la situation des rythmes courts des personnes impliquées dans un drame on trouvera très souvent cet élément déclencheur).

- un autre élément important dont il convient de tenir compte (du moins pour ceux qui y sont sensibles et c'est bien plus fréquent que l'on pense) : les alentours de notre date anniversaire (quelques semaines avant et après)  peuvent déclencher dépression ou période d'agressivité. (attention aussi à six mois de l'anniversaire, un rythme semestriel étant suspecté)(5/7 mois)

- un mot encore pour les "natifs du dimanche" : ils ont leur jour critique émotionnel (jour de possible blues, mauvaise humeur, colère) toujours le dimanche... et cela ne va pas arranger leurs affaires s'agissant du jour de la vie de famille et de la vie sociale... une fois qu'on le sait çà va mieux, car on gère différemment nos "jours bernard lermite"...

je rajoute 
- autre élément aussi à observer - et il peut être important si l'on veut prévenir :
il faut penser à prendre en compte la situation des diverses parties en présence, lorsque des tensions et des risques d'escalade se présentent. période et/ou jour critique peuvent se trouver dans l'un des deux camps et être à l'origine de l'escalade d'une dispute par exemple : on peut alors trouver les éléments déclencheurs ou moteurs chez la victime, lors d'un drame... (et pas forcément chez l'auteur : en situation critique nous pouvons devenir experts pour faire craquer l'autre, intentionnellement ou pas... : ainsi un conjoint peut en venir au meurtre ou au suicide si l'autre lui mène une vie d'enfer parce qu'il est en épisode critique...). on peut bien entendu retrouver des éléments chez les deux s'il existe une situation de compatibilité des rythmes et/ou cycles.

- si l'on se préoccupe de la prévention des drames, il y a par ailleurs un sujet qui fait défaut aujourd'hui, c'est l'intérêt que nous devrions porter - dès notre plus jeune âge - à la notion de non-violence et surtout aussi de maîtrise de soi... car cela peut s'apprendre...
je dis souvent que nos pulsions et nos envies proposent... mais c'est nous qui disposons...

- la connaissance, l'observation et la prise en compte des cycles psychiques humains doit nous aider à devenir notre propre "psy"...
personne mieux que nous-mêmes ne peut en effet connaître les tréfonds de notre âme et personnalité, ainsi que nos problèmes et nos réactions mais aussi les solutions...
par contre il ne faut pas hésiter à aller consulter, quand même, si l'on sent que la situation devient inextricable voire dangereuse, car on est certainement mieux armé à plusieurs ou avec plusieurs avis...

- à vérifier : les drames du week-end ont probablement tendance à plus souvent impliquer des natifs du week-end parce qu'ils ont leur jour critique émotionnel à ce moment-là.

- la conscience humaine continue d'évoluer : plus nous devenons conscients plus nous devenons sensibles et la vie nous paraît compliquée... et plus devons apprendre à comprendre, maîtriser et à gérer.


au sujet du suicide des enfants et ados...

en fait nos enfants et adolescents sont surtout concernés par le point 2) (jour critique émotionnel) ci-dessus car leurs périodes critiques septennales (point 1) se limitent à celles autour des 7 et 14 ans, éventuellement encore celle des 21 ans.

j'ai remarqué - là où j'ai pu trouver les données - que les suicides intervenus le sont surtout en jour critique émotionnel (ou le jour à côté) (8 cas sur 13 trouvés p.ex.) et c'est donc à sa survenue qu'il faut mettre en gardeafin qu'il ne soit pas pris de façon trop dramatique... il est en effet notre jour de possible gros épisodes de blues, colère, voire rage et coups de tête...
et c'est ce qui peut conduire exceptionnellement à un passage à l'acte, souvent subit et inattendu...

donc toujours une attention particulière au jour de la semaine où nous sommes nés (et aux jours à côté aussi, l'effet pouvant agir autour de ce jour).
l'effet "jour critique émotionnel" : le jour critique émotionnel nous "booste" en quelque sorte, et nous pouvons, ce jour-là, être, d'une part, "bousculés" mais aussi désinhibés de sorte que nous avons moins peur et décidons plus facilement... et c'est là le danger...

attention encore à certains autres éléments qui peuvent avoir des effets similaires : certains jours critiques physiques comme  P18/P19 - P1 (voir ci-dessus) et plus important qu'on ne le pense, la période entourant notre date anniversaire... (possible risque d'épisodes dépressifs parfois importants)...


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si l'on voulait résumer le plus important :

selon notre état et notre personnalité nous pouvons parfois être sujet à de gros épisodes de blues, de mauvaise humeur ou colère voire de rage, de changement de personnalité... aux moments suivants :

durant ou autour de nos âges de la table de 7 (autour de 7 ans, 14 ans, 21, 28, 35, 42, 49, 56, 63, 70, 77 ans etc...)

le jour de la semaine où nous sommes nés et dès la veille au soir de ce jour. 

- période autour de notre anniversaire... (ou à son opposé 5/7 mois)

le savoir à l'avance doit permettre de prévenir et aider à gérer : prudence et attention, donc, à nos comportements et réactions pouvant être excessives dans ces moments-là...
il s'agit presque d'un ensemble d'épisodes "pièges" dans lesquels nous devons éviter de tomber...
en cas de problème, penser à vérifier la situation des cycles d'une personne.



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on peut voir aussi :
prévention des accidents
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2011/02/biorythmes-et-prevention-des-accidents.html
prévention du suicide
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2011/02/prevention-du-suicide.html
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2011/01/suicide-septennal_2260.html
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2012/03/drames-septennaux.html
http://rythmeshumains.blogspot.fr/search/label/d%C3%A9pression%20septennale
http://rythmescycleshumains.blogspot.fr/2009/10/les-sirenes-du-suicide.html
tensions et différends conjugaux
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2011/02/tensions-et-differends-conjugaux.html
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2010/11/pourquoi-plus-de-drames-en-periode.html
http://rythmescycleshumains.blogspot.fr/2012/06/drames-conjugaux-familiaux-et-suicides.html
http://rythmescycleshumains.blogspot.fr/2009/09/crise-dadolescence.html
jour critique émotionnel
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2011/05/jour-critique-emotionnel.html





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autre essai d'approche sous forme "d'outil":
une échelle des éléments critiques :

jours et périodes critiques peuvent être un intéressant "thermomètre des possibles tensions émotionnelles pouvant prêter à conséquences" : 
possibles car ils ne débouchent - heureusement - que rarement sur des comportements à risque ou agressifs... voire parfois dramatiques (mais lorsque ceux-ci arrivent ils sont fréquemment présents en tant qu'élément contributeur)
mais ils jouent quand même très souvent un rôle lors de nos états d'humeur et comportements au quotidien...


leur observation - à l'avance ou sur place - permet donc de voir arriver - comprendre - d'éventuelles tensions ou risques de tensions ou comportements à risque en raison de l'énergie déployée et des pulsions et perturbations pouvant être présentes dans ces moments-là...
une attention portée à ces éléments peut par exemple être intéressante lors de la gestion de personnes à risque : là où il y a eu des drames ils sont en effet souvent présents et en cause...
(psychiatrie, justice : par exemple ne pas laisser sans surveillance ou sans aide une personne qui se trouverait en situation comportant un ou souvent plusieurs "éléments à risque")


voici ce que donnerait un "tableau classant par "ordre d'intensité" les divers éléments critiques...
une sorte d'échelle de Richter des éléments et situations critiques.


"fort" :
- rythmes courts : 
jour critique émotionnel E1 E8 - E15 - E22 (du fait d'un rythme à pulsation chaque septième jour c'est toujours le jour de la semaine où nous sommes nés : E1 premier jour de ce cycle qui en comprend 28 est plus fort que les autres trois jours critiques du cycle)(pour calculer les jours critiques c'est ici : http://biorythm.online.fr/w/
jour critique physique P18/P19 - P1
jour critique intellectuel i9 - i1

- cycles longs : 
période critique septennale (autour de nos années de la table de sept)
année critique P1 (23/24 ans - 46/47 ans)
année critique i1 (32/33 ans)

- cycle annuel : période autour de l'anniversaire (sous réserve mais à voir aussi épisode à située 5/7 mois de l'anniversaire)



"moyen" à "faible" : 
rythmes courts : jour critique physique P6/P7 - P12
                        jour critique intellectuel  i17 - i26

cycles longs :
 années critiques P6/P7 - P12 - P18/P19
                     année critiques i9 - i17 - i26
                      
une période comportant des épisodes possiblement critiques particuliers est aussi celle allant du début de l'adolescence à l'âge adulte : soit environ de 13 à 20 ans)(elle inclut la période critique septennale des 14 ans et les années critiques i17 et  P18/P19, puis donne sur la période critique septennale des 21 ans)