mercredi 30 juillet 2008

Clifford Olson

wikipédia :
Clifford Olson
Clifford Olson (1/01/1940 - 22H15 en Colombie-Britannique, Canada - ) est un tueur en série canadien.

De 1980 à 1982, il tue onze enfants, violant, étouffant ou massacrant les victimes. Il enregistrait ses meurtres et les envoyait dans le répondeur téléphonique des familles des victimes.

Depuis 1982, il est emprisonné à la prison de Sainte-Anne-des-Plaines au Québec, où il purge onze peines de détention criminelle à perpétuité. En 2006, il fait une demande de remise en liberté, qui est rejetée.

Il écrit souvent aux familles pour leur donner des détails sordides. Il écrit à des gens occupant des poste prestigieux, tels des PDG ou le premier ministre du Canada.

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çà l'a pris apparemment dans sa 41ème année... c'est une année critique du cycle physique sextennal. je crois avoir remarqué qu'il y a des individus qui sont "émotionnels" (et fonctionnent au cycle psychique et émotionnel septennal) et d'autres qui sont "physiques" (et fonctionnent au cycle physique sextennal) la particularité de ces derniers (mais çà reste à vérifier de plus près) est qu'ils sont bien plus hard dans leurs actes...

nous avons donc :

- un départ meurtrier dans la 41ème année - qui est une année critique du cycle physique sextennal -

- un premier meurtre un lundi qui est son jour critique émotionnel (L 17/11/1980) Olson étant né un lundi...
le jour critique émotionnel constitue un "pic hebdomadaire de pulsions" qui a souvent un effet déclencheur d'un passage à l'acte. certains reproduisent par la suite en agissant majoritairement ce jour là : mais d'autres - comme ici semble-t-il - ne respectent pas, une fois qu'ils sont entrés dans un engrenage et surtout un crescendo...
sauf à revérifier plus précisément car je ne suis pas sûr de l'exactitude des dates de ses crimes : il y a souvent un jour critique - physique ou émotionnel - mais bizarrement aussi plusieurs fois des "i 1" jour critique intellectuel premier jour du cycle.(?)

- un passage à la vitesse supérieure en juillet 1981 avec six meurtres en un seul mois... or juillet 1981 est l'exacte entrée dans la période critique septennale des 42 ans (là c'est le cycle psychique et émotionnel qui est septennal et que l'on rencontre en majorité) or on entre dans la période critique - moment pic des pulsions - à 41 ans et demi précisément.

mardi 29 juillet 2008

Steve Fossett

LeVif.be :

Le multimillionnaire Steve Fossett aurait mis sa mort en scène
29/07/2008 11:35

L'aventurier Steve Fossett serait encore en vie. Selon le lieutenant-colonel Cynthia Ryan de la Civil Air Patrol américaine, le multimillionnaire disparu en septembre 2007, dont le corps et l'avion n'ont jamais été retrouvés, aurait mis en scène sa disparition.

"J'effectue ce genre de recherches et de sauvetage depuis 14 ans, Fossett aurait dû être retrouvé depuis bien longtemps", a déclaré le lieutenant-colonel Cynthia Ryanau au journal britannique Daily Telegraph. "Nous avons trouvé six autres avions pendant nos recherches, nous sommes très doués dans ce que nous entreprenons."

Steve Fossett, le premier homme à faire le tour du monde en montgolfière sans escale et détenteur de plusieurs records du monde a disparu le 3 septembre 2007 avec son avion dans la zone montagneuse à la frontière entre les Etats américains de Californie et du Nevada.

Cinq mois plus tard, les recherches n'ayant rien donné, sa veuve a fait les démarches auprès d'un tribunal de Chicago afin d'obtenir la déclaration de sa mort. Alors qu'une telle déclaration n'est généralement prise qu'après 7 ans de disparition, elle a obtenu gain de cause en février, raflant au passage l'héritage de son mari, d'une valeur de 10 millions de dollars. Selon elle, "Fossett n'avait aucune raison de disparaître.. il était heureux et passionné de continuer ses aventures."

Les moyens mis en oeuvre pour retrouver l'aventurier de 63 ans ont été les plus importants de toute l'histoire des Etats-Unis. A l'aide de technologie infrarouge, de radars, de photos satellites, 30 avions privés et des experts d'Internet ont inspecté le désert du Nevada à la recherche de la moindre trace de vie de l'aviateur, en vain.

Des soucis financiers?
Le lieutenant Ryan pense que Fossett aurait mis en scène sa propre mort à cause de problèmes personnels et de soucis financiers. Il se demande même si son avion a bien crashé. Il n'y a en effet qu'un seul témoin à l'avoir vu décoller le jour de sa disparition. Cette personne devait l'aider à préparer l'appareil pour le décollage, bien que Fossett n'ait jamais autorisé personne à le faire auparavant.

Un avion facilement démontable
Le choix de l'avion fait aussi froncer les sourcils de Ryan : le Bellanca Citabria Super Decathlon se démonte et se dissimule en effet très facilement. Fossett aurait aussi déclaré qu'il allait repérer des endroits pour effectuer des records de vitesse mais il n'aurait emporté aucun équipement approprié.


L'assureur Robert Davis a, quant à lui, mené une enquête pendant 8 longs mois sur la disparition du multimillionnaire au profit de son employeur Lloyds of London, qui devra payer la somme de 25 millions de livres.



Aucune enquête judiciaire
"J'ai découvert qu'il n'y a absolument aucune preuve de la mort de Steve Fossett. Cela ne m'intéresse pas non plus de savoir s'il est décédé ou pas. Je ne suis pas pour la théorie du complot, je veux simplement connaître la vérité mais il n'y a jamais eu d'enquête judiciaire sur cette affaire ouverte au Nevada."


Le 15 juillet dernier, on apprenait pourtant que les recherches pour retrouver l'aviateur étaient relancées. Une équipe de dix personnes, composée d'athlètes et d'alpinistes, allait reprendre les recherches dans les terres boisées où son avion se serait écrasé. Ces recherches ne sont cependant pas entamées à l'initiative de la famille de Steve Fossett. Un fameux brouillage de piste.

Les moyens mis en oeuvre pour retrouver l'aventurier de 63 ans ont été les plus importants de toute l'histoire des Etats-Unis. A l'aide de technologie infrarouge, de radars, de photos satellites, 30 avions privés et des experts d'Internet ont inspecté le désert du Nevada à la recherche de la moindre trace de vie de l'aviateur, en vain.


Ca.L

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tiens c'est un scénario que je n'avais pas envisagé car où se cacherait-il alors, pour le restant de ses jours ? mais effectivement cela pourrait être un "scénario de septennal"...
çà m'a étonné aussi qu'un avion puisse se volatiliser et surtout sans laisser de trace alors que des recherches d'une ampleur exceptionnelle sont engagées...
j'avais plutôt envisagé la thèse du suicide car le milliardaire avait 63 ans et se trouvait en plein dans sa période critique septennale : on a parfois des idées saugrenues dans ces moments là, et c'est une période où de graves épisodes de dépression peuvent nous tomber du ciel...


j'avais aussi envisagé l'accident, car Steve Fossett était, le jour de sa disparitition, dans un jour critique physique P7 : ce peut être un jour propice à une erreur, ou un malaise...

jeudi 24 juillet 2008

Heather Locklear

AFP :
Soignée pour dépression, l'actrice Heather Locklear rentre chez elleIl y a 20 heures

LOS ANGELES (AFP) — L'actrice américaine Heather Locklear, connue pour avoir figuré au générique de la série "Melrose Place", a quitté le centre dans lequel elle était soignée pour dépression, a rapporté mercredi l'hebdomadaire People.

La porte-parole de la comédienne a refusé de confirmer cette information revendiquée comme "exclusive" par People, qui cite un proche de Heather Locklear. L'actrice "se sent très bien", selon cette source, même si son traitement continue.

Le 23 juin, la porte-parole de Heather Locklear avait indiqué que sa cliente "souffre d'anxiété et de dépression. Elle a demandé une évaluation de son traitement médicamenteux et a été admise dans un centre médical pour un diagnostic et des soins appropriés".

Heather Locklear, 46 ans, également vue dans le feuilleton "Spin City", se trouvait selon People dans un centre situé dans l'Arizona (sud-ouest). L'actrice a divorcé en 2007 du musicien Richie Sambora, guitariste du groupe de rock Bon Jovi.

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elle est du 25 septembre 1961 et à 46 ans ne se trouve pas dans une période critique septennale.
il faut donc chercher ailleurs... et je suis allé voir du côté de la rupture qui l'a affectée entre autre, et je pense avoir trouvé, chez son ex :


Richie Sambora
( Wikipédia)
Richard "Richie" Stephen Sambora est né le 11 juillet 1959 à Pert Amboy dans le New Jersey, aux États-Unis. D'origine Polonaise par son père Adam et Italienne par sa mère, Joan. Richie est fils unique. Richie est depuis 1984 le guitariste du groupe de Hard FM Bon Jovi.

Richie Sambora sur scène en 2006. Il a grandi à Woodbridge, New Jersey. Il s'est marié avec Heather Dean Locklear le 17 décembre 1994, à l'Eglise Américaine de Paris. Ils ont eu une petite fille ensemble, Ava Elizabeth Sambora qui est née le 4 octobre 1997.Il a divorcé en février 2007 et peu après, rompait avec l'actrice Denise Richards.

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en fait c'est Richie Sambora qui semble avoir quelques problèmes avec sa période critique septennale des 49 ans... et si j'ai bien suivi il a déjà rompu avec la suivante, aussi... :-)

mercredi 9 juillet 2008

kamikaze

en regardant à retardement les exemplaires de mon quotidien régional (DNA) je tombe sur un article où il est question du "premier kamikaze provenant d'Allemagne" qui s'est fait exploser en Afghanistan. l'intéressé, Cüneyt Ciftci a laissé derrière lui une vidéo le montrant en train de revendiquer son geste, souriant, pistolet au point.

il est précisé qu'il avait 29 ans... (28 ans d'après le net ce qui serait plus juste).

je me demande, si on faisait des statistiques portant sur l'âge des kamikazes on trouverait peut-être pas mal de septenaux... :-)


timesonline :
Bavarian Cueneyt Ciftci is Germany's first suicide bomber

Roger Boyes in Berlin
A clerical worker was named yesterday as Germany's first suicide bomber and blamed for the deaths of two American soldiers in Afghanistan.

Cueneyt Ciftci, 28, who was born in Bavaria to a family of Turkish immigrants, is believed to have driven a pick-up truck laden with explosives into a US guard post on March 3.

lundi 7 juillet 2008

les disparus de l'Isère

Enfants : L'enquête sur les disparus de l'Isère relancée
L'enquête sur une dizaine de meurtres ou disparitions d'enfants en Isère entre 1983 et 1996 vient d'être relancée avec la mise en place de la cellule spécialisée dite "Mineurs 38".

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un premier coup d'oeil me dit qu'il pourrait y avoir un indice septennal : simplement 1983 à 1996 c'est pratiquement 14 ans...
que s'est-il passé en 1989 ou 1990 autre période critique de la série ?
je vais partir à la recherche de plus de données... pour voir...
un suspect pourrait être passé à l'acte lors de sa période critique septennale en 1983 (ou alentours) avoir sévit jusqu'à sa période critique 1996 ou 1997... régulièrement ou irrégulièrement puis ... s'être "mis à la retraite"... ce ne serait pas la première fois...
(la date d'éventuelles pulsions cycliques peut être vérifiée au moyen des cycles biorythmiques : périodes critiques physiques et psychiques, jours critiques physiques et émotionnels)


édit : il y a déjà çà (blog netlog)
lundi 19 mai 2008 à 14:01

Série noire

- > En fait, tout a commencé le 25 mai 1980 avec la disparition de Philippe Pignot, 13 ans, à la Morte-sur-Isère.

- > Puis le 17 mars 1983, c’est Ludovic Janvier, 6 ans, qui disparaît à Saint-Martin-d’Hères. Alors qu’il est parti avec ses deux frères acheter un paquet de cigarettes pour ses parents dans un bureau de tabac situé à une centaine de mètres de chez eux. Il est enlevé par un individu que plusieurs témoins vont décrire avec précision : d’une taille moyenne, un peu enveloppé, il était habillé d’un bleu de travail, avait des chaussures de sûreté à fermeture Eclair et un casque de moto sur la tête. De plus il connaissait le nom des enfants. “Il avait l’air très gentil. Du coup, aucun de mes enfants ne s’est méfié de lui quand il leur a demandé de l’aider à chercher son chien”, raconte la mère de Ludovic, qui reste persuadé que son fils est toujours vivant aujourd’hui.

-> Le 9 juillet 1983, c’est Grégory Dubrulle, 8 ans, qui est enlevé en bas de son domicile, rue Adrien Ricard à Grenoble. C’est le seul qui sera retrouvé vivant, un jour plus tard, dans une décharge de la ville. Mais l’enfant, qui est gravement blessé à la tête, ne pourra fournir d’informations suffisamment précises pour identifier son ravisseur.

-> Deux ans plus tard, le 27 juin 1985, la petite Anissa Ouadi, 5 ans, aura moins de chance. Alors qu’elle joue en fin d’après-midi au pied de son immeuble HLM, situé rue Paul Cocat à Grenoble, elle disparaît. Son corps sera retrouvé dans l’Isère, au barrage de Beauvoir. L’autopsie révèle qu’elle a été étranglée, sans subir de violences sexuelles.

-> Le 8 juillet 1987, vers 13h, c’est Charazed Bendouiou qui va disparaître. Cette petite fille de 10 ans, aux cheveux bruns frisés et aux yeux noirs, avait demandé à sa mère la permission la permission de jouer en bas de leur immeuble, situé dans la zone HLM de Champ-Fleuri dans la banlieue de Bourgoin. Sage et raisonnable, elle est réputée dans le quartier pour son joli sourire et pour sa gentillesse. Du coup, sa mère n’hésite pas à la laisser sortir seule. A condition qu’elle descende la poubelle. Un carton rempli d’ordures qu’elle doit rapporter après l’avoir vidé. Charazed ne réapparaîtra jamais. Malgré les recherches de sa famille, puis de la police qui va hésiter pendant de longues heures avant de ratisser le quartier à partir de 18h30. Seule certitude : elle est bien arrivée jusqu’aux poubelles situées au sous-sol de l’immeuble, puisque le carton d’ordures est retrouvé dans un container. Mais l’enquête ne donnera rien. Et Ferouz Bendouiou apprendra par hasard que la disparition de sa sœur a été classée sans suite par la PJ lyonnaise, à peine un an plus tard.

-> Le 3 août 1988, Nathalie Boyer disparaît également près de son domicile à Bourgoin. Cette jolie brune de 15 ans, qui est d’origine réunionnaise, sera retrouvée égorgée le lendemain, le long de la voie de chemin de fer à Saint-Quentin-Fallavier.

Depuis 1980, on est déjà à six disparitions ou crimes non élucidés, entre Bourgoin et Grenoble. Mais aucun policier, gendarme ou magistrat ne prendra l’initiative de réunir ces affaires pour trouver d’éventuels points communs.
Mais la série noire va continuer.

-> En janvier 1989, Fabrice Ladoux, 12 ans, disparaît à Grenoble avant d’être retrouvé mort dans le massif de la Chartreuse.

-> Puis le 5 août 1990, le corps de Rachid Bouzian, 8 ans, est retrouvé dans un garage souterrain à Echirolles. Il avait disparu depuis 48 heures. C’est la seule affaire qui a été élucidée puisqu’un individu qui habitait son quartier est interpellé. Il sera condamné à perpétuité. “Mais on n’a pas vraiment cherché à savoir s’il pouvait être mis en cause dans d’autres affaires”, souligne Me Seban.

Trois autres affaires vont éclater dans les années 1990.
-> D’abord l’enlèvement de Sarah Siad, 6 ans, à Voreppe le 15 avril 1991. Elle sera retrouvée étranglée le lendemain, dans un bois, à 200 mètres de son domicile.
-> Puis Léo Balley, 6 ans, va disparaître le 19 juillet 1996, alors qu’il était parti en randonnée avec son père dans le massif du Taillefer en Isère.
-> Enfin, le 26 novembre 1996, le corps de Saïda Berch est retrouvé sans vie au bord d’un canal à Voreppe. Cette fillette de 10 ans qui a été étranglée avait disparu deux jours plus tôt, en se rendant dans un gymnase, situé à 100 mètres de son domicile.

Similitudes troublantes

Bref, en 16 ans, c’est pas moins de 11 disparitions ou meurtres d’enfants qui n’ont pas été élucidés entre Lyon et Grenoble. Alors qu’aucun suspect vraiment sérieux n’a été interpellé, à part dans l’affaire Bouzian. Exemple : quelques jours après la disparition de Charazed, les gendarmes reçoivent un coup de téléphone anonyme d’une femme qui balance le signalement d’un de ses amis qui l’a appelé pour s’accuser de l’enlèvement de plusieurs fillettes dans la région : un homme de 44 ans, qui aurait fait son service militaire pendant la guerre d’Algérie. Les enquêteurs vont alors interroger l’armée, qui identifie 20 anciens d’Algérie correspondant à ce profil. Mais seulement une dizaine seront interrogés. Autant dire que cette piste n’a pas vraiment été étudiée.

Pourtant, toutes ces affaires présentent certaines similitudes assez troublantes. Tout d’abord plusieurs de ces enfants sont d’origine immigrée et ils vivaient dans des logements HLM. Souvent, ils ont disparu en fin d’après-midi, juste à côté de leur domicile. De plus, le mode opératoire est souvent identique, avec des traces de strangulation. Et les corps sont retrouvés non loin des lieux de leur disparition.
Voilà pourquoi, aujourd’hui, les familles de victimes souhaitent que toutes ces affaires soient regroupées pour être étudiées sous un angle nouveau. En privilégiant les indices communs relevés dans chaque affaire. Grâce notamment aux progrès de la police scientifique qui permettent de retrouver des traces ADN à partir d’une simple tache sur un vêtement. “Il faut aussi travailler sur toutes les affaires d’enlèvements ratés, car les enfants qui ont pu échapper à un pervers sont les mieux placés pour donner des informations. C’est d’ailleurs comme ça que Michel Fourniret a été arrêté”, souligne Me Seban.
Reste à savoir si les enquêteurs vont cette fois jouer le jeu et rattraper le temps perdu.

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suit apparement un long et intéressant commentaire :

petite_nonie Trust (lundi 19 mai 2008 à 14:03)

Enquête relancée sur dix meurtres et disparitions en Isère

De 1983 à 1996, un ou plusieurs criminels se sont acharnés sur dix enfants. Certains ont été tués, d'autres n'ont jamais été retrouvés. Un seul a survécu à son calvaire. La procureure de Grenoble vient de rouvrir les dossiers.

EN QUATORZE ANS , dans le département de l'Isère, dix enfants ont disparu ou ont été tués. Un seul laissé pour mort, le crâne fracassé, dans une décharge, a survécu. Cette situation a nourri bien des fantasmes.


Pendant des années, l'avocat Didier Seban, représentant cinq familles de victimes, assure « avoir harcelé les autorités judiciaires » sur des « dossiers anciens où l'urgence commande ». Au mois de mars, le parquet général de Grenoble a autorisé, fait rarissime, le regroupement de dix affaires criminelles dont l'une a été jugée et toutes confiées à la gendarmerie.

Les militaires ont mis en place une cellule spéciale dite Mineurs 38 où douze enquêteurs spécialisés sont déjà affectés.

« C'est une course contre la montre qu'il faut engager »

Sur son bureau, le dossier n'est jamais bien loin. Le lieutenant-colonel Dominique Ragot, patron de la section de recherches, a désormais les coudées franches. « Nous allons reprendre chaque dossier pièce par pièce et jeter un oeil neuf sur ces enquêtes. Il s'agit de voir si un élément n'a pas échappé à l'époque », explique l'officier. « Les techniques d'enquête ont aussi évolué. Notre rôle premier sera d'analyser les investigations entreprises puis de faire l'inventaire dossier par dossier. Mais surtout nous n'avons pas le droit de ne rien tenter », poursuit le gendarme. Aujourd'hui, on n'interroge plus les enfants victimes de la même façon. Les psychologues assistent des enquêteurs mieux formés à l'interprétation de leurs témoignages. La méthode initiée pour ce travail a aussi son importance afin de ne rien négliger.

Sept enquêteurs sont chargés d'éplucher chaque cas sur le terrain et seront en liaison avec cinq analystes criminels. Chacun confrontera ses résultats sous la responsabilité d'un superviseur pour éventuellement établir un lien. « On a un devoir de résultats en matière technique », prévient Dominique Ragot mais « pour rapprocher deux affaires ou plus, il faut des preuves formelles ». Et au sommet de cette chaîne hiérarchique, la procureure générale de Grenoble, Martine Valdès-Boulouque.

« Le temps presse. C'est une course contre la montre qu'il faut engager », insiste l'avocat Didier Seban satisfait de voir que « les moyens ont été mobilisés ».

Il se demande si tous « les rapprochements nécessaire ont bien été entrepris » notamment lors de la mise en cause de Karim Katefi, l'assassin du petit Rachid Bouzian, condamné à perpétuité en décembre 1993 car « cela n'apparaît pas » dit-il dans les dossiers.

Les gendarmes, eux, ont déjà ouvert une adresse Internet pour recueillir des éléments sur ces enquêtes*. Et chaque information sera évaluée et traitée ou répercutée sur un autre service. Un numéro vert devrait être ouvert prochainement.

* Pour fournir tous renseignements utiles : mineurs38@orange.fr

Des crimes aux troublantes similitudes

LES GENDARMES de la cellule Mineurs 38 débutent à peine l'étude de ces dossiers. Mais depuis 2006, le service technique de renseignements judiciaires de la gendarmerie a déjà travaillé sur ces énigmes pour y déceler des points de similitude.

Un lien commun pour deux garçons.

Leur première analyse permet de lier les affaires concernant Grégory Dubrulle enlevé en juillet 1983 et Fabrice Ladoux en janvier 1989. Tous deux sont violemment frappés à la tête. Un autre détail trouble les observateurs. Le cadavre de Fabrice Ladoux est retrouvé à 10 km de là où Grégory Dubrulle, agonisant, a été sauvé par un passant. Ce sont des zones de montagne que seuls des habitués de la région peuvent connaître. On est toujours sur le même versant du massif de la Chartreuse. La disparition de Ludovic Janvier, 6 ans, en mars 1983, accosté par un cyclomotoriste au casque bleu et rouge, prétextant qu'il avait perdu son chien, n'est pas pour l'instant rapprochée des deux autres cas. La disparition en pleine montagne de Léo Balley, en juillet 1996, lors d'un camping en altitude avec son père et des amis, ne ressemble en rien aux autres cas. Là, la thèse du rapt semble désormais peu plausible.

Enlevées un jour de congé. Saïda Berch et Sarah Siad disparaissent à cinq ans d'intervalle dans la même commune de Voreppe. Charazed Bendouiou et Anissa Ouadi, comme les deux autres, sont d'origine maghrébine. Toutes sont brunes, fines et frêles. « Mais une origine ethnique ne suffit pas à créer un lien formel », prévient Dominique Ragot, le patron des gendarmes de la section de recherches. Mais les gendarmes ont des indices. Non loin du corps de la petite Berch, un magazine pornographique a été retrouvé permettant peut-être un jour de retrouver d'autres albums chez un suspect. Une empreinte digitale est aussi disponible dans l'affaire Siad, retrouvée sur un paquet de mouchoirs jetables. Constat étrange aussi, les petites filles disparaissent à chaque fois pendant des périodes de vacances ou un dimanche de novembre pour la jeune Saïda


Un ancien suspect condamné

UN PROFESSEUR de musique, violoniste alto réputé, membre d'un orchestre symphonique, Philippe C., 45 ans, a été condamné la semaine dernière par le tribunal correctionnel de Grenoble pour des attouchements sexuels sur mineurs commis entre 1983 et 1999.

Mais en 1997, ce professeur membre d'une association musicale avait déjà fait l'objet d'une plainte, toujours pour des agressions sexuelles. Or, l'enquête des gendarmes allait vite s'orienter vers le meurtre de Fabrice Ladoux, 12 ans, retrouvé mort huit ans auparavant, le 15 janvier 1989, au fond d'un ravin escarpé à Quaix-en-Chartreuse, à 20 km de Grenoble, le corps coincé dans des branchages.

L'enfant a été violé et étranglé et sa mort est due, selon l'autopsie, à des fractures du crâne. Des blessures similaires à celles endurées par Grégory Dubrulle en juillet 1983. Fabrice Ladoux avait disparu non loin de son domicile, boulevard Foch à Grenoble, alors qu'il se rendait à son collège des Eaux-Claires, le 13 janvier, en début d'après-midi.

Il habitait non loin du domicile d'une victime

Les gendarmes se sont intéressés à ce professeur de musique quelques années plus tard, car ils se sont aperçus qu'il résidait non loin du domicile du jeune garçon et détenait de plus des documents pédophiles. Un autre doute les a tenaillés. Le professeur demeurait à Coranc, village qui se trouve sur l'axe routier menant à Quaix lorsqu'on passe par le col de Vans. Longtemps les gendarmes ont aussi tenté de retrouver la 2 CV du professeur espérant faire un lien entre la disparition du jeune Fabrice et le transport de son cadavre sur les contreforts de la Chartreuse. Mais la voiture a été détruite entre-temps dans une casse. A l'époque le professeur de musique, marié, père d'un enfant, avait été mis hors de cause, faute de preuve.

samedi 5 juillet 2008

suicide ou accident ?

Macommune.info :
Richard Delarrat: un suicide ou un accident

Richard Delarrat était cadre supérieur dans une entreprise américaine ©dr
Les examens complémentaires demandés par les médecins légistes de Besançon n’ont rien apporté de plus.


A la suite de la découverte du corps de Richard Delarrat il y a maintenant trois semaines, l’autopsie effectuée n’avait révélé aucune trace de coup, d'armes à feu ou de strangulation.

Les médecins légistes avaient tout de même demandé des examens complémentaires qui n’ont pas apporté d’éléments nouveaux. On estime donc du côté de la police que Richard Delarrat s’est suicidé ou a été victime d’un accident.

Disparu le 31 mai, son corps avait été retrouvé quinze jours plus tard sur les bords du Doubs entre les communes de Beure et Besançon. Dans ses vêtements, les enquêteurs ont retrouvé son portefeuille, sa carte bancaire et l’argent qu’il avait retiré avant de disparaître.

Les amis de Richard Delarrat, très connu sur la place, s’étaient mobilisés pour tenter de le retrouver. Des affichettes avaient été apposées dans toute la ville.

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ici aussi, la situation biorythmique pourrait peut-être dire quelque chose...
- 34 ans c'est l'entrée dans la période critique septennale des 35 ans (à 34 ans et demi) et "charnière" ou "pic" lors duquel un suicide est possible.
- le jour critique émotionnel est un élément du même type, mais j'ai remarqué qu'il n'est pas forcément nécessaire qu'il soit présent car le fait d'être à l'entrée de la période critique septennale est suffisant pour "faire une grosse bêtise".
- s'il y a jour critique physique cela pourrait expliquer une chute dans l'eau, tout comme cela peut accentuer l'envie suicidaire en période critique septennale...
- la proximité de la date de naissance représente une autre période possible de courte mais sévère dépression. (un mois sensible, environ, avant la date anniversaire)