rythmes et cycles

plus grand chose à découvrir ?
pas sûr... un mécanisme essentiel du comportement humain se cache juste sous nos yeux, que la science et la médecine n'ont pourtant pas encore décelé aujourd'hui :

comment fonctionnent nos émotions, nos "envies", nos humeurs et coups de colère, nos épisodes hyperactifs ou de désespoir, nos intuitions, nos bonnes et nos mauvaises idées , nos désirs et décisions d'agir et d'entreprendre ?

qu'est ce qui nous pousse à l'action ?

lorsque nous agissons dans le sens que nous voulons par exemple lorsque nous trouvons ou quittons un partenaire, faisons un enfant, trouvons ou changeons de travail, avons une idée géniale, décidons d'aller au bout du monde,
mais aussi lorsque nous dérapons dans le "mauvais sens" : qu'est ce qui nous porte à la violence, au suicide, parfois hélas au meurtre et à l'infanticide, pourquoi sombrons nous dans la dépression, dans certaines maladies ... juste à ce moment-là ?



les rythmes et cycles humains dont je parle ici sont les outils insoupçonnés de ce mécanisme : ils produisent à intervalles réguliers des "épisodes critiques" (journées ou périodes plus longues) qui sont des "épisodes-pulsions" plus précisément "pulsions/désinhibition" - parce que nous sommes alors à la fois poussés et désinhibés, "débridés", afin que cela soit efficace - et ce sont ces épisodes critiques qui vont constituer les moteurs ou éléments clés, "éléments portails" aussi, lors desquels et grâce auxquels - bien plus qu'à un autre moment - nous serons poussés à agir, à passer à l'acte...

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nos comportements sont très souvent fonction de nos cyclesà notre insu...

ces cycles, j'en parle suffisamment dans mon blog, mais résumons : ils démarrent au moment de la naissance d'un être humain et vont l'accompagner sa vie durant, à la manière et avec la précision d'une horloge.
ceux qui ont l'incidence la plus importante sur nos vies sont les suivants : 

- un rythme qui induit une pulsation/pulsion chaque septième jour de notre vie : de ce fait ce sera toujours le jour de la semaine où nous sommes nés. (c'est notre jour critique émotionnel)
- un cycle qui induit une pulsation/pulsion chaque septième année de notre vie (nos âges de la table de sept) (ce sont nos périodes critiques septennales)

il y en a d'autres encore mais ceux ci-dessus sont pratiquement omniprésents dans nos comportements quotidiens...



comment çà marche ?
par "pulsation/pulsion" j'entends que ces cycles "pulsent" à intervalles réguliers, et produisent à cette occasion, un effet "dopant".
je pense qu'il s'agit d'un fonctionnement hormonal, un peu comme nous transforme l'âge de l'adolescence ( notre période critique septennale des 14 ans) et celui de la ménopause, (autour de la période critique septennale des 49 ans). le même mécanisme fonctionne lors de tous nos âges de la table de sept, sauf qu'il se produit alors des changements plutôt psychiques, moins visibles par leur aspect physique.
le jour critique émotionnel est quant à lui hebdomadaire, mais son fonctionnement est à peu près identique.


à quoi çà sert ? 
apparemment depuis l'origine de la vie, celle-ci fonctionne entre autre au moyen de pulsations périodiquespulsations qui génèrent un effet de pulsion destiné à faire évoluer la vie, à changer et faire bouger les choses, à modifier ce qui existe.
aujourd'hui, chez l'humain, ces pulsations qui sont devenues des épisodes de "pulsion/désinhibition", conduisent également à faire changer et évoluer sa situation et probablement son état d'esprit...

dans la très grande majorité des cas, cet effet de pulsion est bénéfique et nous fait bouger, entreprendre et avancer... prendre conscience...
c'est dans l'exception, lorsqu'il y a blocage ou incompréhension et dérapage, que ce mécanisme peut conduire à de graves problèmes.


çà donne quoi, en pratique ? 

- les jours et périodes critiques sont des jours et périodes "pulsions/désinhibition" c'est à dire qu'il va y avoir une énergie qui pousse à l'action et une autre, complémentaire, qui va, pour plus d'efficacité,  abaisser voire désactiver les freins et les barrières habituels...

coups de coeur et coups de tête : ils sont donnés souvent en jour ou période critiques lors desquels nous sommes alors plus enclins à réagir à nos envies qui sont aussi des pulsions. ce sont nos bonnes idées et nos moins bonnes idées, nos bonnes réalisations et nos moins bonnes aussi... celles qui loupent, voire celles nous attirent des ennuis...

- rencontres et séparations ont fréquemment lieu en période critique septennale... les séparations surtout, car c'est en période critique que l'on a tendance à changer et remettre en cause. Je pense que la majorité des séparations ont un lien avec la situation en période critique de l'un ou l'autre des partenaires d'un couple... c'est aussi la raison pour laquelle la période critique septennale va fréquemment, voire majoritairement, être présente lors des drames qui sont la conséquence d'une mésentente et/ou d'une séparation.

- drames en tout genre : familiaux, conjugaux, infanticides, meurtres et suicides. ils sont souvent le résultat d'un trop plein qui déborde, mais alors de préférence dans un  moment qui est un élément "faciliteur" constitué par un jour ou une période critique.

pourquoi plus de risque en jour et/ou période critique, bien plus qu'à un autre moment ? parce qu'en jour et/ou période critique se produit un effet de désinhibition. nous sommes en principe inhibés pour ne pas dépasser certaines limites : en jour et période critique cette inhibition est atténuée, voire levée et cela débouche sur un jour ou une période "à risque de dépasser les limites" : une sorte d'épisode "maillon faible". en fait il s'agit généralement d'une réaction mal comprise et mal traduite : nous prenons conscience de ce qui ne va pas, de ce qui ne nous convient pas ou plus, et au lieu de chercher des solutions "amiables" nous risquons de réagir violemment... réactions qui peuvent être accentuées du fait de cet effet de pulsions/désinhibition... et représenter parfois un réel danger...

- découvertes et inventions sont le résultat d'une forme d'hyperactivité et hyperactivité de notre cerveau en période critique. nombre de grandes entreprises, découvertes, réussites et inventions sont à mettre sur le compte de la situation de leur inventeur en période critique septennale...

- psychiatrie et médecine : on a tendance à tomber malade de certaines maladies, voire à décéder, à l'arrivée ou en situation de période critique septennale, et les personnes qui ont des problèmes psychiques ou psychiatriques se trouvent en période particulièrement à risque, lors de l'arrivée et du passage dans l'une de leurs périodes critiques septennales, mais aussi lors de l'arrivée et du séjour dans l'un de leurs jours critiques, surtout le jour critique émotionnel.
ce sont alors là nos périodes de graves dépressions (dépression septennale) mais aussi de diverses sortes de perturbations psychiques. ces effets aussi sont possibles plus à ce moment-là qu'à d'autres, en raison du "laisser-agir", que représente l'effet de pulsion/désinhibition d'un jour ou d'une période critique.

l'intérêt de savoir et d'observer tout cela est alors de repérer et donc de connaître à l'avance les jours et périodes à risques, de comprendre l'origine de certains comportements ou changements de personnalité... etc... 
ceci pourrait être d'un grand secours si l'on veut prévenir et tenter de désamorcer par exemple des problèmes de couple ou de relation entre les personnes, prévenir le risque de toutes sortes de drames comme les drames conjugaux, familiaux,  infanticides et suicides... il y a en effet peu de drames qui échappent à la règle.



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quelques extraits du livre de George Thommen "Biorythmes" : (il s'agit là de ce que j'appelle les rythmes courts - car ils pulsent et se comptent en "jours" par rapport aux cycles longs qui fonctionnent et se comptent en années.)

Hermann Swoboda, (psychologue autrichien).(1873-1963)
"Il remarqua que les mélodies et les idées revenaient toujours cycliquement dans l'esprit de quelqu'un, suivant un rythme de base de 23 ou 28 jours. Pour trouver l'origine de ces rythmes, Swoboda nota soigneusement les dates de naissance des enfants de ses patientes. Il découvrit ainsi que les jeunes mères souffraient souvent après l'accouchement, d'anxiété cyclique au sujet de la santé de leur bébé. Ce phénomène, pensa-t-il, qui était souvent accompagné du refus de nourriture par l'enfant, est un signe d'évolution rythmique ; lors de ces jours d'anxiété, l'absorption et la digestion étaient manifestement plus lentes. Il conseilla aux mères de ne pas s'inquiéter, ces crises périodiques devant être considérées comme faisant partie de leur développement et leur évolution naturelle. On pouvait observer un rythme similaire de "jours critiques" chez les sujets atteints de crises d'asthme.(...)
Dans un livre intitulé "Das Siebenjahr" (L'année septennale") il semble être l'un des premiers ayant mis l'accent sur ces périodes particulières.


Wilhelm Fliess (Docteur en médecine, Berlin. 1859-1928)
"Pressentant que la nature semblait avoir doté la plupart des enfants d'une "horloge", (...)
Dans l'esprit de Fliess, c'était comme si la nature avait doté l'homme d'une "super-horloge" (...)
Il devint vite clair que le vrai problème n'était pas de découvrir la "super-horloge" - à cet égard, la plupart des réponses de Fliess étaient justes - mais de convaincre l'homme que la super-horloge qui bat, à vrai dire, dans son propre corps, tient véritablement de son tic-tac les rênes de sa vie.

Au cours des années 1920, Alfred Teltscher, Docteur en génie mécanique et professeur,(...) se demanda pourquoi les facultés intellectuelles des étudiants semblaient varier de temps en temps et si on pouvait en fournir un schéma exact. (...)
Le document que Teltscher est supposé avoir rédigé, concluait que les sommets et les chutes de performances des étudiants fluctuaient selon un cycle bien déterminé de 33 jours. Il établit en effet qu'il existait des périodes durant lesquelles un étudiant pouvait comprendre et assimiler facilement des sujets nouveaux, et qu'inversement, il y avait des périodes comparables ou l'aptitude à penser rapidement et clairement diminuait.

Donald A. Laird 1935 (Directeur du Laboratoire de psychologie à la Colgate University)
"Pour la plupart des gens nos dispositions d'humeur sont une énigme continuelle, personne ne sait d'où elles proviennent et comment elles évoluent. La science a découvert récemment que nos dispositions d'humeur ne sont en aucune façon affaire de hasard. Elles ne sont pas seulement, comme nous l'avons longtemps supposé, des réactions au succès et à l'échec de nos projets. Bien au contraire, elles sont chez nous un résultat direct de la tension ou de la chute de l'énergie émotionnelle. On a prouvé que nos corps et nos esprits produisent, accumulent et dépensent, notre énergie émotionnelle selon des cycles réguliers".

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l'horloge des rênes de la vie...
"le vrai problème est de convaincre l'homme que la super-horloge qui bat, à vrai dire, dans son propre corps, tient véritablement de son tic-tac les rênes de sa vie."
la phrase de Fliess est étonnante, surtout qu'elle est juste :
il avait remarqué une périodicité dans les faits et comportements humains, mais mettait cela sur le compte d'un cycle masculin et d'un cycle féminin.
il ne s'était pas trompé pour ce qui est de l'horloge, et personnellement je mets ce fonctionnement sur le compte de "pulsations hormonales" régulières, qui vont induire un effet de pulsions associé à une désinhibition.
ce mécanisme, les rênes de la vie, induit alors nombre de nos décisions importantes, de celles qui peuvent effectivement changer le cours de nos vies : en épisode critique nous aurons le courage et la conviction, nous sommes incités et "libérés" par un effet de désinhibition, à prendre ces décisions.
mais parallèlement, il y a un revers à ce moteur qui nous fait généralement avancer : comme nous sommes poussés et désinhibés, ces épisodes critiques sont aussi propices à des comportements excessifs voire dramatiques : cela explique pourquoi tant de drames arrivent en jour ou période critique mais surtout aussi pourquoi un drame ne peut pratiquement arriver qu'en épisode critique car il nécessite généralement pour qu'il puisse arriver... que nous soyons "poussés et désinhibés". sans quoi nous ne pouvons pas, ou difficilement avoir des comportements aux conséquences gravissimes. (suicides, drames conjugaux et familiaux, coups de folie et autres)

il y a donc un inconvénient, mais du coup aussi une forme de sécurité : nous ne pouvons pas "déraper" ou "disjoncter" et commettre des actions graves, n'importe quand car nous sommes inhibés... mais cela peut arriver aux heures - périodiques régulières et fréquentes - où notre horloge interne lève ces inhibitions...

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pourquoi les rythmes et cycles dont il est question ici ne sont-ils pas connus, alors qu'il sont quasi omniprésents dans notre vie quotidienne ?
(très souvent présents voire en cause lors d'un drame, suicide, accident, mais aussi états d'âme variés, colère, blues et dépression, agressivité, maladie, décès, écarts de comportements ou comportements inédits ou exceptionnels)(voir la page "effets" http://rythmescycleshumains.blogspot.fr/p/effets.html
 
- ils sont discrets et mélangés : ils sont plusieurs... physiques, psychiques, intellectuels, et leurs effets peuvent se ressembler mais encore ils peuvent être présents et agir ou ne pas agir, agir séparément ou ensemble, à deux ou trois... ou plus puisqu'ils existent en gigogne en cycles longs...
mais quand il y a une action, c'est très souvent lors d'une "fenêtre" cyclique qui a permis voire déclenché celle-ci...
et bien sûr... il arrive aussi plein de choses en dehors des épisodes critiques des rythmes et cycles : des choses carrément en dehors de ces épisodes, mais aussi - et là c'est intéressant - ayant un lien avec des épisodes passés (surtout) ou qui arrivent...
mélangés : sept milliards d'humains sont soumis à ces "rythmes et cycles du vivant" - du vivant car ils démarrent au moment de la naissance et pulsent avec la régularité d'une horloge jusqu'à la mort. mélangés car tous les humains ont les mêmes rythmes et cycles, sauf qu'ils sont mélangés en fonction de leur démarrage le jour de la naissance, donc individuels ... deux personnes nées le même jour auront les mêmes rythmes et cycles leur vie durant...

- les jours ou épisodes critiques sont fréquents, (ceux des trois rythmes courts sont quasi hebdomadaires), de sorte que l'on me rétorque parfois que vu leur fréquence il y a de fortes chances de tomber sur un jour critique, en regardant un évènement... il y a du vrai, mais une interprétation minutieuse permet souvent de savoir s'il peut y avoir un lien ou non...
- effets pas systématiques : les effets d'un épisode critique peuvent être absents ou pas importants ce qui fait que - (heureusement car il y a beaucoup d'épisodes critiques qui défilent sans cesse) - ce qui fait que la plupart d'entre eux passe inaperçue et sans problèmes. c'est surtout lorsqu'il y a problème ou problème latent qu'ils jouent un rôle en quelque sorte de maillon faible, de révélateur, en déclenchant alors un effet.
- pas marqués dans un livre : s'agissant d'une découverte nouvelle et inédite, ils ne sont marqués dans aucun livre et par conséquent on ne les connaît pas et on ne s'y intéresse pas. cependant certains d'entre eux sont connus (ou l'étaient) les fameux biorythmes par exemple de 23, 28 et 33 jours - découverts aux alentours de 1900 déjà - mais interprétés de façon pas tout à fait juste, ce qui a fait que leur existence et action n'était pas suffisamment probante. en vogue dans les années 70 ils sont ensuite tombés dans l'oubli... alors qu'ils fonctionnent très bien. (Wikipédia les considère comme une croyance ou une pseudo-science) connus aussi de façon empirique en quelque sorte, les années septennales (en Allemand le "siebenjahr" (année septennale) est connu pour être une année délicate) le sujet a même fait l'objet d'un livre... (Herrmann Swoboda) aussi tombé dans l'oubli...
- rythmes et cycles proposent et nous disposons : les épisodes critiques de nos rythmes et cycles nous font passer par des périodes (jours, mois, et même années) "sensibles". épisodes lors desquelles sont serons plus conscients et réceptifs à nos problèmes éventuels et notre situation, mais du coup plus fragilisés, aussi. mais les rythmes et cycles avec leurs épisodes critiques ne font que "révéler" et "proposer" (d'agir, par exemple, de changer, etc...) et c'est nous qui disposons, qui décidons... 


pulsations du vivant... en gigogne...
l'observation des rythmes et cycles psychiques humains donne quelque chose d'assez curieux et intéressant...on constate en effet des épisodes successifs réguliers - de pulsations : en fait je pense que ce sont effectivement des pulsations du vivant - la vie pulse, elle n'est pas régulière, épisodes pulsations donc, qui font que périodiquement nous sommes dans des états "différents" de notre état "habituel" et ces états peuvent engendrer de nombreux symptômes et comportements (voir http://rythmescycleshumains.blogspot.fr/p/effets.html) mais peuvent aussi passer assez inaperçus (heureusement car ces épisodes sont fréquents)
fréquents ... et curieusement en gigogne sur la durée :
je ne me suis pas intéressé à la chronobiologie d'une journée de 24 heures car beaucoup de gens travaillent là-dessus, alors que peu de monde semble s'intéresser à des rythmes et cycles plus longs...

alors voici les différents rythmes et cycles que j'ai décelés :

- hebdomadaire : rythme de 7 jours, c'est notre jour critique émotionnel et du fait de cette pulsation hebdomadaire - chaque septième jour - à partir du jour de la naissance, ce sera toujours le jour de la semaine où nous sommes nés). c'est l'un des rythmes les plus importants dans nos vies quotidiennes en raison des états d'humeur dont il peut être la cause : il peut engendrer de véritables dépressions hebdomadaires... au point que je l'ai appelé le jour du suicide car il est très fréquemment présent et en cause lors d'un suicide. mais c'est aussi le possible jour de colère voire de rage, avec les drames liés à cela.

- semestriel : j'avais d'abord repéré un rythme annuel en raison des "pépins" qui ont l'air d'arriver autour de la période anniversaire, mais en y regardant de plus près, les mêmes choses semblent arriver à six mois de là... ce qui m'a fait conclure qu'il s'agit probablement d'un rythme semestriel... mais reste à étudier...

- septennal : cycle de 7 ans, là ce sont nos périodes critiques septennales, ces épisodes qui nous arrivent lors de nos années d'âge de la table et sept et autour de ces années. épisodes importants aussi car ce sont eux qui peuvent être à l'origine de dépressions septennales fortes et tenaces, et parfois de drames.

ces rythmes démarrent le jour de la naissance et se déroulent ensuite avec une précision horlogère... jusqu'à la fin de la vie.


3 commentaires:

Julia Legavre a dit…

Je partage totalement ton point de vue... Simple curiosité, c'est quoi ton signe astro?

geispe a dit…

je suis du 9 novembre 1947... et donc scorpion...
mais comme je suis plutôt partisan de l'ayanamsa qui décale un peu parce que se base sur la réalité du ciel de naissance... çà donne balance... :-)

geispe a dit…

il y a beaucoup de choses aussi à découvrir en matière d'astrologie, si l'on veut appeler ainsi ce système de rythme et cycles de l'Univers, système qui intervient dans la "fabrication de l'humain"... :-)
une légère approche dans mon blog des ressemblances... http://semblances.blogspot.fr/