vendredi 29 septembre 2017

quatre pendus

Coulogne Quatre pendus et le mystère reste entier Le 27 septembre 2007, des voisins inquiets font une macabre découverte allée des Frênes : quatre corps pendus dans une véranda. Ce sont ceux de la famille Demeester.
C’était un jour tout ce qu’il y avait de plus banal, ce mardi 25 septembre 2007. La journée avait été ensoleillée. Allée des Frênes, à Coulogne, René Demeester avait jardiné. Son fils avait promené le chien. Rien ne laissait présager le drame de la soirée, où seul le caniche survivra. Dans cette tragédie familiale découverte deux jours plus tard par des voisins, le mystère reste entier et le message laissé, « On a trop déconné », inexpliqué. Personne ne sait ce qui a poussé René, Marie-Christine et leurs deux enfants, Angélique, 27 ans, et Olivier, 29 ans, à se pendre dans la véranda de ce pavillon coulonnois. L’enquête n’a pas su le déterminer.(...) . Le père semblait aussi avoir une forte autorité et était soigné pour dépression, tout comme le fils. (...)
http://www.nordlittoral.fr/49456/article/2017-09-28/quatre-pendus-et-le-mystere-reste-entier
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il faut probablement là aussi, s'intéresser aux rythmes et cycles psychiques humains pour expliquer ce drame collectif... un mécanisme ici collectif de "pulsions et désinhibition"...
http://rythmescycleshumains.blogspot.fr/2008/10/quatre-pendus-quatre-priodes-critiques.html

(les rythmes et cycles psychiques humains sont pratiquement toujours présents et contribuent lorsqu'il y a un "acte extraordinaire" : pour un "acte extraordinaire" il faut en effet une énergie et des conditions "extraordinaires" et celles-ci sont apportées par les positions critiques périodiques et régulières des rythmes et cycles psychiques humains, à la manière d'un "laisser-arriver" ou pire d'un "pousser à l'acte" à un moment donné)

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