http://www.skcenter.org/forum/index.php?showtopic=10941&hl=
Une mère prévient son quartier du retour du meurtrier de sa fille
Annick De Muer, dont la fille a été tuée de 27 coups de couteau en 2003, a placardé 200 affiches à Fives, pour alerter les habitants de la sortie de prison de l'assassin, revenu vivre depuis mardi dans le quartier, à 1 km de chez elle.
Consciente de l'action qu'elle a entreprise, Annick De Muer dit simplement que c'est le cri d'une « mère en colère » . À 22 ans, sa fille Anastasia a été tuée en avril 2003 par son compagnon de 27 coups de couteau dans un petit logement de la rue du Prieuré.
« Il était sous l'emprise de la drogue et l'alcool, il avait reproché à Anastasia de l'avoir soi-disant trompé », raconte Annick. Lors de son procès devant la cour d'Assises du Nord, l'homme alors âgé de 35 ans, avait été condamné à une peine de 15 ans de réclusion. Les trois jours d'audience avaient permis de dresser le portrait d'un homme qui avait sombré dans la drogue à la suite de la mort accidentelle de l'un de ses frères. Dans son esprit perturbé, il avait fini par imaginer que sa compagne avait de furtives relations.
« Perpétuité »
Toujours est-il que l'homme a purgé huit ans de sa peine, et un juge a accepté sa libération anticipée. Il est donc revenu vivre dans son quartier de Fives ce mardi. Et Annick dit avoir du mal à comprendre cette décision. « Il habite à seulement un kilomètre de chez moi, pourquoi n'y a-t-il eu aucune mesure d'éloignement ? », s'interroge la femme. Sur ses affiches, elle précise que l'ex compagnon de sa fille a été remis en liberté « contre l'avis du procureur. » Elle dit vouloir mettre en alerte les habitants. « Les expertises psychiatriques que j'ai consultées sont contradictoires », assure Annick, qui ne veut pas entendre que le meurtrier de sa fille a « fait son temps. J'ai essayé d'aller le voir cette semaine, je suis tombée sur des membres de sa famille qui m'ont dit qu'il avait payé sa dette. Il n'a pas effectué sa peine jusqu'au bout. Ma fille moi, a pris perpétuité ».
Annick De Muer assure qu'elle ne va pas se cantonner au simple collage d'affiches. Elle désire aller au delà, bien qu'elle ne sache pas encore concrètement qu'elle suite connaîtra sa « mobilisation ». « J'ai écrit au préfet, au cabinet du maire, mais pour l'instant je n'ai pas de réponse. Je vais reprendre contact avec mon ancienne avocate ». Et d'ajouter : « Je sais ce que je suis en train de faire, je sais que je m'expose aux plaintes de certaines personnes. Mais je suis déterminée. »
============
il s'agit d'un crime septennal, commis lors de la période critique des 35 ans : cela est probablement à l'origine, entre autre, de l'esprit perturbé et du délire imaginaire dont il est question...
ce qui se produit alors assez fréquemment, comme je l'ai remarqué, c'est que la peine est (je ne sais si c'est subconscient ou non) d'une durée septennale, de sorte que l'intéressé ressort au plus mauvais moment, c'est à dire dans sa période critique septennale suivante...
il y a alors le risque que le retour à l'insertion se passe difficilement voire, dans certains cas, qu'il y ait récidive dans la délinquance... si la personne n'est pas accompagnée...
ces rythmes qui déterminent notre forme et nos humeurs et parfois mènent à des actes incontrôlés...
pages
- Accueil
- bonjour !
- en résumé
- apprenons à utiliser
- analyser
- effets
- modification de nos paramètres
- années de vie
- jours critiques des rythmes courts
- épisodes critiques semestriels
- périodes critiques des cycles longs
- pulsions/désinhibition
- rythmes et cycles
- cycles de l'humeur
- dépression
- prévention des drames
- prévention du suicide
- suicide sur RV
- prévention des accidents
- biorythmes
- jour critique émotionnel
- glossaire
- ce qu'il est utile de savoir avant d'être mal...
- rythmes courts à voir
- éléments moteurs
- éveil
- en pratique "petit guide"
- le secret des faits divers
- pulsations du vivant
- sauts évolutifs
- violences et drames conjugaux
- disparitions
- questionnements
- similitudes
- pédophilie septennale

1 commentaire:
il manque le prenom du meurtrier. c'est dommage.
Enregistrer un commentaire