http://www.lindependant.com/articles/2010-09-25/alzheimer-les-familles-des-malades-racontent-leur-calvaire-253767.php
CARCASSONNE Alzheimer : les familles des malades racontent leur calvaire
Des malades qui refusent d'admettre leur affection ou sombrent dans la dépression ou l'agressivité : les soutenir au quotidien peut se révéler éprouvant pour les proches. Une réunion d'information était organisée, hier, pour conseiller les familles.
Je veux vivre aussi !" Cet appel lancé par l'épouse d'un malade d'Alzheimer, en dit long sur le caractère éprouvant de la vie au quotidien auprès d'une personne touchée par cette affection. Comme une vingtaine d'autres conjoints ou enfants de malade, cette épouse participait à une réunion d'information organisée, hier après-midi, au centre hospitalier. "J'ai même eu envie de divorcer" , confesse-t-elle, désespérée après quatre ans de calvaire auprès d'un mari devenu, par la maladie, agressif et dépressif.
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"Souple""Et si le malade refuse le traitement ?", lance un participant. "Il faut être souple, sinon on aboutit au conflit. Ce n'est pas grave, pour quelques jours", rassure le neurologue. "Mon mari, ça ne fait que quinze jours qu'il prend le traitement. Au départ, il refusait. Il est dans le déni. Pendant longtemps, il a trompé tout le monde en rusant, en posant des Post-It, et en racontant au voisin qu'il avait eu un accident vasculaire cérébral. Dès fois, on dirait qu'il m'en veut", raconte une participante, en aparté.
"La fatigue, c'est l'ennemi absolu qui fait le lit de la maltraitance", avertit le D r Tannier. Avant de conseiller aux participants de "s'accorder du temps pour soi et de se faire aider". Et surtout "d'échanger" avec d'autres familles dans le même cas et avec les professionnels. "On ne se sent pas seule. Et on s'accroche", confie une participante.
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peut-être aussi penser à vérifier s'il ne peut pas y avoir un lien avec l'entrée en période critique septennale : j'ai vu plusieurs cas où il s'agissait d'une personne tombée plutôt dans une dépression septennale : elle était parfaitement guérie après la fin de la période critique.
(déni, agressivité, dépression, amnésie font partie des symptômes de la dépression septennale ; et la dépression septennale peut survenir assez subitement à 55/56 ans, 62/63 ans, 69/70 ans, 76/77 ans, 83/84 ans, 90/91 ans...)
ces rythmes qui déterminent notre forme et nos humeurs et parfois mènent à des actes incontrôlés...
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