samedi 25 avril 2009

suicide raté

Sauvée du suicide par un gendarme
Samedi 25 Avril 2009
Une femme a tenté de se jeter sous un train à GEVREY-CHAMBERTIN (Côte-d'Or), puis sous une voiture en sautant de l'ambulance. Elle a été sauvée deux fois malgré elle, et ce par le même gendarme.

Mardi 21 avril, vers 13h20, un homme appelle le CORG (Centre d'opérations et de renseignements de la gendarmerie) de la Côte-d'Or car selon lui sa femme va se jeter sous un train en gare de GEVREY-CHAMBERTIN, après avoir quitté le domicile conjugal.

La SNCF, prévenue, tente d'interrompre au plus vite la circulation des trains, entre DIJON et NUITS-SAINT-GEORGES. Un véhicule de secours aux asphyxiés et blessés (VSAB) du centre de secours de NUITS-SAINT-GEORGES était également envoyé sur les lieux.

Le CORG appelle la brigade territoriale autonome de GEVREY-CHAMBERTIN. Deux patrouilles de gendarmeries sont dépêchées pour surveiller la gare toute proche et ses abords immédiats. Une des patrouilles aperçoit la femme errant le long de la voie ferrée vers 13h40.

Comme elle ne répond pas aux injonctions des gendarmes, l'adjudant saute le grillage et s'approche de la femme qui s'est alors placée au milieu des voies alors qu'un TER s'approche. Résistant au sous-officier, celui-ci est contraint de la sortir de force des voies avant de la plaquer au sol. L'accident est évité de justesse. A deux, les gendarmes amènent la femme vers l'ambulance

A peine arrivée dans le VSAB, la femme profite d'un instant d'inattention pour ouvrir la porte et sauter à l'extérieur, essayant de se jeter sous une voiture. L'adjudant la rattrape pour la seconde fois et la ramène à l'ambulance.

La personne sauvée deux fois a fait l'objet d'un placement d'office à l'hôpital. L'adjudant a été félicité par sa hiérarchie pour son action pleine de sang-froid et de réactivité.

.Sources : Sirpa Gendarmerie

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www.bienpublic.com
Une femme désespérée sauvée : l'émotion sur le net


Dans l'édition hier, nous revenions sur le double sauvetage d'une femme suicidaire de Gevrey-Chambertin, qui tentait de mettre fin à ses jours.
C'est un gendarme, l'adjudant Bordenave, qui l'avait tout d'abord tirée hors des voies de chemin de fer sur lesquelles la désespérée s'était immobilisée. Quelques minutes plus tard, le même militaire la ceinturait une deuxième fois alors qu'elle tentait de se jeter sous une voiture.
Un fait divers qui a suscité de nombreuses réactions sur notre site internet. Parmi elles, deux tendances se distinguent.
En tout premier, bien sûr, il y a tous ceux qui félicitent le geste du militaire. Maîtriser et empêcher une personne d'un suicide, une fois, est une chose d'assez louable. Mais la sauver deux fois relève peut-être du geste héroïque.
Pour Ninh, Paul, et Julia, c'est un sincère bravo qu'il convient d'attribuer à notre homme dont le courage n'est pas à démontrer. Pour l'internaute Deglaine, « cette femme vous remerciera deux fois, une fois revenue à la raison ». Il y a aussi ceux qui voient encore plus loin. Ceux pour qui le geste du gendarme aura permis d'épargner la vie de deux personnes en même temps : celle de la victime, et celle du conducteur de train. « Traumatisme des cheminots récurrent lorsqu'ils heurtent des suicidaires ! », assure Olivier.
Mais, au-delà de l'émotion à chaud sur l'événement, nombre d'internautes se posent une question cruciale et philosophique : sauver quelqu'un du suicide, est-ce une preuve de charité ? A cette problématique, Chabert répond par une autre question : « Et si le suicide était l'ultime liberté de l'Homme ? »
Son homologue Paul se demande quant à lui si le gendarme a fait le bon choix, « si c'est pour la laisser ensuite dans ses difficultés et drames quotidiens ». Pour un autre internaute enfin, « au nom de quoi certains empêchent quelqu'un de fuir une vie insupportable ? »
Le débat est lancé. Tous, toutefois, souhaitent à cette quadragénaire de sortir de cette douloureuse situation.
M. M.

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sauvée deux fois par le même gendarme ! il faut le faire, il l'a fait... et je pense qu'il a bien fait... non seulement on ne réfléchit pas trop longtemps, et il vaut mieux, face à un suicidaire que l'on peut sauver de justesse... mais... si j'applique la théorie des cycles émotionnels, cette personne va probablement "émerger" par la suite et être contente qu'on l'ait sauvée. bien entendu elle peut aussi continuer à rester dépressive mais ce n'est pas sûr du tout.
dans ce cas l'explication est encore différente de celle qui suit.

explications pour cela :

- je n'ai pas trouvé l'âge sauf qu'il s'agit d'une quadragénaire : si son geste est lié à son cycle émotionnel et à une période critique... il est probable que ce soit une femme de 41 ou 42 ans dont il s'agit. en effet le "pic de pulsions suicidaires" si on en arrive jusque là se situe à l'entrée dans la période critique septennale des 42 ans, soit vers 41 ans et demi.
cette période à risque de grave dépression peut durer de 41 ans et demi environ à 43 ans... le plus souvent la personne est "guérie" ensuite. elle n'est donc souvent "mal" que durant un certains laps de temps.

- un passage à l'acte mardi début d'après-midi pourrait signifier que le mardi est le jour critique émotionnel de la dame : on peut vérifier car elle est alors née un mardi. (c'est un cycle hebdomadaire qui fait qu'un natif du mardi s'il a des coups de blues plus ou moins importants, ce sera de préférence un mardi). ici ce pourrait être encore mais moins probable une native du mercedi car le jour critique émotionnel démarre en fin d'après midi (vers 18H), et dure la journée du lendemain. mais 13 heures çà me semble moins probable : cet horaire fait encore partie de la journée "cyclique" du mardi.

pour ce qui est du jour critique émotionnel il y a un risque de récidive... la personne peut rechuter un autre mardi ... et recommencer. surtout si et tant qu'elle se trouve dans sa période critique des 42 ans par exemple.
mais attention le jour critique émotionnel garde toute son efficacité tout le temps, même en dehors d'une période critique septennale.

pour aider une personne mal en point il faudrait qu'elle soit préalablement informée de ce qui peut lui arriver, car le moment venu ce sera moins évident, la dépression rend parfois "étanche". si les personnes en sont informées, elles comprennent mieux ce qui leur arrive lorsqu'elles deviennent subitement déprimées ou colériques (les différends conjugaux ont de préférence lieu le jour critique émotionnel de l'un ou de l'autre des partenaires d'un couple, et en période critique septennale aussi - d'où nombreux conflits et séparations liés à cette période... c'est le jour de nombreux "passages à l'acte" divers y compris criminels, en raison d'un effet de pulsions/désinhibition survenant ce jour là).

il faut donc simplement - ce serait déjà une aide - que les gens connaissent leurs "périodes à risque" :

- la survenue de leurs années septennales (les âges de la table de sept : pas d'astrologie ni de numérologie, mais cycle psychique lié à un effet d'hormones probablement). on peut gravement déprimer après 20, 27, 34, 41, 48, 55, 63 ans etc... même dans la vieillesse...

- leur jour critique émotionnel : c'est le jour de la semaine où l'on est né. et dès la veille au soir de ce jour... un natif du mardi devra "se surveiller" du lundi soir au mardi soir.

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