vendredi 28 juillet 2017

drame

Il se suicide avec ses deux enfants en Seine-et-Marne : le père déjà condamné pour infanticide (...)les enfants n’étaient pas attachés au moment du choc ». Un témoin a également été auditionné dans le cadre de l’enquête et ce dernier indique que les deux véhicules roulaient normalement sur cet axe quand la voiture « a accéléré puis dévié de sa voie » avant de percuter l’avant d’un camion. Aujourd’hui, une source proche de l’enquête révèle que cet homme, ancien professeur de gestion, a déjà été condamné pour infanticide, il y a 20 ans. En novembre 1998, il a été reconnu coupable par la cour d’Assises de l’Essonne, pour avoir voulu tuer six personnes dans le pavillon qu’il a enflammé. Les faits s’étaient déroulés en mars 1996, dans la commune d’Angerville (Essonne). Un des enfants, âgé de 11 ans, a péri dans les flammes. (...)Que s’est-il passé mardi 25 juillet ? Ce père de famille de 63 ans vivait dans la Résidence des Soldats de la Marne, dans le quartier de la Grosse-Pierre, à Meaux avec ses deux enfants, une fillette de 4 ans et un garçon de 5 ans et sa compagne de 42 ans. Cela faisait un an qu’ils avaient emménagé. Mardi 25 juillet, vers 21 h 15, la vie de la petite famille a basculé quand le père s’est suicidé avec les enfants. Alors qu’il quitte le domicile familial aux alentours de 20 h 20, il embarque avec lui ses enfants dans la voiture, après avoir laissé un mot à sa compagne sur la table dans lequel il exprimait vouloir mettre fin à ses jours. Au volant d’un Citroën Evasion, sur la RD 231, à hauteur de la commune de Lumigny-Nesles-Ormeaux (Seine-et-Marne), le père a percuté un camion de plein fouet. (...)Très vite, une dispute conjugale oriente les enquêteurs. Pour tenter de comprendre la genèse de l’histoire, il faut remonter au lundi 24 juillet. Ce matin-là, une violente dispute éclate entre les époux. (...)
https://actu.fr/ile-de-france/meaux_77284/le-pere-sest-suicide-ses-deux-enfants-dans-accident-la-route-est-recidiviste_11364269.html
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les rythmes et cycles psychiques humains ne sont pratiquement jamais étrangers aux drames qui arrivent : on y trouve très souvent, pour ne pas dire généralement, les éléments moteurs d'un drame... (un drame peut plus difficilement arriver si certains éléments qui "poussent et désinhibent" ne sont pas présents)
pas trouvé de donnée de naissance pour voir les rythmes courts des deux personnes, mais les disputes (et envies de suicide) sont fréquemment liées à la situation des rythmes courts (souvent jour critique émotionnel)... 
ici les deux personnes se trouvent ensemble dans l'une de leurs périodes critiques septennales (63 et 42 ans) ce qui va pouvoir contribuer à des problèmes. 
récidiviste septennal : et l'homme a déjà agit lors du premier drame en 1996... lors de sa période critique septennale des 42 ans... aussi rythmes courts à voir. (les récidives ont tendance à arriver en situations analogues des rythmes et cycles)
" Cet ancien professeur de mathématiques d'un lycée d'Etampes avait été reconnu coupable d'avoir voulu tuer les membres de sa famille, en incendiant leur pavillon d'Angerville, la nuit du 1er au 2 mars 1996. Six personnes s'y trouvaient : lui, sa compagne de l'époque, trois de leurs enfants âgés de 11, 13 et 21 ans, et un proche. Le plus jeune avait péri carbonisé dans les flammes. Lors du procès, le débat avait tourné autour de cette question : Bruno Assogba avait-il voulu se suicider et entraîner toute sa famille avec lui, comme il l'avait avoué lors de sa première audition, ou bien s'agissait-il d'un « accident », comme il l'avait maintenu ensuite ?"
http://m.leparisien.fr/seine-et-marne-77/deja-condamne-pour-infanticide-le-pere-de-famille-se-suicide-au-volant-avec-ses-enfant-27-07-2017-7159734.php#xtor=RSS-1481423633

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