mercredi 19 avril 2017

fausses victimes

Deux Cannois, fausses victimes des attentats de Paris, à nouveau condamnés pour celui de Nice  Leur comportement, « inexcusable et que rien ne peut expliquer » selon la procureure, leur a valu une nouvelle lourde peine. Fausses victimes des attentats de Paris déjà condamnés à trois et six ans de prison, Vera Vasic et Sasa Damjanovic, deux Cannois de 29 et 36 ans, ont à nouveau écopé mercredi d’emprisonnement ferme pour avoir tenté de renouveler leur plan après l’attaque de Nice.(...)  Le soir de l’attentat de la promenade des Anglais, le couple avait déjà perçu 60.000 euros du FTGI, à qui ils avaient réussi à faire croire qu’ils se trouvaient au stade de France le 13 novembre 2015. Mais ils en voulaient vraisemblablement plus. « Le 14 juillet 2016, alors que vous êtes avec trois autres personnes en vacances avec vous à Cannes, vous êtes informés de ce qu’il est en train de se passer à Nice. Et vous décidez de sauter dans vos voitures pour vous rendre à l’hôpital Pasteur, engorgé par les vraies victimes. Tout ça pour raconter que vous avez été blessés dans le mouvement de foule dans le but d’obtenir une nouvelle indemnisation, relate le président du tribunal Marc Joando. Plus tard, vous décrirez même aux enquêteurs : "on a vu passer le camion, on a entendu les coups de feu, on a été piétiné". »
Les téléphones portables ont parlé Cette deuxième demande auprès du FGTI paraît rapidement incongrue. Une enquête est déclenchée. Et leurs téléphones, localisés à Cannes au moment des deux attentats, finissent par les trahir. « Ils sont allés encombrer les urgences, les services d’enquête, et finalement toute la chaîne de l’aide aux victimes, alors qu’il y avait 86 morts encore tièdes sur la promenade des Anglais. Ces gens ont détourné le système de la solidarité nationale », a jugé Me Roland Rodriguez, l’avocat du fonds, qui s’est constitué partie civile. « J’ai vraiment honte de ce qu’on a fait », a dit Sasa Damjanovic. « Je veux m’excuser auprès des victimes », a lâché de son côté Vera Vasic, en pleurs. Les parents de deux jeunes enfants, qui vivaient en grande partie de prestations sociales, ont tenté d’expliquer qu’ils avaient imaginé cette escroquerie - sans complètement avoir conscience de sa portée morale - pour payer des loyers en retard et des emprunts qu’ils auraient contractés et pour lesquels ils auraient même reçu des menaces de mort. Dont le tribunal ne « trouve pas trace ». (...)
http://www.20minutes.fr/nice/2052787-20170419-deux-cannois-fausses-victimes-attentats-paris-nouveau-condamnes-celui-nice
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(périodes critiques septennales des 28 et 35 ans : çà peut donner des idées et aussi désinhiber pour les réaliser...)

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