mardi 22 mars 2016

jaloux

Jaloux de sa carrière, il tue sa femme pianiste Un musicien norvégien a été reconnu coupable du meurtre de son épouse, brillante artiste. Un Norvégien, 48 ans, était accusé d'avoir étranglé et battu à mort sa femme, 38 ans, lors d'une dispute à leur domicile de Manchester, au nord de l'Angleterre, le jour de leur deuxième anniversaire de mariage, le 30 août dernier. Norvégienne d'origine russe, elle était une soliste reconnue, se produisant dans le monde entier, jouant sur des scènes prestigieuses comme le Wigmore Hall à Londres, le Carnegie Hall à New York ou le Französischer Dom à Berlin. «Serviteur» de sa femme Pianiste précoce, elle avait fait ses débuts avec l'orchestre symphonique de Saint-Pétersbourg dès l'âge de 12 ans. Lui est un joueur de contrebasse. Jaloux de la réussite de sa femme, alors que sa propre carrière avait du mal à décoller, une femme dont il estimait être le «serviteur», selon le procureur. Le couple se disputait fréquemment et il avait confié à des amis qu'il avait «peur» de ce qu'il pouvait faire si elle continuait à le «rendre dingue». «Comme un animal» Une amie du couple, présente au moment du drame, a raconté lors du procès qu'il s'est jeté sur sa victime «comme un animal», projetant les deux femmes dans l'escalier avant de la frapper à plusieurs reprises. La victime a été retrouvée avec de graves et multiples blessures au visage, à la tête et au cou. Elle est décédée à l'hôpital. «Il a brutalement tué sa femme dans leur propre maison. Il était empli de colère, sous l'emprise de l'alcool, il a perdu son calme et l'a violemment attaquée, admettant même devant un ami qui essayait de l'arrêter qu'il voulait la tuer», a déclaré David Harley, procureur du tribunal de North West. «Tuez-moi» Le musicien, qui connaîtra sa peine lundi, n'a montré aucune réaction lorsqu'il a été reconnu coupable. Il a plaidé non coupable, assurant qu'il ne se rappelait «de rien», après avoir absorbé un mélange d'alcool et de diazépam, un anxiolytique, qu'il avait confondu avec ses anti-dépresseurs habituels. Lorsque la police est arrivée sur les lieux, il avait crié: «Tuez-moi, tuez-moi s'il vous plaît.» Sources : NXP/afp 20 Minutes ch le 18 mars 2016
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