lundi 29 février 2016

tortures

Vienne: un couple mis en examen après la découverte d'un corps torturé Le corps sans vie d'une femme de 57 ans a été découvert vendredi, dans la Vienne. Un homme de 55 ans et sa concubine de 46 ans ont été mis en examen et écroué dimanche à Poitiers. La victime aurait été séquestrée pendant deux mois et aurait subi des violences au domicile du couple. Les éboueurs ont fait une macabre découverte, vendredi matin. À Saint-Léger-de-Montbrillais, dans le nord de la Vienne, ils ont trouvé le corps d'une femme de 57 ans, au milieu des vignes. Le corps de la victime portait de nombreuses traces de coups, brûlures et des fractures, selon le procureur adjoint Patrick Mairé. Elle aurait été étranglée, mais il reste à déterminer si elle est décédée sur le lieu, ou transportée après sa mort. L'enquête est allée vite: un couple originaire des Deux-Sèvres a rapidement été mis en garde à vue puis mis en examen, dimanche, avant d'être placé en détention provisoire. L'homme de 55 ans a été mis en examen pour arrestation, enlèvement et séquestration suivis de la mort, ainsi que pour actes de torture et de barbarie de façon habituelle sur personne vulnérable, des chefs passibles de la réclusion à perpétuité. Sa concubine de 46 ans a été mise en examen pour arrestation, enlèvement et séquestration suivis de la mort, a indiqué le parquet de Poitiers. Après avoir nié les faits au début de la garde à vue, les deux accusés ont fini par reconnaître leur responsabilité, selon La Nouvelle République. L'homme aurait cherché à minimiser le rôle de sa compagne. Le couple a indiqué lors des auditions avoir transporté le corps de la victime alors qu'elle était encore vivante. Détresse sociale Selon le procureur adjoint, la victime, originaire de Montreuil-Bellay dans le Maine-et-Loire, a été séquestrée depuis décembre par le couple à Argenton-L'Eglise, à une quinzaine de kilomètres dans les Deux-Sèvres, département voisin, où demeuraient les suspects. Elle aurait subi pratiquement chaque jour des violences et humiliations. Cette femme, qui était sous curatelle, n'avait pas de famille, et sa disparition inquiétante avait été signalée il y a quelques semaines par des voisins. Les mobiles du crime, commis dans un contexte de grande détresse sociale et intellectuelle, restaient dimanche assez flous. Il pourrait s'agir d'une «vengeance à la suite d'un différend familial» ancien, a indiqué le parquet: la victime connaissait les suspects, et avait notamment séjourné il y a douze ans chez les parents de l'homme.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/02/28/01016-20160228ARTFIG00212-vienne-un-couple-mis-en-examen-apres-la-decouverte-d-un-corps-torture.php
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(apparemment drame de la période critique septennale des 56 ans)

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