Le couple sarthois a-t-il empoisonné son bébé ?
Ces parents de Champagné, dans la Sarthe, sont-ils responsables de la mort de leur enfant, en février ? Le père et la mère, placés en détention, contestent les faits.
Le couple de Champagné, dans la Sarthe, a-t-il voulu simplement endormir sa fille âgée de 13 mois, ou bien a-t-il projeté de tuer l'enfant ? Maëlyne est décédée à l'hôpital du Mans le 28 février.
Les enquêteurs n'ont pas encore obtenu toutes les réponses à leurs questions. Depuis son incarcération, le 23 mai, le couple nie l'empoisonnement.
Le 27 février, les pompiers sont intervenus au domicile de la petite, qui venait de faire un malaise. Les parents ont expliqué avoir reçu des amis à l'apéritif et surpris Maëlyne en train de boire du rosé. Une explication que les secours contestent rapidement : non seulement la petite ne sent pas l'alcool, mais son très jeune âge l'a vraisemblablement empêché de se saisir du verre.
Les pompiers ont également relevé le calme, au moins apparent, des deux parents, qui n'ont montré aucun signe d'inquiétude. Ils devront même insister pour que l'un deux accompagne l'enfant à l'hôpital.
Doses létales
L'autopsie ne montrera aucune trace de coups. Ce sont des prélèvements effectués dans le sang, les urines et surtout les cheveux qui vont révéler les causes du décès.
Maëlyne est morte d'une absorption de médicaments normalement réservés à des adultes souffrant de dépression. Les analyses du laboratoire indiquent que les deux molécules proviennent d'un antidépresseur et d'un anxiolytique.
Autre constat : les doses ingérées par la petite sont qualifiées de « létales », et, pointe le labo, les médicaments ont été absorbés régulièrement, depuis plusieurs semaines.
L'ingestion accidentelle semble donc écartée, d'autant que des traces de médicaments sont aussi détectées chez la soeur aînée, mais dans une concentration plus faible. La première fille de ce couple sans emploi a, depuis, été confiée à l'Aide sociale à l'enfance, dans la Sarthe.
Jusqu'à présent le parquet du Mans n'avait pas communiqué sur ce drame. Ce dernier n'a été dévoilé qu'à l'occasion d'une demande de remise en liberté de la mère, examinée mercredi devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Angers. Cette demande a été rejetée.
Au sujet de la maman, 25 ans, l'expert psychiatre note qu'elle ne souffre d'aucune pathologie mentale, mais qu'elle est « banalement immature ». Le père, quinze ans de plus, est atteint de dépression et prend des médicaments. Un traitement contenant des molécules identiques à celles retrouvées chez ses filles.
Ouest-France
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