vendredi 12 décembre 2014

drame

Saint-Raphaël : ce soir d'anniversaire où Martine a tué Bruno
Voilà plus d’un an et demi que le portail du « Clos de Georges » n’a pas été ouvert. Cette vaste et luxueuse demeure qui surplombe la baie de Saint-Raphaël (Var) sera ce jeudi après-midi entourée d’un impressionnant dispositif de sécurité. Enquêteurs, magistrats et techniciens de la police scientifique ont rendez-vous pour la reconstitution d’un incroyable drame qui a brisé en juin 2013, le calme habituel du quartier cossu des Hauts de Valescure.
 L’ancienne copropriétaire des lieux, Martine G., se trouvera au centre de toutes les attentions. Placée en détention provisoire depuis plus d’un an et demi, la sexagénaire qui va revenir pour la première fois dans la demeure familiale devra donner des explications sur les raisons qui l’ont poussé à tuer – le soir de son anniversaire - son mari, dans un terrible déchaînement de violences. Le 21 juin 2013, Martine et son mari Bruno – un entrepreneur frigoriste à la retraite - dînent sur la terrasse de la somptueuse demeure. « Un dîner d’anniversaire sans histoire », relate une source judiciaire, qui ajoute : « Peut-être un peu trop arrosé ». Car, ce soir là, l’alcool coule à flots. Et peut être plus que de raison. Dans des circonstances que la reconstitution devra précisément éclaircir, une dispute éclate entre les époux peu après 22 heures. Les mots cèdent bientôt la place aux gestes, jusqu’à ce que Bruno s’effondre, le corps lardé par une vingtaine de coups de couteau. Les secours n’auraient été prévenus qu’aux environs de « deux heures du matin », explique la même source, qui ajoute « qu’une partie du ménage avait été fait ».
Découverte prostrée dans un coin de la demeure, Martine G. - dont les avocats n’ont pu être joints hier soir - est alors immédiatement interpellée par l’équipage de police dépêché sur place. Pour les voisins et les proches du couple, l’incompréhension est totale. « C’était la définition exacte du couple sans histoire », assène un membre du voisinage sous couvert d’anonymat, joint hier. « Ils avaient tout pour eux, et n’ont jamais éveillé les soupçons. Ca ne peut être qu’un coup de folie, il n’y a pas d’autres explications ». La famille de la victime abonde dans le même sens. « Mon fils était aimé de tous, un immense travailleur et un excellent père de famille pour ses deux enfants », souligne son père René, âgé de 86 ans. « Je sais qu’elle (son épouse, NDLR) regrette son geste, mais je ne comprends pas, comme beaucoup, comment on a pu arriver là ». Crise de démence, ou drame passionnel, la reconstitution prévue ce jour permettra de lever le voile sur un crime incompris de tous Source : Le Parisien le 10 décembre 2014
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pas trouvé les âges précis des personnes, ce qui permettrait d'en savoir plus, mais on sait que l'un d'eux - apparemment l'épouse - avait son anniversaire ce qui est déjà un élément intéressant. ce sont souvent les jours critiques des cycles courts qui sont en cause comme "éléments faciliteurs" voire "déclencheurs", lors de drames conjugaux... 

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