ces rythmes qui déterminent notre forme et nos humeurs et parfois mènent à des actes incontrôlés...
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mardi 6 décembre 2011
tueur
Michael Tenneson : Confession d'un tueur en série sur M6
MICHAEL TENNESON : LE SANGUINAIRE. Un meurtrier en cavale capable de tuer à tout moment, une véritable bombe à retardement. C’est ainsi que la police définit le tueur en série MICHAEL TENNESON en 1987 dans l’état du Wisconsin, au nord des Etats-Unis. Après le massacre d’une famille, l’assassin fuit dans le Colorado, à 1500 kilomètres de là où il tue à nouveau. 5 meurtres en l’espace de deux mois pour ce tueur en série aux deux visages qui, par un jeu de cache cache sanguinaire va désarçonner les services de police de plusieurs états américain.
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un "sanguinaire" qui a inauguré avec ses meurtres l'entrée dans sa période critique septennale des 28 ans (27 ans et 4 mois), à l'entrée dans un jour triplement critique : (1)
20 mars 1987 (21/11/1959)
Di 15 P(18)
Lu 16 P(19)
Ma 17
Me 18
Je 19
Ve 20
Sa 21 P(1) E(15) I(17)
Di 22
Lu 23
Ma 24
Me 25
Je 26 P(6)
Ve 27 P(7)
(1) le moment de l'entrée dans une période critique des cycles longs ou celui de l'entrée dans un jour critique (cycles courts), est un moment "pic de pulsions", ce qui fait qu'on retrouve fréquemment ces éléments lors de passages à l'actes criminels. ici nous avons quatre éléments critiques.
accident
Dunkerque : le conducteur de la voiture repêchée dans le canal exutoire est décédé
Le conducteur de l'automobile repêchée dimanche, vers 8 h, dans le canal exutoire près de l'écluse Tixier, est mort à l'hôpital peu après, vers 10 h 30. ...
Médéric Mille était âgé de 23 ans et résidait à Cappelle-la-Grande. Il n'aurait pas réussi à déboucler sa ceinture de sécurité.
Les secours l'ont extirpé de l'eau près d'une heure après l'accident. Il leur aura fallu près de 45 mn pour localiser l'auto, enfouie dans la vase par 4 à 5 mètres de profondeur, puis hissée sur la berge grâce à l'intervention de la société Marquis. C'est le passager qui a donné l'alerte. Installé à l'arrière, il fumait, fenêtre ouverte, quand le véhicule a quitté la route. Il n'était pas attaché et est sorti par la fenêtre. Arrivé sur la berge, il a demandé de l'aide à des gens qui se trouvaient à proximité.
La petite amie du conducteur, initialement installée à ses côtés, a eu de la chance. Après une dispute, elle a profité d'un feu rouge pour sortir de la voiture près de la place du Minck et rentrer en marchant.
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maltraité
Un bébé d'un mois violé et torturé dans un état critique
" Le Royaume-Uni est sous le choc après la découverte d'un cas horrible de maltraitance sur un bébé.
Le bébé, un petit garçon d'un mois seulement, a été emmené à l'hôpital situé près de chez lui à Gravesend en Angleterre. Le nourrisson a fait un arrêt cardiaque après avoir subi des violences sans nom. Il est toujours dans un état critique.
L'affaire secoue désormais le Royaume-Uni où des actes de violence ont eu lieu cette nuit à proximité de la maison des parents. La police n'a pas encore confirmé que les ceux-ci étaient les responsables de ce drame mais un homme âgé de 35 ans et une femme de 33 ans ont été arrêtés dans le cadre de ce drame. Ils ont ensuite été libérés sous caution.
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affrontement
Tentative d’assassinat par l’essence, près de Caen : victime décédée à Paris
Victime d’une tentative d’assassinat par l’essence le 1er novembre à Moult (Calvados), le patron d’une entreprise du bâtiment, âgé de 55 ans, avait été très grièvement blessé. Brûlé à 75 %, il avait été dirigé vers un hôpital parisien spécialisé dans ce type de traitement : le quinquagénaire y est décédé ce week-end.
La victime aurait été aspergée d’essence par son beau-frère : les circonstances de l’incendie qui a suivi restent à éclaircir. Une information judiciaire pour tentative d’assassinat (meurtre avec préméditation) a été ouverte : après sa mise en examen, le beau-frère a été placé en détention provisoire, le 3 novembre.
Cet affrontement familial aurait pour cause des « infidélités conjugales mutuelles devenues un profond sujet de discorde ».
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illuminés
http://www.skcenter.org/forum/index.php?showtopic=4090&st=45&hl=
En balbutiant, Moitoiret nie le crime
Devant la cour d’assises de Bourg-en-Bresse (Ain), les deux illuminés se sont éteints. Ils répondent de l’assassinat du petit Valentin, le 29 juillet 2008 à Lagnieu. Ce jour-là, la “mission divine” du couple de routards a pris fin. Aux hommes de les juger, maintenant.
Noëlla Hego, alias “Sa Majesté”, ne peut plus guère revendiquer un trône qu’au musée Grévin. Pas un cil ne bouge sur sa figure de cire, ni la moindre lueur dans l’œil. Stéphane Moitoiret, c’est encore pire. Prostré, bouffi, les yeux gonflés, il ne répond que par monosyllabes. Juste assez pour dire l’essentiel. Non, il ne reconnaît pas le crime, malgré l’ADN et tout un barda de preuves. Sa main entaillée après le massacre de l’écolier ? “Je me suis fait ça en fermant mal un coffre de voiture.” Voici la seule phrase complète, sujet verbe et complément, qu’il prononcera de la journée.
“On priait pour le bien de l’humanité !”
Noëlla, voix pâteuse, sort de sa torpeur pour accabler son ancien “secrétaire”. Elle l’a bien vu sortir au milieu de la nuit, puis revenir une heure après, un aveu terrible au bord des lèvres : “Je viens d’attaquer un gamin, j’étais comme hypnotisé.” Un peu plus tôt, ils s’étaient disputés. “Je lui avais dit de partir, je ne le supportais plus !” Le président Bréjoux, un rien étonné : “Mais enfin, madame, vous faisiez la route ensemble depuis 20 ans !” La co-accusée, sourde volontaire, poursuit sa diatribe : “Il n’a pas accepté cette séparation. Il a peut-être voulu se venger de moi en commettant cet acte odieux, sachant que j’adore les enfants.” Et, pour mieux enfoncer le clou :” Il a caché l’arme du crime ainsi que ses vêtements tâchés de sang, il a pensé à ça !”
Seule la peur aurait poussé l’experte en mysticisme à fuir avec le meurtrier : “Sinon, il m’aurait tuée !” Tout indique pourtant que la quadragénaire dominait le jeune homme, de dix ans son cadet. La “voyante” l’a subjugué dès leur rencontre, début 1987, dans un café de l’Oise où elle tirait les cartes. Lui, à peine majeur, vient de perdre son père. Il en retire un gros chagrin… et un petit héritage que les deux pèlerins iront dépenser sur les routes de France. “Un voyage de paix, on priait pour les malades et le bien de l’humanité…”
“Mon fils est un schizophrène”
À partir de cet instant, Moitoiret coupe les ponts avec sa famille. L’apprenti pâtissier, plutôt introverti, est tombé raide dingue de la cartomancienne…” Vous l’aimez toujours ?” demande le président. “Oui”, lâche l’autre dans un pathétique murmure. Noëlla lève le nez, un peu flattée quand même. Ce que lui inspire son chevalier servant ? “De la pitié, s’il a vraiment tué Valentin.” Tiens, elle n’est plus tout à fait sûre, désormais…
“De quel droit vous faites vous appeler Majesté”, questionne Me Jacques Fremion, au nom des parties civiles. “- D’un droit divin.” Et qui accorde ce haut titre ? “Je ne peux pas répondre, la plupart des gens ne respectent pas les lois du Seigneur.” Madame Hego, même à l’audience, garde son statut de “guide spirituelle”. Stéphane, qui s’occupait jadis “de l’intendance, hébergement et nourriture”, boit ses paroles. “Il vous porte aux nues, vous place sur un piédestal”, remarque l’avocat général. Elle, pas gênée : “Et alors ?”
Alors, on se demande si l’assassinat n’a pas été inspiré par un concept fumeux de Sa Majesté. Celui du “retour en arrière”, un geste funeste jadis préconisé afin de retrouver l’harmonie… “Je parlais de ma propre mort, pas de la mort d’un enfant”, s’insurge la grande prêtresse. Et si son disciple – à délirant, délirant et demi – avait mal compris le message ?
La mère de Moitoiret, hier soir, a dressé un premier diagnostic avant les psychiatres : “Stéphane, schizophrène, vit dans un monde parallèle…” Le fils, tête ahurie derrière la vitre blindée : “Je n’ai pas besoin de médecin, je ne suis pas fou !”
Source : Le Dauphiné
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Valentin a été tué dans la nuit de lundi 28 à mardi 29 juillet 2008. (c'est mardi qui est à prendre en compte).
Stéphane Moitoiret serait né le dimanche 22 juin 1969.
29 juillet 2008 (22/06/1969)
Ve 25
Sa 26
Di 27 E(1)
Lu 28 I(26)
Ma 29
Me 30 P(1)
Je 31
période neutre, du lundi soir au mardi... mais précédée de jour critique intellectuel i26 (lundi) et jour critique émotionnel E1 dimanche - suivi de jour critique physique P1 mercredi...
il a 39 ans et un mois au moment des faits. (un mois et une semaine après son anniversaire)
HEGO Noëlla née à Cambrai (59), le 10 décembre 1959 à 21 heures 30
elle a donc 48 ans et 8 mois : elle est entrée dans sa période critique septennale des 49 ans en juin 2008 et se situe par conséquent dans l'épisode-passage du "pic de pulsions" de l'entrée dans une période critique septennale.
juillet 2008 (10/12/1959)
Di 27 P(7) I(9)
Lu 28
Ma 29
Me 30
Je 31 E(15)
une situation neutre le mardi du drame.
la situation au moment le plus fort qu'est l'entrée dans sa période critique septennale pourrait correspondre à cette description :
"Alors, on se demande si l’assassinat n’a pas été inspiré par un concept fumeux de Sa Majesté. Celui du “retour en arrière”, un geste funeste jadis préconisé afin de retrouver l’harmonie… “Je parlais de ma propre mort, pas de la mort d’un enfant”, s’insurge la grande prêtresse. Et si son disciple – à délirant, délirant et demi – avait mal compris le message ?"
cet épisode pouvant alors aller jusqu'au délire et à la demande d'un "sacrifice"...
récidivistes ?
tentative d'enlèvement d'un autre Valentin, le 13 août 2006 : (sous réserve car trouvé plusieurs dates)
(22/06/1969)
Me 9
Je 10 I(1)
Ve 11 P(18)
Sa 12 P(19)
Di 13 E(15)
Lu 14
Ma 15
Me 16
Je 17 P(1)
Je 10 E(22)
Ve 11
Sa 12
Di 13 P(6)
Lu 14 P(7)
Ma 15
Me 16
Je 17 E(1)
Moitoiret a 37 ans et un mois. donc environ un mois et demi après son anniversaire. (1)
jours critiques physiques P6/P7 seraient en principe de moindre rôle dans ce type d'action.
je n'ai pas trouvé beaucoup de renseignements au sujet de cette première tentative d'enlèvement : il pourrait y avoir eu une lacune lorsqu'on l'a "laissée passer" en attendant la récidive - prévisible ? - suivante...
(arrivée avec le "déclencheur" qu'est l'entrée dans la période critique septennale de Noella Hego) s'agissant de personnages "douteux" et "délirants" on aurait probablement dû réagir ?
" Stéphane Moitoiret et Noëlla Hego, qui s'étaient rencontrés en 1987,"
lui a 18 ans et elle 28 là encore dans sa période critique septennale.
cela peut donner une indication quant au "cerveau" du couple.
édit :
http://www.au-troisieme-oeil.com/index.php?page=actu&type=skr&news=28113
Le meurtrier du petit Valentin soupçonné de tentative d'enlèvement d'enfant dans la Vienne
" Le parquet de Bourg-en-Bresse a été saisi mercredi d’une enquête pour tentative d’enlèvement d’enfant en 2006, dans la Vienne, visant Stéphane Moitoiret, le principal suspect dans le meurtre du petit Valentin, fin juillet dans l’Ain, a-t-on appris de source judiciaire.
Le procureur de la République de Bourg-en-Bresse, Jean-Paul Gandolière, a indiqué à l’AFP que le parquet de Poitiers s’était dessaisi à son profit d’une enquête qu’il avait diligentée à la suite d’une tentative d’enlèvement d’enfant, à l’été 2006, dans la Vienne, qui pourrait être le fait de Moitoiret. Il n’a en revanche pas souhaité commenter davantage les détails de cette affaire, qui sera maintenant sous la responsabilité de la Section de Recherche de la gendarmerie de Lyon, déjà en charge de l’assassinat du petit Valentin. Selon des sources proches de l’enquête, Stéphane Moitoiret aurait tenté d’enlever en août 2006, dans un village de la Vienne, un garçon de 5 ans, également prénommé Valentin, aux abords d’une salle où s’était déroulé un mariage la veille. Une femme, qui surveillait les enfants présents dans la salle où s’est déroulée la noce, avait aperçu Moitoiret qui tentaient de l’emmener. Le marginal aurait affirmé que l’enfant était un "élu" et que c’est la raison pour laquelle il l’emmenait. Quelques jours plus tard, Moitoiret serait même revenu en compagnie de Noëlla Hégo proposer de l’argent en échange de l’enfant. Outre le témoignage de la femme qui a empêché l’enlèvement, et qui avait reconnu le couple de marginaux grâce aux portrait-robots diffusés dans la presse, leur présence dans la région à cette époque est attestée par des élus locaux qui avaient relevé leurs noms, a-t-on ajouté de même source. Il s’agit du premier rapprochement entre l’assassinat de Valentin et d’autres faits potentiellement délictueux, mais l’errance du couple de marginaux incite les enquêteurs à étudier tous les faits similaires non-élucidés ces dernières années."
(1) (il y a fréquemment proximité de l'anniversaire chez certains types de tueurs - la période pré et post-anniversaire étant alors une période de pulsions)
retrouvée morte
Mort d'une sexagénaire: le mystère s'épaissit
Dimanche à 13 heures, le corps sans vie de Claudine Portron, 62 ans, était découvert dans son appartement de Molines-en-Queyras par une voisine qui venait faire le ménage. A 22 heures, dimanche soir, les gendarmes plaçaient le logement sous scellés. Aujourd'hui lundi, les techniciens en investigation criminelle, les enquêteurs de la brigade de recherches de Briançon et les gendarmes de Château-Ville-Vieille ont à nouveau inspecté le lieu du drame. Les champs alentours, aussi, ont été passés au peigne fin. Selon nos informations, il semblerait que les gendarmes soient à la recherche d'un objet contondant car le crâne de Claudine Portron présenterait de sérieuses blessures ayant provoqué des saignements abondants.
Laconique, le parquet de Gap a simplement indiqué que "les causes de la mort restaient à déterminer. Accident, suicide ou crime: aucune hypothèse n'est écartée". Une autopsie du corps doit être pratiquée ce mardi matin à Grenoble.
Source : Le Dauphiné
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entrée période critique septennale. on peut encore vérifier le jour critique émotionnel qui est fréquemment jour de suicide. (dimanche, ou samedi ?)
meurtre
Un homme tue sa femme et tente de se suicider à Schulen
" Un homme de 72 ans originaire de Schulen (Limbourg) a tué lundi après-midi sa femme de 69 ans, avant de tenter de se donner la mort, rapportent mardi plusieurs quotidiens flamands.
L'une des filles du couple a alerté la police car elle ne parvenait pas à entrer chez ses parents. Dans la chambre à coucher, les agents ont découvert le corps sans vie d'Olga V. La victime semble avoir été étranglée.
Son mari, Frans G., a quant à lui dû être transporté d'urgence à l'hôpital. L'homme aurait avalé un pesticide pour tenter de se suicider. Il était toujours à l'hôpital lundi soir, mais ses jours ne sont plus en danger.
Les causes de ce drame familial demeurent pour l'instant obscures."
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drame
Vater erschießt 13-Jährige nach Jugendamtstermin
Ein 35-jähriger Iraker hat im niedersächsischen Stolzenau seine Tochter auf offener Straße erschossen. Der Vater schoss unmittelbar nach einem Jugendamtstermin am Montagnachmittag auf die 13-Jährige. Die Fahndung läuft.
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ce père irakien de 35 ans a tué sa fille de 13 ans en l'abattant en pleine rue. le juge venait apparemment de donner suite à une demande de la fille l'autorisant à vivre dans un établissement recevant des jeunes qui ont des problèmes dans leur famille. l'homme est en fuite.
accident
Aube: cinq membres d'une même famille tués dans un accident de la route
TROYES (AP) — Cinq personnes d'une même famille ont péri tôt dimanche matin lors d'un accident de la route à Marolles-sous-Lignières (Aube), a-t-on appris auprès de la gendarmerie.
Selon les premiers éléments de l'enquête, une jeune femme transportait vers 6h30 son frère, sa belle-soeur ainsi que leurs deux jeunes enfants lorsqu'elle a perdu le contrôle de son véhicule. Ce dernier a fini sa course dans une rivière où il a été retrouvé un peu plus tard par des riverains. Le groupement de gendarmerie de l'Aube a été chargé de l'enquête.
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accident
Collision dramatique entre un train et une voiture
Une très violente collision entre un TER (Transport express régional) et une voiture a fait 3 morts et un blessé grave. L’accident s’est produit dans le Rhône dimanche soir selon 20minutes.
Le bilan de cet accident qui s’est produit au Breuil à une vingtaine de kilomètre de Lyon, dimanche soir, a été lourd : un père et ses trois enfants dont un bébé de trois mois, une fillette de 5 ans, un garçon de 7 ans, ont été tués sur le coup tandis que la mère a été grièvement blessée et plongée dans le coma. Elle a été tout de suite admise à l’hôpital de Villefranche-sur-Saône par le Samu, son état est jugé très inquiétant.
Les victimes roulaient à bord d’une voiture qui empruntait un passage non-protégé sur la voie ferrée. Il était 17h30 lorsqu’un TER, qui allait chercher des passagers à Paray-le-Monial, a heurté l’arrière de leur voiture. Du coup, leur véhicule a été propulsé dans des arbres, à plusieurs dizaines de mètres de la voie ferrée précise la gendarmerie.
« C’est un passage non protégé, indiqué par des panneaux de signalisation, sur une toute petite route », a expliqué Jean-Pierre Cazenave-Lacrouts, préfet délégué à la sécurité dans le Rhône. Une enquête a été toutefois ouverte pour déterminer les circonstances exactes du drame.
La famille habitait un village voisin, Létra, le père était capitaine de sapeurs-pompiers à la caserne de Saint-Piest.
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Après s’être remis de son cancer, il aimait dire que l’arrivée de son dernier enfant William (né le 31 aout 2011) était le retour à la vie pour lui et sa famille, après être passé par des moments difficiles. Et il souhaitait d’ailleurs lever le pied syndicalement pour profiter de ses enfants.
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édit 12/12 :
Qu’est-ce qui a poussé David Gutty à quitter la départementale, cette fin de journée-là ? Pourquoi avoir effectué une marche arrière sur ce passage à niveau non-protégé ? Qu’est-ce qui l’a empêché de se sortir des rails avant d’être percuté de plein fouet par un TER circulant à vide ? Une mauvaise manœuvre ? Une panne technique ?
http://www.lyonmag.com/article/32536/le-drame-du-breuil-etait-un-accident
Le drame du Breuil était un accident
Selon Le Progrès, la thèse de l'accident est donc retenue par les enquêteurs. Le procureur de la République de Villefranche a par ailleurs indiqué que les tests d'alcoolémie sont négatifs sur le chauffeur du TER et sur l'automobiliste. Le 4 décembre, la voiture de la famille Gutty avait été fauchée par un TER sur un passage à niveau non protégé. Le pèr de famille et ses 3 enfants sont morts sur le coup, la mère est toujours hospitalisée à Villefranche.
lundi 5 décembre 2011
formels
Le père était lui-même un enfant battu
Les psychanalystes sont formels : « Les parents violents envers leurs enfants sont bien souvent d'anciens enfants battus ». Lors de son audition par les policiers de la ville de Narbonne, le père de la fillette maltraitée a reconnu avoir lui même subi des violences physiques lors de son enfance. D'après les psychiatres « quand un parent frappe un enfant, il lui enseigne à frapper, lui apprend la violence et la loi du plus fort. Un enfant n'apprend pas à partir des paroles de l'adulte, il apprend à partir du comportement, des attitudes de l'adulte ». Ainsi, quand un petit grandit dans un milieu violent, il met en place un mode de communication basé sur la violence. « La raison principale de cette maltraitance envers les enfants, est que les parents maltraitants, qu'ils en aient conscience ou non, ont été, la plupart du temps, eux-mêmes maltraités dans leur enfance et ne font que répéter, sur leurs propres enfants, par identification à l'agresseur de leur passé, la violence endurée ». Les parents violents disent tous la même chose : « Je ne peux pas m'en empêcher, c'est plus fort que moi ».
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c'est un raisonnement qui impliquerait que l'on trouve un moyen pour surveiller préventivement tous les anciens enfants battus...
double meurtre
Double meurtre de Grandvoir : un homme sous mandat d'arrêt
Il s'agit d'un homme de 41 ans, connu de la justice. La police le soupçonnait depuis la découverte des corps des victimes, un couple de septuagénaire, Mia et Martin Blanckaerts. L'homme s'est présenté vendredi à la police de Louvain en avouant le double meurtre. Il semblerait qu’il soit également impliqué dans une autre affaire de meurtre, en France.
Les deux septuagénaires ont été étranglés.
L’homme avait loué une chambre d'hôte pendant quatre jours chez le couple Blanckaerts. Le suspect était arrivé dans le gîte ardennais le 24 novembre et y était resté jusqu’au lundi 28 novembre.
Le premier substitut du procureur du Roi de Neufchâteau, Etienne Donnay, détaille : ''Le lundi matin, après avoir partagé le petit déjeuner avec les époux Blanckaerts, il s’en est d’abord pris à Monsieur. Il l’a agressé puis étranglé. Par la suite, il est monté à l’étage et a fait de même avec l’épouse Blanckaerts (…) La personne arrêtée ne peut pour l’instant expliquer son geste mais a exprimé des regrets.''
Après les faits, le quadragénaire a volé la voiture du couple, un véhicule qu'il a laissé à Bruges.
On a appris également que ce meurtrier présumé était suspect numéro un d'un meurtre commis en France le 11 octobre. C'est en tout cas ce qu'indiquait le journal français Le Parisien. Il est soupçonné par la police française d'avoir tué une quinquagénaire dans son gîte de Bouchet, dans la région de Montélimar. Le quotidien précise que les services judiciaires français vont entrer en contact avec les services judiciaires belges.
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là aussi il faut peut-être chercher la période critique : entrée dans la période critique septennale des 42 ans aux alentours de 41 ans et demi.
ensuite, comme il y a suspicion d'un second crime on peut vérifier s'il a été commis le même jour ou le jour à côté. (les pulsions de notre cycle psychique sont hebbdomadaires de sorte que les meutriers récidivistes ont tendance à agir le même jour de la semaine ou la veille de ce jour)
(pas impossible qu'il y ait ce lien : 28 novembre est un lundi et 11 octobre est un mardi)
pourquoi chercher la période critique septennale ? parce qu'il s'agit d'une période "pulsions/désinhibition" lors de laquelle nous pouvons traverser des états très particuliers... parfois très perturbés chez certaines personnes.
je pense que la majorité des drames et faits divers de l'actualité ont un lien avec les épisodes critiques de nos cycles psychiques.
accident
Le conducteur d'une Porsche se tue contre un camion
La violence du choc ne lui a laissé aucune chance de survie. Hier vers 0 h 30, un jeune Axonais de 29 ans, N M, a trouvé la mort dans une effroyable collision survenue sur l'autoroute A4, à l'approche de l'agglomération rémoise.
Originaire de Château-Thierry mais domicilié depuis l'an dernier dans le village voisin d'Epaux-Bézu, le jeune homme circulait seul à bord d'une Porsche Boxster cabriolet lorsqu'il a percuté de plein fouet l'arrière d'un 38 tonnes. Il a été tué sur le coup.....................
A cet endroit, l'A4 comprend trois voies de circulation.
Les deux plus à gauche mènent vers le contournement autoroutier de l'agglomération rémoise, en direction de Châlons-en-Champagne, tandis que la plus à droite prépare la sortie vers Tinqueux et la traversée urbaine de Reims..................
L'automobiliste semblait se rendre à Reims, d'où sa présence sur la voie la plus à droite. Aucune trace de freinage n'a été relevée. Les enquêteurs ne sauront sans doute jamais pour quelle raison précise il n'a été en mesure de réagir à l'approche du camion, mais ils ne peuvent s'empêcher de penser qu'une vitesse excessive (estimée à plus de 200 km/h) est malheureusement impliquée dans la survenue du drame.
Peut-être aussi que le jeune Axonais n'avait pas encore une parfaite maîtrise de ce type de véhicule. Il l'avait depuis une quinzaine de jours seulement.
forcené
Un forcené maîtrisé par les policiers
Un forcené de 36 ans qui voulait intenter à ses jours, en menaçant de se trancher la gorge avec une lame de cisaille, a été maîtrisé par les policiers à Beaune, au cours de la nuit de vendredi à samedi. L’homme souffrant de désordres psychiatriques s’était enfermé dans son garage, attenant à son habitation, située avenue des Lyonnais à Beaune. Il avait déjà été hospitalisé et comme il n’avait pas pris ses médicaments, il avait atteint un état de crise aiguë. ..........
Un forcené maîtrisé par les policiers
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dimanche 4 décembre 2011
suicide septennal
Albanie. Le patron français de Carrefour retrouvé mort à son domicile
Xavier Thibonnet, le patron français de Carrefour en Albanie, a été retrouvé mort chez lui, samedi, à Tirana en Albanie. Selon les premiers éléments de l'enquête, il se serait pendu. À Paris, le groupe, numéro deux mondial de la distribution, a confirmé ce décès. Une porte-parole a expliqué que l'homme, âgé de 42 ans, traversait «une période personnelle très douloureuse».
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arrêtons le massacre et intéressons-nous aux périodes critiques septennales...
voir aussi :
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2011/12/suicide_03.html
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2011/12/suicide.html
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2011/12/drames-familiaux.html
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2011/11/suicides_30.html
samedi 3 décembre 2011
suicide
Narbonne
Il est condamné après le suicide de son épouse
Une tragédie. 28 années de mariage qui se terminent dans l'horreur. Le suicide d'une mère de famille, rongée par la douleur, la mise en cause de son époux, traduit devant la justice, pour non-assistance à personne en danger.
Le ministère public, en la personne de Marie-Hélène Vétro, l'affirme : Michel, 57 ans, directeur d'un foyer pour adultes handicapés, "par lâcheté a laissé mourir son épouse". Lui, réfute. "Mon comportement n'était pas adapté, mais je n'ai jamais voulu sa mort".
Il devait répondre de ses actes, hier, devant le tribunal correctionnel de Narbonne.
L'histoire débute à l'automne 2010. En octobre, Michel annonce à sa femme qu'il souhaite divorcer. Elle s'effondre.
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apparemment tragédie de la période critique septennale : la plupart des scénarios de séparation (plus encore sur le tard - comme ici après 28 ans de vie commune) se décident ou arrivent avec ou durant une période critique septennale de l'un ou des deux partenaires d'un couple (à vérifier ici l'âge de l'épouse que je n'ai pas trouvé - l'époux se trouvant dans sa péripode critique des 56 ans).
notre façon de percevoir les choses et notre personnalité peuvent être modifiés durant l'épisode de la période critique septennale ce qui va être à l'origine de mésententes et de comportements parfois dramatiques.
ici on pourrait également vérifier le jour critique émotionnel de la victime qui a fait plusieurs tenteives de suicide : c'est le jour qu'il faut prendre en compte à l'avance comme étant un jour à risque important chez une personne mal en point.
suicide
Oise : le délégué syndical se suicide sur son lieu de travail
L’usine Saint-Gobain est en état de choc. Vendredi matin, un chef d’équipe âgé de 48 ans, qui était délégué syndical, s’est donné la mort dans son atelier.
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il s'agit apparemment là aussi d'un suicide septennal à l'arrivée de la période critique septennale des 49 ans...
(les suicides sont souvent perpétrés en période critique septennale ou à l'arrivée de celle-ci, en jour critique émotionnel ou à l'arrivée de celui-ci (il est à vérifier ici) ceci en raison des pulsions particulières de dépression survenant à ces moments là.
drames familiaux
Comment expliquer les drames familiaux ?
Ce week-end, une famille nordiste est retrouvée morte dans les Ardennes. Mardi, c'était un couple à Esquelbecq. Ce type de drames a marqué l'actualité des deux derniers mois. Peut-on les expliquer ?Samedi matin, Grégory Michel, sa femme Vanessa et leurs deux enfants étaient retrouvés morts dans un gîte des Ardennes loué « pour des vacances ». Une famille de Gouy-sous-Bellonne, dans l'Arrageois, « tranquille » selon le voisinage et les premiers éléments d'enquête. Un « couple uni », selon le procureur.
L'affaire survient quatre ans après celle de Coulogne, dans le Pas-de-Calais : un drame familial sans précédent que la justice n'a pu expliquer que par un suicide collectif par pendaison.
Il y a juste trois semaines dans le Finistère, une femme aurait poignardé deux de ses trois enfants après un réveil brutal au milieu de la nuit.
Tandis que début octobre dans l'Ain, un homme tuait sa compagne avant de s'immoler dans son véhicule avec ses trois enfants.
Les deux derniers mois ont été marqués par des drames familiaux particulièrement sinistres.
Des fins violentes, des gestes que l'on n'explique pas avec, dans de nombreux cas, une question qui reste après l'horreur : pourquoi ? Difficultés sociales, crimes passionnels, troubles mentaux... Si les enquêteurs et spécialistes arrivent à déceler certains mobiles, dans de nombreux drames familiaux, aucun élément ne pouvait laisser présager de telles fins, « expliquer » de tels drames. Des familles que proches et voisins, bien qu'absents de l'intimité familiale, estimaient « normales », « sans histoires ».
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comment expliquer ?
cela est difficile, mais l'examen des rythmes et cycles psychiques humains permet souvent d'avoir des explications : les scénarios gravissimes nécessitent en effet, pour pouvoir arriver, des "éléments pulsions" tels que jours ou périodes critiques (éléments pulsions/désinhibition) de sorte que ces éléments sont pratiquement toujours présents lors de drames graves. le drame ne peut pas arriver si ces éléments sont absents car il sont en quelque sorte le "carburant émotionnel" suffisamment fort, nécessaire au déclenchement et au déroulement.
et pour reprendre, par exemple, les drames cités :
Lalobbe/Gouy sur Bellonnes est un drame de la période critique septennale des 35 ans du père.
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2011/11/drame-familial_6720.html
Coulogne est un drame de la période critique septennale de leurs auteurs.
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2008/10/quatre-pendus-quatre-priodes-critiques.html
Finistère : drame de la période critique septennale du couple.
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2011/11/infanticide.html
Ain : deux périodes critiques respectives du couple.
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2011/10/drame-conjugal_2339.html
on peut voir aussi :
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2010/11/pourquoi-plus-de-drames-en-periode.html
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/p/pulsionsdesinhibition.html
bébé secoué
Assises du Bas-Rhin
Un bébé secoué violemment et mortellement
La cour d’assises du Bas-Rhin se penche depuis hier sur le dossier de la mort d’un nourrisson de sept mois, victime du syndrome du bébé secoué. La mère, N C, 25 ans au moment des faits, est accusée d’avoir provoqué la mort de la petite Anaïs le 10 février 1999, à Haguenau, en la secouant violemment à plus de quinze reprises.
C’est en mars 2005 que le procureur de Nantes avait signalé à son collègue de Strasbourg qu’il était saisi d’une affaire d’empoisonnement sur la personne de la deuxième fille de N C. Cette dernière, diabétique, avait injecté de l’insuline à sa fille Maëva, âgée alors d’un peu plus d’un an, provoquant une hypoglycémie sévère de l’enfant, nécessitant son hospitalisation. Les médecins avaient sauvé de justesse le bébé.
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Dans son signalement, le magistrat nantais indiquait que lors de l’enquête sur l’empoisonnement, « des éléments étaient apparus rendant suspecte la mort d’une précédente fille », Anaïs, âgée de sept mois au moment de son décès et née prématurément à six mois de grossesse, le 5 juillet 1998. Fin avril 2005, une enquête ouverte à Strasbourg pour rechercher les causes de la mort d’Anaïs avait abouti à la mise en accusation de la mère pour homicide volontaire sur mineure de 15 ans, puis requalifié en violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, sur mineure de 15 ans et par ascendant légitime.
Selon l’enquêteur, N a avoué qu’elle « voulait faire mal à sa fille » ce jour-là en la secouant. Il note que toutes les personnes qu’il a interrogées ont chargé l’accusée, « y compris sa propre famille », et que chaque fois qu’elle vivait une rupture, « il se passait quelque chose de grave ».« Un viol imaginaire » lors de la séparation avec son premier compagnon, « la mort d’Anaïs après la rupture » avec Claude, « une tentative de suicide » et « l’empoisonnement à l’insuline » de son autre fille « quand son troisième compagnon a voulu la quitter »…
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quatre faits (dernier alinéa) qu'il serait intéressant de comparer avec les cycles de l'accusée... on risquerait peut-être de retrouver le jour critique émotionnel... (jour pulsions)
le 10 février 1999 ne correspond pas à un jour critique du bébé)
vendredi 2 décembre 2011
drame
Privé de courant, un homme décède dans un incendie
Un homme de 54 ans est décédé dans l'incendie de son logement à Orléans. Le drame, survenu dans la nuit de mercredi à jeudi, serait dû à une bougie mal éteinte. Quelques heures avant l'accident, l'électricité avait été coupée dans son appartement.
Roger, sans emploi depuis sept mois, vivait seul, depuis deux ans, dans un appartement situé au rez-de-chaussée d’une maison du centre-ville orléanais. Depuis l’arrêt de son activité professionnelle (il travaillait comme intérimaire dans une usine Honda), il ne pouvait plus régler ses factures, notamment celles d’électricité.
Plus de courant le matin avant le drame
Ce qui avait conduit EDF à couper le courant mercredi matin dans son appartement, soit quelques heures avant le drame (incendie). Le soir même, il avait donc dû allumer plusieurs bougies dans son appartement pour s’éclairer. Selon les premières constatations, l’une d’elles, mal éteinte, aurait provoqué l’incendie et le décès de Roger, dont le corps a été retiré des décombres jeudi matin, le jour même où il devait être amputé d’une jambe, a indiqué son fils Christophe vendredi matin sur RMC.
«Une personne très volontaire et très fière»
Depuis dix-huit ans et son licenciement de la maison Christian Dior, sa situation s’était fortement dégradée, et même ses enfants n’ont pas pu lui venir en aide. Il ne voulait pas percevoir les aides sociales auxquelles il avait droit et vivait donc sans RMI ni RSA. Il avait beaucoup donné plus jeune, sa fierté le poussait à refuser toute main tendue.
« Par fierté, il ne voulait absolument pas qu’on l’aide. C’était une personne très volontaire. Il s’était engagé en plus de son travail chez Dior, à l’époque, dans les pompiers volontaires, il était bénévole au Secours Populaire. Il n’était pas du tout reconnu, mais il ne cherchait pas la reconnaissance », a ajouté son fils.
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il y a dix huit ans (avant dernier alinéa) c'était le passage dans la période critique septennale des 35 ans...
y a t-il pu y avoir une dégradation depuis ce moment-là ? il n'est en effet pas impossible que certaines dépressions septennales laissent des séquelles importantes, voire démarrent une sorte de "descente aux enfers"...
suicide
Il se suicide en sautant d'une nacelle haute de 50 mètres
Un habitant de Ranst, né en 1987, s'est suicidé durant la nuit de jeudi à vendredi, en sautant de la nacelle d'un camion garé sur le parking d'une grande surface à Stembert, a indiqué vendredi la zone de police Vesdre.
Peu avant minuit, un jeune homme a garé un camion nacelle sur le parking d'une grande surface située rue Jean Lambert à Stembert. Selon un habitant du quartier, témoin de la scène, le jeune homme a déployé les verins puis a sauté. La victime, qui a chuté d'environ 50 mètres, est morte sur le coup. (belga)
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suicide
Suicide de l'ex-patiente de la gynécologue
Hier après-midi, l'agresseuse du docteur Dubuisson s'est pendue dans sa cellule de la maison d'arrêt, à quelques heures de la reconstitution du drame.
Elle s'est pendue dans sa cellule de la maison d'arrêt d'Angoulême, hier après-midi. Découverte par un surveillant vers 16 h 15, Christiane Georgeon n'a pu être réanimée par les médecins du Samu de l'hôpital de Girac. Le 17 février, elle avait asséné cinq coups de couteau au docteur Claudine Dubuisson, une gynécologue dont elle fut la patiente. La reconstitution judiciaire devait avoir lieu hier, à 20 heures, au cabinet de la spécialiste, près du centre clinical de Soyaux.
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« Elle disait que son cas était indéfendable et exprimait de très profonds regrets. Elle ne se reconnaissait pas dans ce geste, elle était d'ailleurs incapable de verbaliser l'acte. Mais j'insiste, s'il y a un message à faire passer, c'est qu'elle était sincère dans son repentir. »
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lorsqu'une personne commet un passage à l'acte grave ou insensé on peut souvent faire le lien avec sa situation cyclique et les pulsions qui en résultent. et c'est fréquemment le jour critique émotionnel qui est en cause : sa particularité est qu'il est hebdomadaire et que c'est toujours le même jour de la semaine, en raison d'un cycle psychique et émotionnel à pulsations de sept jours depuis le jour de la naissance.
les passages à l'acte, les récidives aussi, ont donc lieu le même jour de la semaine, si le jour critique émotionnel est en cause : il peut y avoir des coïncidences aussi mais cela peut se vérifier facilement.
l'agression commise par l'accusée a eu lieu le 17 février en début de soirée : c'est un jeudi. et apparemment son suicide aussi, hier jeudi 1er décembre. nous pourrions donc être en présence d'une personne qui a son jour critique émotionnel le vendredi (d'après mes observations ce jour démarre la veille au soir en passant par un pic de pulsions à ce moment-là) et qui a des problèmes avec son jour critique émotionnel... cela peut se vérifier au moyen de la date de naissance et cela permet alors d'expliquer en partie ses gestes. cela permet par la suite de prévenir, sachant qu'elle a tendance à passer à l'acte de préférence ce jour-là.
coïncidence que la reconstitution ait lieu le même jour au même moment ? peut-être pas, mais si ma théorie est juste on prend le risque de mettre la personne dans les mêmes conditions cycliques que celles qui ont conduit au drame.
jeudi 1 décembre 2011
suicide
« Dans la gueule du loup »
Menacée par la direction de l’école d’envoyer la DPJ à la maison, Chantal Larose n’a eu d’autre choix que de renvoyer sa fille, Marjorie Raymond, à l’enfer quotidien qui l’a finalement conduite au suicide.
La jeune Marjorie, 15 ans, s’est enlevée la vie lundi après des épisodes d’intimidations à répétition à l’école secondaire Gabriel-Le Courtois, à Sainte-Anne-des-Monts, en Gaspésie.
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http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/carrefour/201112/01/01-4473348-lettre-dadieu-de-marjorie-raymond.php?
"C'est la faute de la vie et des gens jaloux, qui veulent seulement gâcher le bonheur des autres"
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intimidation...mais probablement pas que çà... la période critique de l'adolescence est certainement l'une des périodes septennales les plus "délicates" car les changements physiques et psychiques qui adviennent à ce moment-là sont particulièrement importants.
il en est d'ailleurs de même de l'ensemble du "septennat" allant de la période des 14 ans à celle des 21 ans.
suicide
Suicide d'une policière avec son arme de service, chez elle, à Suresnes
Une gardienne de la paix de 35 ans s'est suicidée avec son arme de service, dans la nuit de mercredi à jeudi, à son domicile, à Suresnes (Hauts-de-Seine), a-t-on appris jeudi de sources policières.
La jeune femme, affectée à la brigade de nuit du commissariat de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), s'est tiré une balle dans la tête, après avoir laissé une lettre destinée à son concubin.
D'après les premiers éléments de l'enquête, ce suicide semble relever d'une "affaire privée", la jeune femme vivant mal la mutation en septembre de son compagnon, également policier, dans la région bordelaise, a expliqué une source policière.
Ce sont ses collègues de la brigade de nuit, inquiets de ne pas la voir prendre son service, qui ont découvert le corps.
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c'est un suicide septennal : il faudrait mettre en garde contre les effets "dépression foudroyante" ou "dépression septennale" - deux formes particulièrement fortes et graves de dépression - que peuvent occasionner l'arrivée et le passage dans un jour critique émotionnel (à vérifier ici) et l'arrivée ou le séjour en période critique septennale (le cas ici, si l'âge indiqué est exact).
meurtre
VERDICT
Le mari condamné à dix-sept ans de réclusion
Jugé depuis lundi par la cour d’assises du Bas-Rhin, Gerhard Kaiser, 51 ans, a été condamné aujourd’hui à dix-sept ans de réclusion pour avoir tué son épouse dans la nuit du 8 au 9 mars 2009 à Oberlauterbach.
L’accusé d’origine allemande a reconnu avoir étranglé sa femme, Heike Kaiser, qui souhaitait demander le divorce. Il ne garde en revanche aucun souvenir du lieu où il s’est débarrassé du corps.
La victime avait 46 ans et était mère de deux enfants.
Source : Les Dernières Nouvelles d'Alsace
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un meurtre de la période critique septennale des 49 ans.
cela n'excuse en rien, mais permet de mieux comprendre que les tensions alors présentes puissent conduire à une "explosion"... jour critique émotionnel ?
