L’hiver dernier, Peggy pouvait pleurer pendant 48 heures, quasi sans
interruption. « J’avais des pensées morbides. J’ai cru que j’étais en
burn-out, en dépression. » À 54 ans, la paysagiste et cheffe
d’entreprise installée à Riedisheim, dans le Haut-Rhin, « ne comprend
pas ce qui [lui] arrive ». Elle s’isole, reste enfermée chez elle,
renonce à aller prendre l’apéro avec ses copines. Elle qui se décrit
comme « quelqu’un de solide » ne se reconnaît plus.https://www.dna.fr/sante/2026/06/18/on-ne-comprend-pas-ce-qui-nous-arrive-bientot-un-centre-de-la-menopause-a-strasbourg
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(possiblement aussi entrée dans la période critique septennale des 56 ans - rythmes courts à voir pour les jours particulièrement dépressifs)

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