France Soir :
Drame - Une mère et ses trois enfants retrouvés morts
Marie Le Blé, le vendredi 9 janvier 2009 à 04:00
Une battue a été lancée hier après-midi afin à Auvers-le-Hamon (Sarthe) afin de retrouver Pascal Duret, un maçon de 36 ans, après la terrible découverte des corps de quatre membres de sa famille dans l’incendie de leur fermette.
De la fermette du Clos des Haies d’Auvers-le-Hamon (Sarthe), il ne reste quasiment plus rien. C’est un voisin de ce village parsemé de quelques habitations qui, en ramassant ses poulets, a, le premier, donné l’alerte voyant des fumées s’échapper de l’imposante demeure. A leur arrivée, mercredi, vers 22 h 30, les sapeurs-pompiers de la commune ont dû forcer la porte, qui était fermée à clé, avant de découvrir, au rez-de-chaussée, le corps sans vie de Sandrine Duret, une mère de famille de 33 ans. Vers 4 heures du matin, une cinquantaine d’hommes, venus en renfort des casernes alentours, retrouvaient, au premier étage, le corps carbonisé de Laurine, 9 ans, et vers 9 h 30, hier, ceux de Clara, 6 ans, ainsi que du petit Léandre, 3 ans.
Les soldats du feu ont repris leurs recherches dans la maison calcinée, dont le toit s’est effondré, afin de trouver d’éventuelles traces du père, Pascal Duret, un ouvrier maçon de 36 ans, qui restait toujours introuvable jeudi soir. Un hélicoptère de la gendarmerie a survolé la région cédant la place, dans l’après-midi, à 120 élèves de l’école de gendarmerie du Mans réquisitionnés pour une battue. La piste du drame familial paraît donc s’avancer d’autant que des traces de coups auraient été relevées sur le corps de l’épouse.
« La mère et ses quatre enfants sont décédés au cours de l’incendie », confirmait cependant un représentant de la gendarmerie. Comment une telle tragédie a-t-elle pu se produire ? Dans la commune de 1.500 habitants, c’est la stupeur. « Tout semblait bien aller, commentait, jeudi, déconcerté, le nouveau maire, Jean-Pierre Legay qui n’avait pas dormi de la nuit. Ils vivaient ensemble depuis longtemps et s’étaient mariés en 2006. Ils sont venus aux vœux. Lui s’était beaucoup impliqué dans l’école de leurs enfants où il avait fait des travaux. Quant à sa femme, elle était en formation pour devenir pompier. Et ce sont les hommes de la caserne qui l’ont trouvée. »
Employée chez LDC, une entreprise de volailles à Sablé-sur-Sarthe, Sandrine Chaudet, de son nom de jeune fille, avait grandi à Auvers-le-Hamon, tout comme son mari. Très affectée, la mère de Pascal Duret, attendait des nouvelles de son fils. « On n’en sait rien, répétait-elle désespérée. Il reste une personne à trouver. »
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attendons d'en savoir plus mais à l'âge de 36 ans on a éventuellement pu faire un fort mauvais passage dans la période critique septennale des 35 ans...
ces rythmes qui déterminent notre forme et nos humeurs et parfois mènent à des actes incontrôlés...
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vendredi 9 janvier 2009
jeudi 8 janvier 2009
suicide
Faits-Divers
Le cadavre d’un ancien gendarme
CLICANOO.COM | Publié le 8 janvier 2009
Hier matin, le corps sans vie d’un gendarme en retraite a été découvert dans son véhicule stationné sur le parking extérieur de la brigade de Saint-Joseph.
Deux jours. Environ trente-six heures que le corps sans vie d’un gendarme en retraite gisait dans sa voiture, stationnée sur le parking public situé au pied de la brigade de gendarmerie de Saint-Joseph. Et personne ne s’est aperçu de quoi que ce soit. Plusieurs administrés se sont garés juste à côté de son véhicule, une Hyundai Pony de couleur rouge, alors qu’ils venaient déposer plainte. Sans réaliser que l’automobile voisine dissimulait depuis deux jours un cadavre.
PROBLÈMES FINANCIERS ET PSYCHOLOGIQUES
Lundi, les militaires étaient trop occupés par la double-noyade d’un couple de touristes à Langevin pour s’alarmer de la présence du véhicule. Ce jour-là, un enquêteur s’en est quand même approché pour regarder à l’intérieur. Malheureusement, les vitres fumées n’ont rien laissé entrevoir ; le corps était d’ailleurs complètement recroquevillé à l’arrière de l’habitacle. Mardi soir, un enquêteur de la gendarmerie a passé l’immatriculation de l’auto au fichier afin de vérifier s’il était signalé volé. “La voiture était là depuis lundi”, certifie un habitant du quartier de la rue Roland-Garros. Ce n’est pas un hasard si le désespéré a choisi le parking de la brigade de Saint-Joseph. La gendarmerie, pour cet homme de 41 ans originaire de Saint-Benoît, était toute sa vie. Près de vingt ans de carrière. Un parcours qui débute à la brigade motorisée de Saint-Denis et qui se termine au centre opérationnel de la gendarmerie de Saint-Denis. En 2006, il prend une retraite bien méritée. Alors ? pourquoi a-t-il décidé d’en finir à Saint-Joseph ? Simplement parce que le quadragénaire y avait rencontré sa seconde épouse. Il était marié depuis deux ans avec une Saint-Joséphoise domiciliée dans le quartier de Vincendo, qui avait donné naissance à un bébé deux mois auparavant. Seulement voilà, ces derniers mois, le père de famille était en proie à des problèmes financiers et souffrait de dépression nerveuse. C’est pourquoi lundi il monte à bord de sa voiture et s’arrête sur le parking de la rue Roland-Garros. Vêtu d’une chemise jaune, il s’installe sur la banquette arrière et met fin à ses jours. La découverte de son corps hier matin est encore plus dramatique. Sa femme, inquiète car sans nouvelles de lui depuis plusieurs jours, se présente à 8 h à la brigade de Saint-Joseph. En arrivant, elle reconnaît immédiatement le véhicule de son mari. Alors qu’elle voulait signaler sa disparition, elle se dirige vers la voiture. Une odeur insoutenable s’en dégage, à mesure qu’elle s’en approche. Elle découvre avec horreur le cadavre en décomposition du père de son bébé. Immédiatement, les sapeurs-pompiers de Saint-Joseph se rendent sur les lieux. Un vaste dispositif de gendarmerie quadrille le périmètre. Un technicien de l’identité criminelle procède aux premières constatations. Les premiers éléments de l’enquête concluent à un suicide
Romuald Lenormand
=======================
les problèmes financiers je ne sais pas, bien que souvent ils découlent des problèmes psychologiques... les problèmes psychologiques c'est ici probablement l'arrivée de la période critique septennale des 42 ans... peut-être un accompagnement adéquat à ce moment là... ?
Le cadavre d’un ancien gendarme
CLICANOO.COM | Publié le 8 janvier 2009
Hier matin, le corps sans vie d’un gendarme en retraite a été découvert dans son véhicule stationné sur le parking extérieur de la brigade de Saint-Joseph.
Deux jours. Environ trente-six heures que le corps sans vie d’un gendarme en retraite gisait dans sa voiture, stationnée sur le parking public situé au pied de la brigade de gendarmerie de Saint-Joseph. Et personne ne s’est aperçu de quoi que ce soit. Plusieurs administrés se sont garés juste à côté de son véhicule, une Hyundai Pony de couleur rouge, alors qu’ils venaient déposer plainte. Sans réaliser que l’automobile voisine dissimulait depuis deux jours un cadavre.
PROBLÈMES FINANCIERS ET PSYCHOLOGIQUES
Lundi, les militaires étaient trop occupés par la double-noyade d’un couple de touristes à Langevin pour s’alarmer de la présence du véhicule. Ce jour-là, un enquêteur s’en est quand même approché pour regarder à l’intérieur. Malheureusement, les vitres fumées n’ont rien laissé entrevoir ; le corps était d’ailleurs complètement recroquevillé à l’arrière de l’habitacle. Mardi soir, un enquêteur de la gendarmerie a passé l’immatriculation de l’auto au fichier afin de vérifier s’il était signalé volé. “La voiture était là depuis lundi”, certifie un habitant du quartier de la rue Roland-Garros. Ce n’est pas un hasard si le désespéré a choisi le parking de la brigade de Saint-Joseph. La gendarmerie, pour cet homme de 41 ans originaire de Saint-Benoît, était toute sa vie. Près de vingt ans de carrière. Un parcours qui débute à la brigade motorisée de Saint-Denis et qui se termine au centre opérationnel de la gendarmerie de Saint-Denis. En 2006, il prend une retraite bien méritée. Alors ? pourquoi a-t-il décidé d’en finir à Saint-Joseph ? Simplement parce que le quadragénaire y avait rencontré sa seconde épouse. Il était marié depuis deux ans avec une Saint-Joséphoise domiciliée dans le quartier de Vincendo, qui avait donné naissance à un bébé deux mois auparavant. Seulement voilà, ces derniers mois, le père de famille était en proie à des problèmes financiers et souffrait de dépression nerveuse. C’est pourquoi lundi il monte à bord de sa voiture et s’arrête sur le parking de la rue Roland-Garros. Vêtu d’une chemise jaune, il s’installe sur la banquette arrière et met fin à ses jours. La découverte de son corps hier matin est encore plus dramatique. Sa femme, inquiète car sans nouvelles de lui depuis plusieurs jours, se présente à 8 h à la brigade de Saint-Joseph. En arrivant, elle reconnaît immédiatement le véhicule de son mari. Alors qu’elle voulait signaler sa disparition, elle se dirige vers la voiture. Une odeur insoutenable s’en dégage, à mesure qu’elle s’en approche. Elle découvre avec horreur le cadavre en décomposition du père de son bébé. Immédiatement, les sapeurs-pompiers de Saint-Joseph se rendent sur les lieux. Un vaste dispositif de gendarmerie quadrille le périmètre. Un technicien de l’identité criminelle procède aux premières constatations. Les premiers éléments de l’enquête concluent à un suicide
Romuald Lenormand
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les problèmes financiers je ne sais pas, bien que souvent ils découlent des problèmes psychologiques... les problèmes psychologiques c'est ici probablement l'arrivée de la période critique septennale des 42 ans... peut-être un accompagnement adéquat à ce moment là... ?
Wolfgang Priklopil
http://www.au-troisieme-oeil.com/index.php?page=actu&type=skr&news=29090
Le ravisseur de Natascha Kampusch aurait violé une fillette 13 ans auparavant
" Wolfgang Priklopil, le ravisseur de Natascha Kampusch, aurait violé une petite fille en Autriche, treize ans avant l'enlèvement de Natascha, a annoncé mercredi Michaela Schnell, porte-parole du parquet autrichien. Celle qui dit avoir été victime de Priklopil a dénoncé les faits en novembre 2008. La chaîne de télévision autrichienne ORF diffusera la semaine prochaine un reportage sur la victime présumée, âgée aujourd'hui de 21 ans.
La plaignante aurait été violée par Wolfgang Priklopil alors qu'elle était âgée de 8 ans. Les faits se seraient déroulés à Strasshof, près de Vienne, où résidait le ravisseur de Natascha. C'est dans cette même localité que Natascha Kampusch a été séquestrée pendant huit ans et demi par Priklopil. Ce dernier s'est suicidé en 2006, lorsque sa captive est parvenue à s'échapper.
La porte-parole du ministère public autrichien a souligné logiquement qu'il sera difficile d'établir les faits étant donné que Priklopil est décédé. Les faits sont en outre particulièrement anciens.
Selon l'agence de presse autrichienne APA, l'enquête sur l'enlèvement de Natascha Kampusch n'est par ailleurs pas encore clôturée. "
==================
Wolfgang Priklopil semble aussi illustrer un parcours pédophile septennal :
wikipédia :
Wolfgang Priklopil (né à Hainburg le 14 mai 1962 et mort à Vienne le 23 août 2006) est un Autrichien d'origine tchèque, tristement célèbre pour avoir enlevé Natascha Kampusch à l'âge de 10 ans et l'avoir enfermée dans le sous-sol de son domicile durant 8 ans.
Il se suicida en se jetant sous un train après que sa captive se soit échappée.
----------
Priklopil a enlevé Natascha Kampusch le 2 mars 1998 : il avait 35 ans et 10 mois.
et c'est son jour critique émotionnel (E1) qu'il est passé à l'action. (édit : jour critique intellectuel i9 aussi... ! )
(le jour critique émotionnel est un jour de passage à l'acte : c'est d'ailleurs son jour critique émotionnel (E15) que Natascha Kampusch a faussé compagnie à son ravisseur, le 23 août 2006 en épisode critique semestriel).
par contre soit j'ai mal compris soit il doit y avoir une erreur de date quelque part ? une fillette qui aurait été violée 13 ans avant l'enlèvement de Natascha Kampusch en 1998 ne peut avoir 21 ans aujourd'hui ? si c'est 13 ans avant l'enlèvement de Kampusch on arrive par contre dans les zones de la période critique septennale des 21 ans pour Priklopil : mais faudrait des données plus précises...
Le ravisseur de Natascha Kampusch aurait violé une fillette 13 ans auparavant
" Wolfgang Priklopil, le ravisseur de Natascha Kampusch, aurait violé une petite fille en Autriche, treize ans avant l'enlèvement de Natascha, a annoncé mercredi Michaela Schnell, porte-parole du parquet autrichien. Celle qui dit avoir été victime de Priklopil a dénoncé les faits en novembre 2008. La chaîne de télévision autrichienne ORF diffusera la semaine prochaine un reportage sur la victime présumée, âgée aujourd'hui de 21 ans.
La plaignante aurait été violée par Wolfgang Priklopil alors qu'elle était âgée de 8 ans. Les faits se seraient déroulés à Strasshof, près de Vienne, où résidait le ravisseur de Natascha. C'est dans cette même localité que Natascha Kampusch a été séquestrée pendant huit ans et demi par Priklopil. Ce dernier s'est suicidé en 2006, lorsque sa captive est parvenue à s'échapper.
La porte-parole du ministère public autrichien a souligné logiquement qu'il sera difficile d'établir les faits étant donné que Priklopil est décédé. Les faits sont en outre particulièrement anciens.
Selon l'agence de presse autrichienne APA, l'enquête sur l'enlèvement de Natascha Kampusch n'est par ailleurs pas encore clôturée. "
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Wolfgang Priklopil semble aussi illustrer un parcours pédophile septennal :
wikipédia :
Wolfgang Priklopil (né à Hainburg le 14 mai 1962 et mort à Vienne le 23 août 2006) est un Autrichien d'origine tchèque, tristement célèbre pour avoir enlevé Natascha Kampusch à l'âge de 10 ans et l'avoir enfermée dans le sous-sol de son domicile durant 8 ans.
Il se suicida en se jetant sous un train après que sa captive se soit échappée.
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Priklopil a enlevé Natascha Kampusch le 2 mars 1998 : il avait 35 ans et 10 mois.
et c'est son jour critique émotionnel (E1) qu'il est passé à l'action. (édit : jour critique intellectuel i9 aussi... ! )
(le jour critique émotionnel est un jour de passage à l'acte : c'est d'ailleurs son jour critique émotionnel (E15) que Natascha Kampusch a faussé compagnie à son ravisseur, le 23 août 2006 en épisode critique semestriel).
par contre soit j'ai mal compris soit il doit y avoir une erreur de date quelque part ? une fillette qui aurait été violée 13 ans avant l'enlèvement de Natascha Kampusch en 1998 ne peut avoir 21 ans aujourd'hui ? si c'est 13 ans avant l'enlèvement de Kampusch on arrive par contre dans les zones de la période critique septennale des 21 ans pour Priklopil : mais faudrait des données plus précises...
il y a 31 ans déjà
cyberpresse.ca :
Publié le 07 janvier 2009
Sherbrooke a vécu un drame comme celui du Saguenay il y a 31 ans.
La Tribune
(Sherbrooke) L'horrible et incompréhensible drame de Saguenay, où une mère est accusée d'avoir tué ses trois enfants, a eu d'une certaine façon son équivalent à Sherbrooke: il y a 31 ans, une jeune mère égorgeait ses trois bambins.
Dans un moment de folie, le 4 janvier 1978, Patricia Rosenstone, 29 ans, mettait cruellement fin à la vie de ses trois enfants âgés de 11 mois à cinq ans, en pourchassant les deux plus vieux dans son appartement de la 13e Avenue avec un couteau de boucherie. La jeune mère avait aussi tenté de s'enlever la vie en se coupant un poignet avant d'appeler à l'aide.
«Si je m'en souviens? Et que malheureusement trop bien. Surtout que son dernier enfant, un garçon aussi, était né à la même date que le mien et allait avoir un an le 22 janvier 1978... C'était une scène affreuse, avec du sang partout. Je me rappelle très bien qu'en rentrant dans l'appartement, il y avait une cage avec deux oiseaux, des colombes. Et bien elles étaient à moitié rouge du sang des enfants», se remémore péniblement le policier à la retraite de la Police de Sherbrooke (le SPS maintenant), Michel Martin.
Bien connu des médias dans les dernières années de sa carrière à titre de relationniste au SPS, le jeune policier occupait depuis un an le poste de technicien en identité judiciaire. Il a été des premiers témoins à se rendre sur place et son baptême du feu l'a marqué à vie. «Ça ne s'oublie pas... La mère avait camouflé les trois petits corps sous un amas de couverture, des petits corps dont la peau était blanche comme neige. On aurait dit des petites poupées de porcelaine», évoque M. Martin.
Aussi, même si le contexte est très différent de ce qui s'est passé à Saguenay au cours des Fêtes 2008, Michel Martin y voit une similitude avec les événements d'il y a trois décennies à Sherbrooke. «Au fond, ça témoigne dans les deux cas d'une immense misère humaine, du même désespoir le plus profond.»
Dans le cas de ce qu'on a appelé l'affaire Rosenstone, le compte-rendu détaillé dans La Tribune de l'époque a permis de reconstituer des faits troublants: s'étant fait retirer la garde de ses enfants en novembre précédent sur une plainte de négligence et parce qu'elle avait «des idées suicidaires et consommait de la drogue et de la boisson», Patricia Rosenstone avait récupéré ses rejetons pour la période des Fêtes à condition de continuer son suivi en clinique externe de psychiatrie et de ne pas laisser seule sa plus vieille de cinq ans s'occuper des deux plus jeunes. Tout a dérapé le 4 janvier 1978 et l'ancien Centre de services sociaux de l'Estrie (l'ancêtre de la DPJ) avait été pointé du doigt mais sans accusation de négligence.
Après une seconde tentative de suicide dans les semaines suivantes (elle s'était fracturée un bras après s'être jetée du troisième étage de l'ancien Sherbrooke Hospital), Patricia Rosenstone était acquittée des accusations de meurtre de ses enfants pour «cause d'aliénation mentale», le 19 avril 1978. Peu de temps après, elle retournait en Floride, d'où elle était originaire.
Si elle a vécu quelque temps à Sherbrooke, c'est que son ex-conjoint en était originaire.
=======================
il semble bien ressortir de cet article qu'il s'agit là d'un drame lié à la période critique septennale des 28 ans dans laquelle est passée l'intéressée au prix de comportements perturbés et de plusieurs tentatives de suicide notamment...
Publié le 07 janvier 2009
Sherbrooke a vécu un drame comme celui du Saguenay il y a 31 ans.
La Tribune
(Sherbrooke) L'horrible et incompréhensible drame de Saguenay, où une mère est accusée d'avoir tué ses trois enfants, a eu d'une certaine façon son équivalent à Sherbrooke: il y a 31 ans, une jeune mère égorgeait ses trois bambins.
Dans un moment de folie, le 4 janvier 1978, Patricia Rosenstone, 29 ans, mettait cruellement fin à la vie de ses trois enfants âgés de 11 mois à cinq ans, en pourchassant les deux plus vieux dans son appartement de la 13e Avenue avec un couteau de boucherie. La jeune mère avait aussi tenté de s'enlever la vie en se coupant un poignet avant d'appeler à l'aide.
«Si je m'en souviens? Et que malheureusement trop bien. Surtout que son dernier enfant, un garçon aussi, était né à la même date que le mien et allait avoir un an le 22 janvier 1978... C'était une scène affreuse, avec du sang partout. Je me rappelle très bien qu'en rentrant dans l'appartement, il y avait une cage avec deux oiseaux, des colombes. Et bien elles étaient à moitié rouge du sang des enfants», se remémore péniblement le policier à la retraite de la Police de Sherbrooke (le SPS maintenant), Michel Martin.
Bien connu des médias dans les dernières années de sa carrière à titre de relationniste au SPS, le jeune policier occupait depuis un an le poste de technicien en identité judiciaire. Il a été des premiers témoins à se rendre sur place et son baptême du feu l'a marqué à vie. «Ça ne s'oublie pas... La mère avait camouflé les trois petits corps sous un amas de couverture, des petits corps dont la peau était blanche comme neige. On aurait dit des petites poupées de porcelaine», évoque M. Martin.
Aussi, même si le contexte est très différent de ce qui s'est passé à Saguenay au cours des Fêtes 2008, Michel Martin y voit une similitude avec les événements d'il y a trois décennies à Sherbrooke. «Au fond, ça témoigne dans les deux cas d'une immense misère humaine, du même désespoir le plus profond.»
Dans le cas de ce qu'on a appelé l'affaire Rosenstone, le compte-rendu détaillé dans La Tribune de l'époque a permis de reconstituer des faits troublants: s'étant fait retirer la garde de ses enfants en novembre précédent sur une plainte de négligence et parce qu'elle avait «des idées suicidaires et consommait de la drogue et de la boisson», Patricia Rosenstone avait récupéré ses rejetons pour la période des Fêtes à condition de continuer son suivi en clinique externe de psychiatrie et de ne pas laisser seule sa plus vieille de cinq ans s'occuper des deux plus jeunes. Tout a dérapé le 4 janvier 1978 et l'ancien Centre de services sociaux de l'Estrie (l'ancêtre de la DPJ) avait été pointé du doigt mais sans accusation de négligence.
Après une seconde tentative de suicide dans les semaines suivantes (elle s'était fracturée un bras après s'être jetée du troisième étage de l'ancien Sherbrooke Hospital), Patricia Rosenstone était acquittée des accusations de meurtre de ses enfants pour «cause d'aliénation mentale», le 19 avril 1978. Peu de temps après, elle retournait en Floride, d'où elle était originaire.
Si elle a vécu quelque temps à Sherbrooke, c'est que son ex-conjoint en était originaire.
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il semble bien ressortir de cet article qu'il s'agit là d'un drame lié à la période critique septennale des 28 ans dans laquelle est passée l'intéressée au prix de comportements perturbés et de plusieurs tentatives de suicide notamment...
mercredi 7 janvier 2009
macabre
Bild.de :
Sohn (34) gesteht Tötung von Vater und Mutter
Das Ehepaar, das am Montag in der Güllegrube eines Bauernhofes im oberbayerischen Penzing tot entdeckt worden war, ist nach Angaben der Polizei vom eigenen Sohn getötet worden.
Wie die Polizei am Mittwoch mitteilte, gestand Alexander K. (34), seine Eltern Irmgard (†53) und Martin (†70) mit einer Axt erschlagen zu haben. Die Obduktion des Landwirtes und seiner Frau hatte Spuren von Gewalteinwirkung als Todesursache ergeben.
Der Sohn schlug am Sonntag zuerst seine 53-jährige Mutter nieder und warf sie in die Güllegrube. Da sie noch lebte, schlug er weiter auf sie ein, wie die Ermittler erklärten. Danach schlug er seinen70-jährigen Vater nieder und warf auch ihn in die Grube, wo der bewusstlose Mann ertrank. Dann habe der Sohn die Grube verschlossen, sich gewaschen und sei ins Bett gegangen.
Als Motiv für das Verbrechen nannte der Mann laut Polizei „allgemeine Meinungsverschiedenheiten“.
============================
particulièrement macabre le scénario arrivé dans ce village bavarois : le fils de 34 ans aurait d'abord tué sa mère de 53 ans avec une hache, l'a jetée dans la fosse à purin où il l'a achevée parce qu'elle était encore en vie. il a ensuite tué de la même façon son père de 70 ans qu'il a également jeté dans la fosse où l'homme, évanoui, s'est noyé.
Sohn (34) gesteht Tötung von Vater und Mutter
Das Ehepaar, das am Montag in der Güllegrube eines Bauernhofes im oberbayerischen Penzing tot entdeckt worden war, ist nach Angaben der Polizei vom eigenen Sohn getötet worden.
Wie die Polizei am Mittwoch mitteilte, gestand Alexander K. (34), seine Eltern Irmgard (†53) und Martin (†70) mit einer Axt erschlagen zu haben. Die Obduktion des Landwirtes und seiner Frau hatte Spuren von Gewalteinwirkung als Todesursache ergeben.
Der Sohn schlug am Sonntag zuerst seine 53-jährige Mutter nieder und warf sie in die Güllegrube. Da sie noch lebte, schlug er weiter auf sie ein, wie die Ermittler erklärten. Danach schlug er seinen70-jährigen Vater nieder und warf auch ihn in die Grube, wo der bewusstlose Mann ertrank. Dann habe der Sohn die Grube verschlossen, sich gewaschen und sei ins Bett gegangen.
Als Motiv für das Verbrechen nannte der Mann laut Polizei „allgemeine Meinungsverschiedenheiten“.
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particulièrement macabre le scénario arrivé dans ce village bavarois : le fils de 34 ans aurait d'abord tué sa mère de 53 ans avec une hache, l'a jetée dans la fosse à purin où il l'a achevée parce qu'elle était encore en vie. il a ensuite tué de la même façon son père de 70 ans qu'il a également jeté dans la fosse où l'homme, évanoui, s'est noyé.
Pascal Terry
Dakar: décès du motard français Pascal Terry
(Yahoo actualités)
Le motard français Pascal Terry a été retrouvé mort sur le Dakar, rallye parti de Buenos Aires la semaine dernière, apprend-on auprès de l'organisation. Pascal Terry était recherché depuis la deuxième étape dimanche, dans le sud de l'Argentine.
"C'est avec beaucoup de tristesse que l'organisation a été informée que Pascal Terry, 49 ans, a été retrouvé mort dans la nuit du 6 au 7 janvier à 2h10 du matin", dit un communiqué.
Le motard était "dans un endroit très difficile d'accès au milieu d'une végétation très dense à une quinzaine de mètres de sa moto", ajoutent les organisateurs. "Il avait retiré son casque et s'était abrité à l'ombre".
La police et la justice de la province de la Pampa vont procéder aux investigations légales afin notamment de déterminer les causes du décès, poursuit le communiqué.
Les organisateurs ont précisé que Pascal Terry avait prévenu qu'il était tombé en panne d'essence puis qu'il en avait récupéré auprès d'un autre concurrent, lors de l'étape qui reliait Santa Rosa de la Pampa à Puerto Madryn, en Patagonie.
================
on ne sait pas encore ce qui a pu se passer, mais je relève que l'intéressé était en pleine période critique (à 49 ans) et il se trouvait le mardi 6 janvier dans un jour doublement critique, physique et émotionnel. (P18 - E15)
(*1/12/1959) la balise de détresse aurait été actionnée déjà dimanche 4/01 à 17h13 (21h13 Paris).
édit 9/01
trouvé dans LeParisien.fr :
Quand et de quoi est mort Pascal Terry ? Selon le chef du département des opérations de la police de la Pampa, mais sans communication officielle du juge argentin chargé du dossier, le motard français de 49 ans, retrouvé mort entre Santa Rosa et Puerto Madryn (Argentine) dans la nuit de mardi à mercredi, a succombé après un oedème pulmonaire entre lundi et mardi.
C’est-à-dire dans les trente-six heures suivant le déclenchement de sa balise de détresse dimanche soir. « Il aurait pu être sauvé s’il avait été secouru à temps et si nous avions été avertis suffisamment à l’avance pour commencer les recherches », poursuit le policier argentin. Ce qui met la pression sur les organisateurs d’Amaury Sport Organisation (ASO). « Il y a eu un problème dans la chaîne de communication (NDLR : entre le PC Paris et celui de Puerto Madryn), reconnaissait mercredi, Etienne Lavigne, le directeur de l’épreuve. Il y a des choses qu’on ne s’explique pas. » Ces dysfonctionnements ont retardé de près de douze heures les recherches. Un délai peut-être fatal au dossard no192… « Un oedème pulmonaire survient quand les alvéoles pulmonaires sont infiltrées par du liquide, explique le professeur Bertrand Dautzenberg, pneumologue à la Pitié-Salpêtrière. Cela peut arriver quand on inhale une substance toxique. » Le Normand, déjà victime d’une chute matinale, a-t-il ingéré du pétrole en aspirant l’essence du concurrent qui l’a dépanné dimanche midi ? La question reste encore sans réponse.
approcherait-on de ma suspiscion ?
edit 10/01 :
(Le Monde)
"le pilote serait mort entre lundi et mardi."
cela correspondrait au moment de l'entrée dans le jour doublement critique de mardi 6 janvier.
(Yahoo actualités)
Le motard français Pascal Terry a été retrouvé mort sur le Dakar, rallye parti de Buenos Aires la semaine dernière, apprend-on auprès de l'organisation. Pascal Terry était recherché depuis la deuxième étape dimanche, dans le sud de l'Argentine.
"C'est avec beaucoup de tristesse que l'organisation a été informée que Pascal Terry, 49 ans, a été retrouvé mort dans la nuit du 6 au 7 janvier à 2h10 du matin", dit un communiqué.
Le motard était "dans un endroit très difficile d'accès au milieu d'une végétation très dense à une quinzaine de mètres de sa moto", ajoutent les organisateurs. "Il avait retiré son casque et s'était abrité à l'ombre".
La police et la justice de la province de la Pampa vont procéder aux investigations légales afin notamment de déterminer les causes du décès, poursuit le communiqué.
Les organisateurs ont précisé que Pascal Terry avait prévenu qu'il était tombé en panne d'essence puis qu'il en avait récupéré auprès d'un autre concurrent, lors de l'étape qui reliait Santa Rosa de la Pampa à Puerto Madryn, en Patagonie.
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on ne sait pas encore ce qui a pu se passer, mais je relève que l'intéressé était en pleine période critique (à 49 ans) et il se trouvait le mardi 6 janvier dans un jour doublement critique, physique et émotionnel. (P18 - E15)
(*1/12/1959) la balise de détresse aurait été actionnée déjà dimanche 4/01 à 17h13 (21h13 Paris).
édit 9/01
trouvé dans LeParisien.fr :
Quand et de quoi est mort Pascal Terry ? Selon le chef du département des opérations de la police de la Pampa, mais sans communication officielle du juge argentin chargé du dossier, le motard français de 49 ans, retrouvé mort entre Santa Rosa et Puerto Madryn (Argentine) dans la nuit de mardi à mercredi, a succombé après un oedème pulmonaire entre lundi et mardi.
C’est-à-dire dans les trente-six heures suivant le déclenchement de sa balise de détresse dimanche soir. « Il aurait pu être sauvé s’il avait été secouru à temps et si nous avions été avertis suffisamment à l’avance pour commencer les recherches », poursuit le policier argentin. Ce qui met la pression sur les organisateurs d’Amaury Sport Organisation (ASO). « Il y a eu un problème dans la chaîne de communication (NDLR : entre le PC Paris et celui de Puerto Madryn), reconnaissait mercredi, Etienne Lavigne, le directeur de l’épreuve. Il y a des choses qu’on ne s’explique pas. » Ces dysfonctionnements ont retardé de près de douze heures les recherches. Un délai peut-être fatal au dossard no192… « Un oedème pulmonaire survient quand les alvéoles pulmonaires sont infiltrées par du liquide, explique le professeur Bertrand Dautzenberg, pneumologue à la Pitié-Salpêtrière. Cela peut arriver quand on inhale une substance toxique. » Le Normand, déjà victime d’une chute matinale, a-t-il ingéré du pétrole en aspirant l’essence du concurrent qui l’a dépanné dimanche midi ? La question reste encore sans réponse.
approcherait-on de ma suspiscion ?
edit 10/01 :
(Le Monde)
"le pilote serait mort entre lundi et mardi."
cela correspondrait au moment de l'entrée dans le jour doublement critique de mardi 6 janvier.
Patrick Swayze
Patrick Wayne Swayze (né le 18 août 1952 à Houston au Texas) est un danseur, acteur, chanteur, compositeur et producteur américain.
..........
Le 5 mars 2008, alors âgé de 55 ans, son agent annonce qu'il souffre d'un cancer du pancréas et qu'il répond bien au traitement.
=================
Patrick Swayze est entré dans sa période critique septennale des 56 ans en février 2008. (on y entre à 55 ans et demi) je n'ai pas encore suffisamment de données, mais je pense avoir remarqué que certains maux se manifestent à ce moment là car il s'agit de l'entrée dans une importante période de remise en cause et de "révision" et réparation physique et psychique de l'organisme. il s'agit bien d'un cycle psychique et émotionnel mais le physique est bien entendu intimement lié.
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Le 5 mars 2008, alors âgé de 55 ans, son agent annonce qu'il souffre d'un cancer du pancréas et qu'il répond bien au traitement.
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Patrick Swayze est entré dans sa période critique septennale des 56 ans en février 2008. (on y entre à 55 ans et demi) je n'ai pas encore suffisamment de données, mais je pense avoir remarqué que certains maux se manifestent à ce moment là car il s'agit de l'entrée dans une importante période de remise en cause et de "révision" et réparation physique et psychique de l'organisme. il s'agit bien d'un cycle psychique et émotionnel mais le physique est bien entendu intimement lié.
meurtre ?
Meurtre non prémédité
Un capitaine de l'armée canadienne accusé
La Presse Canadienne
06/01/2009
Des documents déposés en cour semblent montrer que le capitaine Robert Semrau, de l'armée canadienne, a abattu en octobre dernier un insurgé gravement blessé en Afghanistan.
Cependant, la poursuite et la défense conviennent que l'officier, âgé de 35 ans, devrait être libéré en attendant l'issue de son procès en cour martiale.
Un juge militaire délibérait mardi après-midi sur les suggestions des avocats.
Dans une déclaration sur laquelle les deux parties s'entendent, on apprend que le capitaine Semrau a été pris dans une embuscade aux côtés de soldats de l'Armée nationale afghane dans la province de Helmand, le 19 octobre dernier.
Une opération aérienne a été demandée, laissant derrière un insurgé grièvement blessé, dont les blessures étaient jugées trop graves pour être soignées sur place.
Toujours selon cette déclaration, deux coups de feu ont été entendus, et on ajoute qu'un témoin viendra dire au procès qu'il a vu Semrau tirer une fois en direction de l'insurgé blessé.
Les soldats de l'armée afghane se sont déplacés et le corps de l'insurgé n'a jamais été récupéré.
Semrau a été accusé le 31 décembre de meurtre non prémédité.
http://www2.canoe.com/infos/international/archives/2009/01/20090106-161537.html
=====================
je n'avais pas réussi à trouver l'âge du capitaine...
car je me posais les questions habituelles, alors le voici dans cet article : 35 ans et par conséquent période critique septennale.
Un capitaine de l'armée canadienne accusé
La Presse Canadienne
06/01/2009
Des documents déposés en cour semblent montrer que le capitaine Robert Semrau, de l'armée canadienne, a abattu en octobre dernier un insurgé gravement blessé en Afghanistan.
Cependant, la poursuite et la défense conviennent que l'officier, âgé de 35 ans, devrait être libéré en attendant l'issue de son procès en cour martiale.
Un juge militaire délibérait mardi après-midi sur les suggestions des avocats.
Dans une déclaration sur laquelle les deux parties s'entendent, on apprend que le capitaine Semrau a été pris dans une embuscade aux côtés de soldats de l'Armée nationale afghane dans la province de Helmand, le 19 octobre dernier.
Une opération aérienne a été demandée, laissant derrière un insurgé grièvement blessé, dont les blessures étaient jugées trop graves pour être soignées sur place.
Toujours selon cette déclaration, deux coups de feu ont été entendus, et on ajoute qu'un témoin viendra dire au procès qu'il a vu Semrau tirer une fois en direction de l'insurgé blessé.
Les soldats de l'armée afghane se sont déplacés et le corps de l'insurgé n'a jamais été récupéré.
Semrau a été accusé le 31 décembre de meurtre non prémédité.
http://www2.canoe.com/infos/international/archives/2009/01/20090106-161537.html
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je n'avais pas réussi à trouver l'âge du capitaine...
car je me posais les questions habituelles, alors le voici dans cet article : 35 ans et par conséquent période critique septennale.
lundi 5 janvier 2009
Alexandra David Néel
les périodes septennales sont de vraies charnières de nos vies et il m'arrive assez régulièrement d'avoir à simplement recouper les dates d'un sommaire de wikipédia avec les périodes en question. après Castaneda je me suis intéressé à A.D. Néel :
Wikipédia :
Sommaire
1 1868-1904 : son enfance, sa jeunesse, ses voyages (naissance à 35 ans)
2 1904-1911 : la femme mariée (un septennat de 35 à 42 ans)
3 1911-1925 : le périple indo-tibétain (deux septennats de 42 à 56 ans)
4 1925-1937 : l'intermède européen (de 56 à ...
5 1937-1946 : le périple chinois ... 77 ans)
6 1946-1969 : la Dame de Digne (de 77 ans à sa fin)
Louise Eugénie Alexandrine Marie David, plus connue sous son nom de plume Alexandra David-Néel, née le 24 octobre 1868 à Saint-Mandé (Val-de-Marne), morte le 8 septembre 1969 à Digne (Alpes-de-Haute-Provence), de nationalités française et belge, est une orientaliste, tibétologue, chanteuse d'opéra, journaliste, écrivain et exploratrice française.
elle est décédée un jour neutre, toutefois la veille de son jour critique intellectuel i 17. elle allait avoir 101 ans un mois et demi après.
Wikipédia :
Sommaire
1 1868-1904 : son enfance, sa jeunesse, ses voyages (naissance à 35 ans)
2 1904-1911 : la femme mariée (un septennat de 35 à 42 ans)
3 1911-1925 : le périple indo-tibétain (deux septennats de 42 à 56 ans)
4 1925-1937 : l'intermède européen (de 56 à ...
5 1937-1946 : le périple chinois ... 77 ans)
6 1946-1969 : la Dame de Digne (de 77 ans à sa fin)
Louise Eugénie Alexandrine Marie David, plus connue sous son nom de plume Alexandra David-Néel, née le 24 octobre 1868 à Saint-Mandé (Val-de-Marne), morte le 8 septembre 1969 à Digne (Alpes-de-Haute-Provence), de nationalités française et belge, est une orientaliste, tibétologue, chanteuse d'opéra, journaliste, écrivain et exploratrice française.
elle est décédée un jour neutre, toutefois la veille de son jour critique intellectuel i 17. elle allait avoir 101 ans un mois et demi après.
rencontre septennale
wikipédia :
Carlos Castaneda (25 décembre 1925 à Cajamarca, Pérou - 27 avril 1998) est un écrivain américain connu pour ses ouvrages relatant ses expériences mystiques.
Il était étudiant en anthropologie à l'Université de Californie à Los Angeles en 1960 lorsqu'il aurait fait la rencontre de don Juan Matus, un Indien se présentant comme un Yaqui, dont il devint l'élève. L'ensemble de son œuvre découle des expériences et des enseignements tirés de cette rencontre, dont la réalité est en 2008 encore vivement discutée.
===============
les "rencontres" d'un certain type et les "illuminations" sont le plus souvent liées aux périodes critiques septennales. Castanenda a 35 ans en 1960.
Castaneda est décédé son jour critique physique P18.
Carlos Castaneda (25 décembre 1925 à Cajamarca, Pérou - 27 avril 1998) est un écrivain américain connu pour ses ouvrages relatant ses expériences mystiques.
Il était étudiant en anthropologie à l'Université de Californie à Los Angeles en 1960 lorsqu'il aurait fait la rencontre de don Juan Matus, un Indien se présentant comme un Yaqui, dont il devint l'élève. L'ensemble de son œuvre découle des expériences et des enseignements tirés de cette rencontre, dont la réalité est en 2008 encore vivement discutée.
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les "rencontres" d'un certain type et les "illuminations" sont le plus souvent liées aux périodes critiques septennales. Castanenda a 35 ans en 1960.
Castaneda est décédé son jour critique physique P18.
on va se marier...
site 3ème oeil :
A 6 et 7 ans, ils fuguent pour se marier
" L'idée était romantique: deux enfants éperdument amoureux ont fugué le jour de l'An avec la ferme intention de convoler en justes noces au soleil... en Afrique, a indiqué lundi la police allemande.
La nuit de la Saint-Sylvestre, le petit Mika, six ans, raconte aux deux filles de la nouvelle compagne de son père divorcé, Anna-Lena et Anna-Bell, ses dernières vacances passées en Italie. "De là, les enfants ont construit des projets d'avenir", rapporte à l'AFP, Holger Jureczko, porte-parole de la police fédérale.
Issus de familles monoparentales, Mika et Anna-Lena, sept ans, "s'aiment beaucoup et décident de se marier en Afrique, là où il fait chaud en prenant pour témoin la petite soeur d'Anna-Lena, Anna-Bell, âgée de cinq", selon le porte-parole.
Le matin du jour de l'An, les trois bouclent chacun leurs bagages, emportant "lunettes de soleil, affaires de plage, vêtements légers et des provisions" pour leur périple.
Ils quittent le domicile à Langenhagen, dans la banlieue de Hanovre (nord) pendant que leur parent respectif dort encore et vont sonner chez une amie qui ne répond pas.
Ils marchent sur un kilomètre à travers la ville, prennent le tramway sur trois kilomètres pour rejoindre la gare centrale de Hanovre, d'où ils s'apprêtent à prendre une navette pour l'aéroport, explique M. Jureczko.
Seuls sur le quai de gare, les trois bambins attirent l'attention du personnel des chemins de fer qui avertit la police.
Deux agents réussissent vite à les convaincre que sans argent ni billets d'avion, ils ne pourront pas se rendre en Afrique. Pour les réconforter, ils leur font faire une visite guidée au poste de police de la gare. Le trio enjoué a été "particulièrement impressionné par les salles de garde à vue" et a été récupéré rapidement par leurs parents, selon le porte-parole.
Et d'ajouter: "ils pourront toujours réaliser leur projet plus tard"."
Source : AFP (5 janvier 2009)
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tout est bien qui finit bien...
A 6 et 7 ans, ils fuguent pour se marier
" L'idée était romantique: deux enfants éperdument amoureux ont fugué le jour de l'An avec la ferme intention de convoler en justes noces au soleil... en Afrique, a indiqué lundi la police allemande.
La nuit de la Saint-Sylvestre, le petit Mika, six ans, raconte aux deux filles de la nouvelle compagne de son père divorcé, Anna-Lena et Anna-Bell, ses dernières vacances passées en Italie. "De là, les enfants ont construit des projets d'avenir", rapporte à l'AFP, Holger Jureczko, porte-parole de la police fédérale.
Issus de familles monoparentales, Mika et Anna-Lena, sept ans, "s'aiment beaucoup et décident de se marier en Afrique, là où il fait chaud en prenant pour témoin la petite soeur d'Anna-Lena, Anna-Bell, âgée de cinq", selon le porte-parole.
Le matin du jour de l'An, les trois bouclent chacun leurs bagages, emportant "lunettes de soleil, affaires de plage, vêtements légers et des provisions" pour leur périple.
Ils quittent le domicile à Langenhagen, dans la banlieue de Hanovre (nord) pendant que leur parent respectif dort encore et vont sonner chez une amie qui ne répond pas.
Ils marchent sur un kilomètre à travers la ville, prennent le tramway sur trois kilomètres pour rejoindre la gare centrale de Hanovre, d'où ils s'apprêtent à prendre une navette pour l'aéroport, explique M. Jureczko.
Seuls sur le quai de gare, les trois bambins attirent l'attention du personnel des chemins de fer qui avertit la police.
Deux agents réussissent vite à les convaincre que sans argent ni billets d'avion, ils ne pourront pas se rendre en Afrique. Pour les réconforter, ils leur font faire une visite guidée au poste de police de la gare. Le trio enjoué a été "particulièrement impressionné par les salles de garde à vue" et a été récupéré rapidement par leurs parents, selon le porte-parole.
Et d'ajouter: "ils pourront toujours réaliser leur projet plus tard"."
Source : AFP (5 janvier 2009)
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tout est bien qui finit bien...
dimanche 4 janvier 2009
Marat Safin
Sport24 :
Safin fait ses adieux
Marat Safin sur un court de tennis, c'est bientôt fini... Marat Safin, qui dispute actuellement la Hopman Cup à Perth avec sa sœur Dinara, a annoncé en conférence de presse qu’il mettrait certainement un terme à sa carrière à l’issue de la saison.
======================
c'est le genre de décision que l'on prend souvent en période septennale.
Marat Safin est né le 27 janvier 1980 : à moins d'un coup de blues à l'approche de son anniversaire :-) Marat Safin a 29 ans le 27 janvier prochain. il doit finir alors son passage en période critique septennale de 28 ans.
j'attendais des nouvelles de Roger Federer qui (né le 8/08/1981) se trouve actuellement pile à l'entrée de sa période critique septennale des 28 ans : il a 27 ans et demi en février prochain qui sera le "pic" de l'entrée dans la période critique... et ce n'est apparemment pas la superforme, mais attendons...
Safin fait ses adieux
Marat Safin sur un court de tennis, c'est bientôt fini... Marat Safin, qui dispute actuellement la Hopman Cup à Perth avec sa sœur Dinara, a annoncé en conférence de presse qu’il mettrait certainement un terme à sa carrière à l’issue de la saison.
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c'est le genre de décision que l'on prend souvent en période septennale.
Marat Safin est né le 27 janvier 1980 : à moins d'un coup de blues à l'approche de son anniversaire :-) Marat Safin a 29 ans le 27 janvier prochain. il doit finir alors son passage en période critique septennale de 28 ans.
j'attendais des nouvelles de Roger Federer qui (né le 8/08/1981) se trouve actuellement pile à l'entrée de sa période critique septennale des 28 ans : il a 27 ans et demi en février prochain qui sera le "pic" de l'entrée dans la période critique... et ce n'est apparemment pas la superforme, mais attendons...
dépression septennale
France Info :
Carnet: L'Italien Luca Gelfi s'est suicidé
04/01/2009-[11:43] - Sports.fr
Le site www.tuttobiciweb.it annonce le décès de l’ancien coureur italien, Lucas Gelfi, qui se serait suicidé dans sa boutique de cycles située dans la région de Bergame. Agé de 42 ans, Gelfi, qui fut professionnel durant dix ans de 1988 à 1998 sous les couleurs notamment des formations MG Maglificio, Eldor-Viner, Brescialat ou encore Ros Mary, remporta en 1990 deux victoires d’étapes sur le Giro, dont une contre-la-montre. Il s’était également classé deuxième de Milan-San Remo en 1993.
===============================
né le 21 juin 1966 il s'est suicidé hier apparemment (pas sûr de la date exacte) mais en jour neutre.
il se trouvait toutefois, à 42 ans et demi, en plein dans sa période critique septennale. apparemment il était déprimé depuis un certain temps : entré dans la période critique des 42 ans à 41 ans et demi donc au début de l'année 2008, cela pourrait correspondre. on peut dire qu'il a probablement "succombé" à une dépression septennale... annoncée. c'est là un exemple où je pense que l'intéressé serait peut-être encore en vie si on l'avait prise en considération.
Carnet: L'Italien Luca Gelfi s'est suicidé
04/01/2009-[11:43] - Sports.fr
Le site www.tuttobiciweb.it annonce le décès de l’ancien coureur italien, Lucas Gelfi, qui se serait suicidé dans sa boutique de cycles située dans la région de Bergame. Agé de 42 ans, Gelfi, qui fut professionnel durant dix ans de 1988 à 1998 sous les couleurs notamment des formations MG Maglificio, Eldor-Viner, Brescialat ou encore Ros Mary, remporta en 1990 deux victoires d’étapes sur le Giro, dont une contre-la-montre. Il s’était également classé deuxième de Milan-San Remo en 1993.
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né le 21 juin 1966 il s'est suicidé hier apparemment (pas sûr de la date exacte) mais en jour neutre.
il se trouvait toutefois, à 42 ans et demi, en plein dans sa période critique septennale. apparemment il était déprimé depuis un certain temps : entré dans la période critique des 42 ans à 41 ans et demi donc au début de l'année 2008, cela pourrait correspondre. on peut dire qu'il a probablement "succombé" à une dépression septennale... annoncée. c'est là un exemple où je pense que l'intéressé serait peut-être encore en vie si on l'avait prise en considération.
tentatives infanticide et suicide
BHM LePays.fr :
Faverney : une mère de famille poursuivie pour tentative de meurtre de sa fille
Le 03/01/09
Une mère de famille qui a tenté de tuer sa fille de 10 ans en lui administrant un cocktail de médicaments a été mise en examen ce samedi à Besançon pour «tentative de meurtre sur mineure de 15 ans» et incarcérée, a-t-on appris de source judiciaire.
La femme de 36 ans, une éducatrice spécialisée habitant Faverney (Haute-Saône), est soupçonnée d'avoir injecté le premier janvier un cocktail médicamenteux à sa fillette de 10 ans avant de tenter de mettre fin à ses jours en s'injectant également de l'insuline et un anxiolytique.
Elle avait donné l'alerte en fin d'après midi en téléphonant paniquée à une amie. Retrouvée sans connaissance, la fillette, aujourd'hui hors de danger, avait été transférée à l'hôpital Saint Jacques de Besançon.
La substitut du procureur de Besançon a indiqué aujourd'hui samedi avoir demandé l'incarcération de la mère pour prévenir tout risque étant donné qu'elle est seule et en détresse morale.
http://pleinair.net/actualites-jura/item/17169-une-mere-de-famille-poursuivie-pour-tentative-de-meurtre-de-sa-fille#.U1V4o1V_uQA
======================
les drames ayant lieu comme ici à 36 ans, parfois 29 ans, 43 ans çàd à côté ou pas loin d'une année septennale sont en général à mettre sur le compte de la période critique septennale des 35 et/ou 28 ans... 42 ans... c'est tout aussi valable pour les autres périodes critiques.
on me reproche parfois "d'arranger" pour que "çà colle" : il faut pourtant s'intéresser à un scénario complet de détresse, depuis son origine...
les faits divers et en particulier les drames ne sont pas à cent pour cent fonction du calendrier exact des périodes critiques septennales : il faut voir cela comme un cycle qui fonctionne à la façon de vagues et nous avons une période qui PEUT ETRE pour certains d'entre nous de perturbations aux ALENTOURS de chacune de nos années de la table de sept. cela va se traduire de multiples façons différentes selon notre état, notre personnalité, les circonstances du moment, l'implications d'autres personnes : la période critique septennale agit toutefois comme une impulsion qui va avoir pour effet d'AMPLIFIER de différents degrés nos humeurs et nos réactions... une situation qui jusque là causait simplement de la préoccupation va prendre un aspect insoluble, dramatique et pourra conduire à une réaction tout à fait disproportionnée qui n'aurait pas eu lieu autrement.
en tenant compte de ce phénomène on peut reconstituer le scénario d'une "descente aux enfers", et, mieux, là où le drame n'est pas encore arrivé on peut anticiper le scénario et le risque de descente, à un moment où on sait que des pulsions deviennent plus importantes et que nos perceptions et réactions vont être démultipliées...
il y a aussi comme un malaise dans le milieu des personnels enseignants et médicaux : ils sont très souvent les acteurs de drames... ici c'est une "éducatrice spécialisée" qui va tenter de tuer son enfant...
Faverney : une mère de famille poursuivie pour tentative de meurtre de sa fille
Le 03/01/09
Une mère de famille qui a tenté de tuer sa fille de 10 ans en lui administrant un cocktail de médicaments a été mise en examen ce samedi à Besançon pour «tentative de meurtre sur mineure de 15 ans» et incarcérée, a-t-on appris de source judiciaire.
La femme de 36 ans, une éducatrice spécialisée habitant Faverney (Haute-Saône), est soupçonnée d'avoir injecté le premier janvier un cocktail médicamenteux à sa fillette de 10 ans avant de tenter de mettre fin à ses jours en s'injectant également de l'insuline et un anxiolytique.
Elle avait donné l'alerte en fin d'après midi en téléphonant paniquée à une amie. Retrouvée sans connaissance, la fillette, aujourd'hui hors de danger, avait été transférée à l'hôpital Saint Jacques de Besançon.
La substitut du procureur de Besançon a indiqué aujourd'hui samedi avoir demandé l'incarcération de la mère pour prévenir tout risque étant donné qu'elle est seule et en détresse morale.
http://pleinair.net/actualites-jura/item/17169-une-mere-de-famille-poursuivie-pour-tentative-de-meurtre-de-sa-fille#.U1V4o1V_uQA
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les drames ayant lieu comme ici à 36 ans, parfois 29 ans, 43 ans çàd à côté ou pas loin d'une année septennale sont en général à mettre sur le compte de la période critique septennale des 35 et/ou 28 ans... 42 ans... c'est tout aussi valable pour les autres périodes critiques.
on me reproche parfois "d'arranger" pour que "çà colle" : il faut pourtant s'intéresser à un scénario complet de détresse, depuis son origine...
les faits divers et en particulier les drames ne sont pas à cent pour cent fonction du calendrier exact des périodes critiques septennales : il faut voir cela comme un cycle qui fonctionne à la façon de vagues et nous avons une période qui PEUT ETRE pour certains d'entre nous de perturbations aux ALENTOURS de chacune de nos années de la table de sept. cela va se traduire de multiples façons différentes selon notre état, notre personnalité, les circonstances du moment, l'implications d'autres personnes : la période critique septennale agit toutefois comme une impulsion qui va avoir pour effet d'AMPLIFIER de différents degrés nos humeurs et nos réactions... une situation qui jusque là causait simplement de la préoccupation va prendre un aspect insoluble, dramatique et pourra conduire à une réaction tout à fait disproportionnée qui n'aurait pas eu lieu autrement.
en tenant compte de ce phénomène on peut reconstituer le scénario d'une "descente aux enfers", et, mieux, là où le drame n'est pas encore arrivé on peut anticiper le scénario et le risque de descente, à un moment où on sait que des pulsions deviennent plus importantes et que nos perceptions et réactions vont être démultipliées...
il y a aussi comme un malaise dans le milieu des personnels enseignants et médicaux : ils sont très souvent les acteurs de drames... ici c'est une "éducatrice spécialisée" qui va tenter de tuer son enfant...
pacte de suicide
Saguenay
Le drame est un pacte de suicide
La Presse Canadienne
03/01/2009 © Le Journal de Québec
Un pacte de suicide
Un pacte de suicide serait à l'origine de la tragédie qui a secoué jeudi soir la ville de Saguenay.
La mère des trois enfants, gravement blessée après les événement est maintenant hors de danger. Elle sera accusée de meurtre au premier degré. Marc Laliberté, 46 ans, sa fille Joëlle, 12 ans, et ses fils Marc-Ange, 7 ans, et Louis-Philippe, 4 ans, ont été trouvés morts dans leur résidence.
Les corps des trois enfants ne portaient aucune marque de violence. Les résultats des autopsies devraient être connus lundi ou mardi, les policiers n'ont pas voulu s'avancer sur la manière dont se sont produit les meurtres, l'intoxication n'est pas exclue.
Le couple avait des problèmes financiers. Les conjoints avaient perdu leurs emplois il y a quelques temps. Elle travaillait comme vendeuse dans une boutique et il était agent d'immeubles pour La Capitale.
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la mère survivante, 36 ans, doit à présent être accusée pour avoir participé au meurtre de ses trois enfants.
Le drame est un pacte de suicide
La Presse Canadienne
03/01/2009 © Le Journal de Québec
Un pacte de suicide
Un pacte de suicide serait à l'origine de la tragédie qui a secoué jeudi soir la ville de Saguenay.
La mère des trois enfants, gravement blessée après les événement est maintenant hors de danger. Elle sera accusée de meurtre au premier degré. Marc Laliberté, 46 ans, sa fille Joëlle, 12 ans, et ses fils Marc-Ange, 7 ans, et Louis-Philippe, 4 ans, ont été trouvés morts dans leur résidence.
Les corps des trois enfants ne portaient aucune marque de violence. Les résultats des autopsies devraient être connus lundi ou mardi, les policiers n'ont pas voulu s'avancer sur la manière dont se sont produit les meurtres, l'intoxication n'est pas exclue.
Le couple avait des problèmes financiers. Les conjoints avaient perdu leurs emplois il y a quelques temps. Elle travaillait comme vendeuse dans une boutique et il était agent d'immeubles pour La Capitale.
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la mère survivante, 36 ans, doit à présent être accusée pour avoir participé au meurtre de ses trois enfants.
samedi 3 janvier 2009
drame du Haillan
http://www.au-troisieme-oeil.com/index.php?page=actu&type=skr&news=29054
Le mystère demeure après la tuerie familiale du Haillan " Les corps de la mère et de trois de ses enfants vont être autopsiés aujourd'hui. L'enquête privilégie la piste d'un drame familial
L'entrée de la résidence Bel-Air, au Haillan, dans la banlieue de Bordeaux, a été gardée par les gendarmes tout au long de la nuit de jeudi à vendredi afin de surveiller l'accès à l'appartement de Sonia Meze, cette mère de famille de 38 ans trouvée morte, mercredi soir, aux côtés de trois de ses enfants.(...) Les quatre décès remonteraient donc à une quinzaine de jours. C'est ce que devraient confirmer avec précision les autopsies pratiquées aujourd'hui à l'institut médico-légal au CHU de Bordeaux. Les causes de la mort connues, des analyses toxicologiques devraient être pratiquées afin de déterminer s'il y a eu un empoisonnement des enfants.
L'absence d'arme et de document intrigue les enquêteurs qui s'interrogent sur les motivations de Sonia Meze. Pourquoi cette mère, décrite comme dynamique et nullement dépressive, aurait-elle prémédité son geste et choisi de tuer sa petite Shaina, née au mois d'octobre 2008, Tamara, sa fille de 9 ans et Maeva, sa seconde fille de 16 ans ? N'y aurait-il pas eu une funèbre mise en scène échafaudée par un visiteur visant à maquiller un triple meurtre suivi d'un suicide ? L'intrigue demeure.
Sonia Meze, sans emploi, était arrivée au Haillan au mois de juin dernier. Auparavant, elle habitait à Mérignac. Elle avait quatre enfants issus de quatre pères biologiques différents, dont Mathieu, 7 ans, seul rescapé, confié à son oncle pendant les vacances de fin d'année. « Elle avait eu une vie dissolue », témoigne un gendarme. Elle aurait approché le milieu de la toxicomanie mais les enquêteurs n'ont pas trouvé, pour l'instant, de procédure à son encontre. Pendant un temps, elle vécut en Irlande. Revenue en France, elle fréquenta un ressortissant roumain.
Au mois d'août dernier, son compagnon, le père de Shaina, a préféré se séparer d'elle. Hier, il a été entendu à titre de simple témoin par les gendarmes, comme l'un des autres pères. L'environnement familial a été passé au crible par les enquêteurs, qui vont encore poursuivre leurs auditions. « Il s'agit de refermer les portes, une à une », observe le colonel Crispino.........
Les psychiatres évoquent la piste de la dépression
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pas de période critique ici, sauf s'il s'agit d'une dépression de longue durée qui remonterait à la période critique septennale des 35 ans...
on peut aussi essayer de recouper la date de décès que trouveront les laboratoires avec celle d'un jour critique émotionnel de la mère...
porter de l'attention au jour critique émotionnel est important : la quintuple meurtrière de ses enfants à Nivelles est passée à l'acte son jour critique émotionnel et avait écrit ses deux lettres au psychiatre chaque fois la veille, à l'arrivée de ce jour, et elle a aussi craqué au Tribunal ce jour là : le désespoir et les émotions ont tendance à être plus forts à ce moment là.
le jour critique émotionnel peut expliquer un passage à l'acte sans forcément qu'il y ait une grosse dépression ou grosse période de dépression avant : il peut faire émerger une sorte de "dépression d'un jour", latente, qui peut alors être foudroyante et conduire exceptionnellement à un geste désespéré, un coup de folie : on retrouve souvent le jour critique émotionnel lors de suicides ou d'autres passages à l'acte graves.
édit 20/04/2020 pour une donnée trouvée :
Copié sur le site Politologue.com depuis l'url : https://deces.politologue.com/meze-sonia-sophie-micheline.uOL0hpv0rO7j9O9XhO7jrCvXrpvThO7Thp7Y8O7Xg Nom de Famille : MEZE Prénoms : SONIA, SOPHIE, MICHELINE Sexe : Femme Naissance Date de naissance : mercredi 8 juillet 1970 Commune de naissance : CRETEIL (94000) Décès Date de décès : jeudi 1 janvier 2009
et une situation qui correspond à ce que je disais plus haut : (si la date du décès est juste, certaines sources disant avant Noël épisode triple critique fort du 21 au 25 dont jour critique émotionnel toujours mercredi)
1er janvier 2009 (8/07/1970) (lendemain du jour critique émotionnel E1 en épisode critique semestriel)
Le mystère demeure après la tuerie familiale du Haillan " Les corps de la mère et de trois de ses enfants vont être autopsiés aujourd'hui. L'enquête privilégie la piste d'un drame familial
L'entrée de la résidence Bel-Air, au Haillan, dans la banlieue de Bordeaux, a été gardée par les gendarmes tout au long de la nuit de jeudi à vendredi afin de surveiller l'accès à l'appartement de Sonia Meze, cette mère de famille de 38 ans trouvée morte, mercredi soir, aux côtés de trois de ses enfants.(...) Les quatre décès remonteraient donc à une quinzaine de jours. C'est ce que devraient confirmer avec précision les autopsies pratiquées aujourd'hui à l'institut médico-légal au CHU de Bordeaux. Les causes de la mort connues, des analyses toxicologiques devraient être pratiquées afin de déterminer s'il y a eu un empoisonnement des enfants.
L'absence d'arme et de document intrigue les enquêteurs qui s'interrogent sur les motivations de Sonia Meze. Pourquoi cette mère, décrite comme dynamique et nullement dépressive, aurait-elle prémédité son geste et choisi de tuer sa petite Shaina, née au mois d'octobre 2008, Tamara, sa fille de 9 ans et Maeva, sa seconde fille de 16 ans ? N'y aurait-il pas eu une funèbre mise en scène échafaudée par un visiteur visant à maquiller un triple meurtre suivi d'un suicide ? L'intrigue demeure.
Sonia Meze, sans emploi, était arrivée au Haillan au mois de juin dernier. Auparavant, elle habitait à Mérignac. Elle avait quatre enfants issus de quatre pères biologiques différents, dont Mathieu, 7 ans, seul rescapé, confié à son oncle pendant les vacances de fin d'année. « Elle avait eu une vie dissolue », témoigne un gendarme. Elle aurait approché le milieu de la toxicomanie mais les enquêteurs n'ont pas trouvé, pour l'instant, de procédure à son encontre. Pendant un temps, elle vécut en Irlande. Revenue en France, elle fréquenta un ressortissant roumain.
Au mois d'août dernier, son compagnon, le père de Shaina, a préféré se séparer d'elle. Hier, il a été entendu à titre de simple témoin par les gendarmes, comme l'un des autres pères. L'environnement familial a été passé au crible par les enquêteurs, qui vont encore poursuivre leurs auditions. « Il s'agit de refermer les portes, une à une », observe le colonel Crispino.........
Les psychiatres évoquent la piste de la dépression
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pas de période critique ici, sauf s'il s'agit d'une dépression de longue durée qui remonterait à la période critique septennale des 35 ans...
on peut aussi essayer de recouper la date de décès que trouveront les laboratoires avec celle d'un jour critique émotionnel de la mère...
porter de l'attention au jour critique émotionnel est important : la quintuple meurtrière de ses enfants à Nivelles est passée à l'acte son jour critique émotionnel et avait écrit ses deux lettres au psychiatre chaque fois la veille, à l'arrivée de ce jour, et elle a aussi craqué au Tribunal ce jour là : le désespoir et les émotions ont tendance à être plus forts à ce moment là.
le jour critique émotionnel peut expliquer un passage à l'acte sans forcément qu'il y ait une grosse dépression ou grosse période de dépression avant : il peut faire émerger une sorte de "dépression d'un jour", latente, qui peut alors être foudroyante et conduire exceptionnellement à un geste désespéré, un coup de folie : on retrouve souvent le jour critique émotionnel lors de suicides ou d'autres passages à l'acte graves.
édit 20/04/2020 pour une donnée trouvée :
Copié sur le site Politologue.com depuis l'url : https://deces.politologue.com/meze-sonia-sophie-micheline.uOL0hpv0rO7j9O9XhO7jrCvXrpvThO7Thp7Y8O7Xg Nom de Famille : MEZE Prénoms : SONIA, SOPHIE, MICHELINE Sexe : Femme Naissance Date de naissance : mercredi 8 juillet 1970 Commune de naissance : CRETEIL (94000) Décès Date de décès : jeudi 1 janvier 2009
et une situation qui correspond à ce que je disais plus haut : (si la date du décès est juste, certaines sources disant avant Noël épisode triple critique fort du 21 au 25 dont jour critique émotionnel toujours mercredi)
1er janvier 2009 (8/07/1970) (lendemain du jour critique émotionnel E1 en épisode critique semestriel)
Di 21 P(17)
Lu 22 P(18)
Ma 23 P(19)
Me 24 E(22)
Je 25 I(26)
Ve 26
Sa 27
Di 28 P(1)
Lu 29
Ma 30
Me 31 E(1)
Je 1
Ve 2 P(6) I(1)
Sa 3 P(7)
vendredi 2 janvier 2009
meurtre de deux prostituées
Creusot Infos :
LE CREUSOT : Consternation et incompréhension pour ceux qui ont connu David Meireles
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Le Vendredi 02 janvier 2009 @ 02:57:47
Tous ceux qui ont connu David Meireles sont abasourdis. Comme ce garçon a-t-il pu basculer dans la folie et tuer les deux prostituées thaïlandaises ? Un double crime pour lequel il a été mis en examen à Paris. Au Creusot c’est la consternation autant que l’incompréhension.
Ainsi que «creusot-infos» l’a révélé en exclusivité dès mercredi matin, c’est bien du Creusot que l’assassin des deux prostituées thaïlandaises, tuées à coup de couteau le 23 décembre au soir, était originaire.
David Meireles a grandi au Creusot. Sur «Netlog», il écrit de lui «je suis quelqu’un de timide et romantique». Né le 23 mai 1972, ce jeune garçon n’a laissé que des bons souvenirs dans la ville où il a grandi, où il a joué au foot, où il a travaillé, avant de mettre le cap pour d’autres horizons. Professionnels.
«Ca ne lui ressemble pas»
============================
SKCenter :
Meurtres de Paris : le cuisinier creusotin serait passé aux aveux
Le cuisinier franco-portugais domicilié au Luxembourg, soupçonné d'avoir tué deux prostituées thaïlandaises mardi 23 décembre à Paris, est un Creusotin. David Meireles avait quitté la région voici quelques années.
La région du Creusot n'aura pas été épargnée en cette fin d'année 2008. Après l'affreux double assassinat début décembre, c'est un homme originaire de la région qui est soupçonné d'être le meurtrier des deux jeunes femmes thaïlandaises tuées à Paris le 23 décembre. David Meireles a été mis en examen et placé sous mandat de dépôt lundi dernier après deux jours de garde à vue au cours desquels il serait passé aux aveux. Cet homme, âgé de 36 ans, a été mis en examen par la juge Fabienne Pous pour « meurtres aggravés par la commission de vols ».
+
Il avait été interpellé samedi matin dans le quartier parisien de Saint-Germain-des-Près (VIe).
Enfance au Creusot;
Cuisinier de métier, David Meireles était donc originaire du Creusot où il est né en 1972 et a grandi. Il y serait toujours peut-être s'il n'avait pas eu des problèmes de couple. Divorce et départ pour Angoulême il y a six ans environ, « pour changer un peu de vie et mieux la gagner » dira un de ses proches. Il était bien connu dans la cité du Pilon puisqu'il a joué quelques années au club de Creusot Portugais. « Je le connaissais assez bien, confie le secrétaire du club. J'allais chez lui et c'était un garçon sympathique. C'était un très bon cuisinier aussi ». David Meireles avait travaillé à l'Hôtel de la Petite Verrerie, un établissement réputé. « Il y était connu comme quelqu'un de sérieux, qui ne posait pas de problèmes » assure un ancien collègue.
Ses parents ne comprennent pas;
Ses parents et leurs quatre autres enfants sont sous le choc. Le père, atteint d'une longue maladie alors qu'il était lui-même cuisinier (il a fait un passage chez Troisgros), ne peut comprendre : « Je l'avais vu il y a cinq mois et tout allait bien. Il était venu chercher du porto et du vin chez un ami à Montcenis, j'étais allé avec lui et je l'avais emmené au TGV » explique son papa, la voix sanglotante, qui cherche vainement une explication. « Il avait un métier qui lui plaisait et il gagnait bien sa vie. Il était passé par Angoulême, Toulouse et à présent le Luxembourg mais il avait eu le choix d'aller à Moscou également ».
Mais ce qui s'est passé dans son couple a peut-être été un détonateur. Sa mère explique aussi qu'un jour, « il est venu ici au Creusot pour voir sa fille (elle aura 12 ans bientôt) mais la mère l'en a empêché. Ce n'était pas facile pour lui mais il n'avait pas insisté en disant qu'il attendrait que la petite atteigne 18 ans pour décider elle-même de ce qu'elle souhaiterait : être avec sa mère ou avec son père ».
Descente aux enfers ?;
Il semblerait que David Meireles soit tombé dans le piège de la drogue, la cocaïne. Était-ce aussi le but de sa visite chez ces prostituées ? « Résidant actuellement au Luxembourg, il vivait en France auparavant et avait eu une relation stable pendant trois ans avec une jeune femme et, depuis janvier 2008, était en rupture sentimentale, indique Mme Rudloff, substitut. Et cette rupture avait sans doute contribué à sa nomadisation et désocialisation ».Celui qui n'était connu ni des services de police ni de la justice avait ainsi une réputation honorable semble-t-il. Asthmatique, il n'avait par ailleurs jamais fumé.
Il reste donc des questions posées mais les enquêteurs de la brigade criminelle devraient y répondre dans les prochains jours.
Pour connaître le réel mobile de ce double homicide notamment. Dans l'entourage de l'auteur présumé, on s'interroge aussi sur « le rôle réel de ces deux femmes ». Des fonctionnaires du consulat du Portugal à Paris ont déjà mené des investigations administratives et eu contact avec ses parents. L'enquête continue.
Source : Le Journal de Säône et Loire
====================
du côté des cycles humains on peut observer des choses intéressantes. nous avons la date de naissance : 23 mai 1972 et c'est un mardi.
nous avons la date du crime : 23 décembre 2008 et c'est aussi un mardi de sorte que c'est son jour critique émotionnel que le suspect aurait tué ces deux personnes.
en fait en regardant la situation biorythmique il s'agit d'un jour doublement critique : P1 et E8 doublement jour à pulsions... physique et émotionnelle.
ce sont des jours que l'on retrouve souvent - l'un ou l'autre ou les deux comme ici - lors de passages à l'acte criminels...
il faut noter aussi que les victimes avaient apparemment 28 ans et se trouvaient dans une période critique septennale : c'est une période délicate où les différends peuvent survenir bien plus facilement et donner lieu à de sérieuses altercations. les périodes critiques septennales sont souvent présentes lors de passages à l'acte criminels : que ce soit du côté des auteurs ou des victimes.
le jour critique émotionnel des victimes serait aussi intéressant à vérifier : mardi est le jour critique émotionnel le plus fréquent chez l'humain simplement parce que le plus de naissance ce jour là...
David Meireles a probablement eu des problèmes sérieux successivement lors de sa période critique septennale des 28 ans (avec comme conséquence la casse de son couple à ce moment là) puis la période actuelle des 35 ans qui a vu à nouveau casser sa relation stable récente...
les périodes critiques septennales peuvent être des périodes ou des "portails" de descente aux enfers dont on ne sort pas indemne...
LE CREUSOT : Consternation et incompréhension pour ceux qui ont connu David Meireles
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Le Vendredi 02 janvier 2009 @ 02:57:47
Tous ceux qui ont connu David Meireles sont abasourdis. Comme ce garçon a-t-il pu basculer dans la folie et tuer les deux prostituées thaïlandaises ? Un double crime pour lequel il a été mis en examen à Paris. Au Creusot c’est la consternation autant que l’incompréhension.
Ainsi que «creusot-infos» l’a révélé en exclusivité dès mercredi matin, c’est bien du Creusot que l’assassin des deux prostituées thaïlandaises, tuées à coup de couteau le 23 décembre au soir, était originaire.
David Meireles a grandi au Creusot. Sur «Netlog», il écrit de lui «je suis quelqu’un de timide et romantique». Né le 23 mai 1972, ce jeune garçon n’a laissé que des bons souvenirs dans la ville où il a grandi, où il a joué au foot, où il a travaillé, avant de mettre le cap pour d’autres horizons. Professionnels.
«Ca ne lui ressemble pas»
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SKCenter :
Meurtres de Paris : le cuisinier creusotin serait passé aux aveux
Le cuisinier franco-portugais domicilié au Luxembourg, soupçonné d'avoir tué deux prostituées thaïlandaises mardi 23 décembre à Paris, est un Creusotin. David Meireles avait quitté la région voici quelques années.
La région du Creusot n'aura pas été épargnée en cette fin d'année 2008. Après l'affreux double assassinat début décembre, c'est un homme originaire de la région qui est soupçonné d'être le meurtrier des deux jeunes femmes thaïlandaises tuées à Paris le 23 décembre. David Meireles a été mis en examen et placé sous mandat de dépôt lundi dernier après deux jours de garde à vue au cours desquels il serait passé aux aveux. Cet homme, âgé de 36 ans, a été mis en examen par la juge Fabienne Pous pour « meurtres aggravés par la commission de vols ».
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Il avait été interpellé samedi matin dans le quartier parisien de Saint-Germain-des-Près (VIe).
Enfance au Creusot;
Cuisinier de métier, David Meireles était donc originaire du Creusot où il est né en 1972 et a grandi. Il y serait toujours peut-être s'il n'avait pas eu des problèmes de couple. Divorce et départ pour Angoulême il y a six ans environ, « pour changer un peu de vie et mieux la gagner » dira un de ses proches. Il était bien connu dans la cité du Pilon puisqu'il a joué quelques années au club de Creusot Portugais. « Je le connaissais assez bien, confie le secrétaire du club. J'allais chez lui et c'était un garçon sympathique. C'était un très bon cuisinier aussi ». David Meireles avait travaillé à l'Hôtel de la Petite Verrerie, un établissement réputé. « Il y était connu comme quelqu'un de sérieux, qui ne posait pas de problèmes » assure un ancien collègue.
Ses parents ne comprennent pas;
Ses parents et leurs quatre autres enfants sont sous le choc. Le père, atteint d'une longue maladie alors qu'il était lui-même cuisinier (il a fait un passage chez Troisgros), ne peut comprendre : « Je l'avais vu il y a cinq mois et tout allait bien. Il était venu chercher du porto et du vin chez un ami à Montcenis, j'étais allé avec lui et je l'avais emmené au TGV » explique son papa, la voix sanglotante, qui cherche vainement une explication. « Il avait un métier qui lui plaisait et il gagnait bien sa vie. Il était passé par Angoulême, Toulouse et à présent le Luxembourg mais il avait eu le choix d'aller à Moscou également ».
Mais ce qui s'est passé dans son couple a peut-être été un détonateur. Sa mère explique aussi qu'un jour, « il est venu ici au Creusot pour voir sa fille (elle aura 12 ans bientôt) mais la mère l'en a empêché. Ce n'était pas facile pour lui mais il n'avait pas insisté en disant qu'il attendrait que la petite atteigne 18 ans pour décider elle-même de ce qu'elle souhaiterait : être avec sa mère ou avec son père ».
Descente aux enfers ?;
Il semblerait que David Meireles soit tombé dans le piège de la drogue, la cocaïne. Était-ce aussi le but de sa visite chez ces prostituées ? « Résidant actuellement au Luxembourg, il vivait en France auparavant et avait eu une relation stable pendant trois ans avec une jeune femme et, depuis janvier 2008, était en rupture sentimentale, indique Mme Rudloff, substitut. Et cette rupture avait sans doute contribué à sa nomadisation et désocialisation ».Celui qui n'était connu ni des services de police ni de la justice avait ainsi une réputation honorable semble-t-il. Asthmatique, il n'avait par ailleurs jamais fumé.
Il reste donc des questions posées mais les enquêteurs de la brigade criminelle devraient y répondre dans les prochains jours.
Pour connaître le réel mobile de ce double homicide notamment. Dans l'entourage de l'auteur présumé, on s'interroge aussi sur « le rôle réel de ces deux femmes ». Des fonctionnaires du consulat du Portugal à Paris ont déjà mené des investigations administratives et eu contact avec ses parents. L'enquête continue.
Source : Le Journal de Säône et Loire
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du côté des cycles humains on peut observer des choses intéressantes. nous avons la date de naissance : 23 mai 1972 et c'est un mardi.
nous avons la date du crime : 23 décembre 2008 et c'est aussi un mardi de sorte que c'est son jour critique émotionnel que le suspect aurait tué ces deux personnes.
en fait en regardant la situation biorythmique il s'agit d'un jour doublement critique : P1 et E8 doublement jour à pulsions... physique et émotionnelle.
ce sont des jours que l'on retrouve souvent - l'un ou l'autre ou les deux comme ici - lors de passages à l'acte criminels...
il faut noter aussi que les victimes avaient apparemment 28 ans et se trouvaient dans une période critique septennale : c'est une période délicate où les différends peuvent survenir bien plus facilement et donner lieu à de sérieuses altercations. les périodes critiques septennales sont souvent présentes lors de passages à l'acte criminels : que ce soit du côté des auteurs ou des victimes.
le jour critique émotionnel des victimes serait aussi intéressant à vérifier : mardi est le jour critique émotionnel le plus fréquent chez l'humain simplement parce que le plus de naissance ce jour là...
David Meireles a probablement eu des problèmes sérieux successivement lors de sa période critique septennale des 28 ans (avec comme conséquence la casse de son couple à ce moment là) puis la période actuelle des 35 ans qui a vu à nouveau casser sa relation stable récente...
les périodes critiques septennales peuvent être des périodes ou des "portails" de descente aux enfers dont on ne sort pas indemne...
jeudi 1 janvier 2009
par la fenêtre
FranceInfo :
Deux hommes sautent d'un balcon avec un bébé dans les bras
31/12/2008-[11:03] - AFP
CRÉTEIL, 31 déc 2008 (AFP) - Deux hommes ont sauté dans le vide mardi après-midi à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) avec un bébé dans les bras et ont été légèrement blessés, tandis que l’enfant est indemne, a-t-on appris mercredi de sources policière et judiciaire.
Les deux hommes, dont l’un est le père de l’enfant, s’étaient retranchés mardi après-midi dans un appartement avec une fillette de 21 mois, la porte ayant été bloquée par des meubles, a précisé cette source, confirmant une information du Parisien. Malgré l’insistance des policiers, les deux hommes refusaient tout contact, jusqu’à ce que l’un d’eux se rende sur le balcon. Les policiers ont alors entamé les négociations, qui ont duré deux heures. Le père de l’enfant menaçait de se jeter dans le vide avec son bébé. Les pompiers ont installé un dispositif de réception en cas de chute, a poursuivi la source policière. Les deux hommes ont ensuite sauté du balcon du 2e étage, avec l’enfant dans les bras. La fillette, indemne, a été conduite à l’hôpital pour des examens. Souffrant d’une fracture du bras, son père a également été hospitalisé, ainsi que le second homme qui se plaignait pour sa part de douleurs à la jambe, a précisé la source policière. Les deux hommes, qui semblaient souffrir de troubles psychiatriques, étaient toujours hospitalisés mercredi matin, selon une source judiciaire.
=============
l'âge des personnes serait intéressant ici car il y a certains comportements, comme ceux ici, qui sont assez typiques d'un jour critique émotionnel ou de perturbations liées à une période critique septennale... ouf çà s'est bien terminé...
Deux hommes sautent d'un balcon avec un bébé dans les bras
31/12/2008-[11:03] - AFP
CRÉTEIL, 31 déc 2008 (AFP) - Deux hommes ont sauté dans le vide mardi après-midi à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) avec un bébé dans les bras et ont été légèrement blessés, tandis que l’enfant est indemne, a-t-on appris mercredi de sources policière et judiciaire.
Les deux hommes, dont l’un est le père de l’enfant, s’étaient retranchés mardi après-midi dans un appartement avec une fillette de 21 mois, la porte ayant été bloquée par des meubles, a précisé cette source, confirmant une information du Parisien. Malgré l’insistance des policiers, les deux hommes refusaient tout contact, jusqu’à ce que l’un d’eux se rende sur le balcon. Les policiers ont alors entamé les négociations, qui ont duré deux heures. Le père de l’enfant menaçait de se jeter dans le vide avec son bébé. Les pompiers ont installé un dispositif de réception en cas de chute, a poursuivi la source policière. Les deux hommes ont ensuite sauté du balcon du 2e étage, avec l’enfant dans les bras. La fillette, indemne, a été conduite à l’hôpital pour des examens. Souffrant d’une fracture du bras, son père a également été hospitalisé, ainsi que le second homme qui se plaignait pour sa part de douleurs à la jambe, a précisé la source policière. Les deux hommes, qui semblaient souffrir de troubles psychiatriques, étaient toujours hospitalisés mercredi matin, selon une source judiciaire.
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l'âge des personnes serait intéressant ici car il y a certains comportements, comme ceux ici, qui sont assez typiques d'un jour critique émotionnel ou de perturbations liées à une période critique septennale... ouf çà s'est bien terminé...
drame conjugal
lavoixdunord :
Drame conjugal à Béthune : un homme de 26 ans tué
Un différend conjugal a tourné au drame mardi soir à Béthune. Un homme de 26 ans est mort après avoir reçu un coup de couteau dans le thorax.
Sa concubine, 21 ans, est actuellement en garde à vue.
Ce n'était a priori pas la première dispute dans ce couple, qui a un enfant de 3 ans. Mais mardi soir, les choses ont dégénéré. La jeune femme a saisi un couteau qui s'est retrouvé planté dans le thorax de son compagnon.
Alertés vers 22 h 50, sapeurs-pompiers et médecins du SMUR ne parviendront pas à sauver Jean-Baptiste Bar, qui décèdera des suites de ses blessures.
La jeune femme a aussitôt été interpellée et a été placée en garde à vue qui a été prolongée ce mercredi soir. Elle devrait être poursuivie pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
Drame conjugal à Béthune : un homme de 26 ans tué
Un différend conjugal a tourné au drame mardi soir à Béthune. Un homme de 26 ans est mort après avoir reçu un coup de couteau dans le thorax.
Sa concubine, 21 ans, est actuellement en garde à vue.
Ce n'était a priori pas la première dispute dans ce couple, qui a un enfant de 3 ans. Mais mardi soir, les choses ont dégénéré. La jeune femme a saisi un couteau qui s'est retrouvé planté dans le thorax de son compagnon.
Alertés vers 22 h 50, sapeurs-pompiers et médecins du SMUR ne parviendront pas à sauver Jean-Baptiste Bar, qui décèdera des suites de ses blessures.
La jeune femme a aussitôt été interpellée et a été placée en garde à vue qui a été prolongée ce mercredi soir. Elle devrait être poursuivie pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
rattrapé
"Le schizophrène dangereux interpellé ivre la nuit du Nouvel An à Aix-en-Provence"
=================
l'alcool c'est peut-être une coïncidence liée à la nuit du Nouvel An : mais c'était P12 et E15 pour Gaillard : jour doublement critique, physique et émotionnel ; le jour critique émotionnel étant notre "jour de mélancolie" on est moins prudent (c'est le jour des erreurs aussi) et on a envie de se consoler... avec la bouteille pour ceux qui sont faibles... c'est une chose que je précise toujours à ceux qui veulent décrocher de l'alcoolisme, attention aux rechutes les jours et périodes critiques... on est très tenté de boire et si on craque c'est ce jour là.
j'ai aussi vu un ado qui avait fugué son jour critique émotionnel (c'est le jour de fugues) ... prendre la décision de rentrer chez lui un autre jour critique émotionnel...
=================
l'alcool c'est peut-être une coïncidence liée à la nuit du Nouvel An : mais c'était P12 et E15 pour Gaillard : jour doublement critique, physique et émotionnel ; le jour critique émotionnel étant notre "jour de mélancolie" on est moins prudent (c'est le jour des erreurs aussi) et on a envie de se consoler... avec la bouteille pour ceux qui sont faibles... c'est une chose que je précise toujours à ceux qui veulent décrocher de l'alcoolisme, attention aux rechutes les jours et périodes critiques... on est très tenté de boire et si on craque c'est ce jour là.
j'ai aussi vu un ado qui avait fugué son jour critique émotionnel (c'est le jour de fugues) ... prendre la décision de rentrer chez lui un autre jour critique émotionnel...
lundi 29 décembre 2008
bagarre
Steven George Gerrard, né à Whiston près de Liverpool le 30 mai 1980, est un footballeur anglais.
eurosport.fr :
Gerrard en garde à vue
Football - Premier League
Steven Gerrard a été arrêté tôt lundi matin après une bagarre à Southport, dans le nord-ouest de l'Angleterre, selon des sources policières. Le capitaine de Liverpool, âgé de 28 ans, a été interpellé avec cinq autres hommes pour agression présumée, selon ces mêmes sources.
Steven Gerrard était vraiment en grande forme ce dimanche. Le capitaine de Liverpool l'a prouvé sur le terrain, en inscrivant deux buts lors de l'éclatante victoire de son équipe à Newcastle (1-5). Nullement épuisé par sa performance, le joueur emblématique des Reds s'est permis une petite veillée. Il n'aurait peut-être pas dû. L'idole d'Anfield a en effet été placée en garde à vue pour une agression présumée sur un homme de 34 ans, victime de blessures faciales et transporté à l'hôpital, dans un pub de Southport. Gerrard est suspecté d'être l'un des auteurs de cette agression avec cinq autres hommes, également interpelés par la police aux alentours de 2h30 du matin.
"La police de la Mersey enquête actuellement sur une agression qui s'est produite lors des premières heures du lundi 29 décembre sur Bold Street, à Southport. Aux alentours de 2h30 du matin, les officiers ont assisté à des débordements dans un pub de Bold Street. Six hommes ont été arrêtés", a indiqué un porte-parole de la police avant de confirmer la présence de Steven Gerrard, toujours en détention, parmi ces six personnes. Les cinq autres hommes arrêtés, également pour agression présumée, viennent tous de Liverpool et sont âgés de 33, 31, 29, 19 et 18 ans. Un porte-parole de Liverpool a annoncé que le club ne ferait aucun commentaire à ce sujet.
====================
çà dépend c'est quika commencé...
on peut être pas mal plus aggressif en périoode critique septennale... bon il y avait d'autres protagonistes dans la bagarre, mais on peut voir quels ont été les plus en cause. Gerrard a 28 ans et son adversaire 34... de quoi faire éventuellement monter la pression...
eurosport.fr :
Gerrard en garde à vue
Football - Premier League
Steven Gerrard a été arrêté tôt lundi matin après une bagarre à Southport, dans le nord-ouest de l'Angleterre, selon des sources policières. Le capitaine de Liverpool, âgé de 28 ans, a été interpellé avec cinq autres hommes pour agression présumée, selon ces mêmes sources.
Steven Gerrard était vraiment en grande forme ce dimanche. Le capitaine de Liverpool l'a prouvé sur le terrain, en inscrivant deux buts lors de l'éclatante victoire de son équipe à Newcastle (1-5). Nullement épuisé par sa performance, le joueur emblématique des Reds s'est permis une petite veillée. Il n'aurait peut-être pas dû. L'idole d'Anfield a en effet été placée en garde à vue pour une agression présumée sur un homme de 34 ans, victime de blessures faciales et transporté à l'hôpital, dans un pub de Southport. Gerrard est suspecté d'être l'un des auteurs de cette agression avec cinq autres hommes, également interpelés par la police aux alentours de 2h30 du matin.
"La police de la Mersey enquête actuellement sur une agression qui s'est produite lors des premières heures du lundi 29 décembre sur Bold Street, à Southport. Aux alentours de 2h30 du matin, les officiers ont assisté à des débordements dans un pub de Bold Street. Six hommes ont été arrêtés", a indiqué un porte-parole de la police avant de confirmer la présence de Steven Gerrard, toujours en détention, parmi ces six personnes. Les cinq autres hommes arrêtés, également pour agression présumée, viennent tous de Liverpool et sont âgés de 33, 31, 29, 19 et 18 ans. Un porte-parole de Liverpool a annoncé que le club ne ferait aucun commentaire à ce sujet.
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çà dépend c'est quika commencé...
on peut être pas mal plus aggressif en périoode critique septennale... bon il y avait d'autres protagonistes dans la bagarre, mais on peut voir quels ont été les plus en cause. Gerrard a 28 ans et son adversaire 34... de quoi faire éventuellement monter la pression...
les bonnes idées septennales
il y en a bien sûr énormément, qui émaillent toutes nos vies, à intervalles réguliers, mais on n'en fait moins de cas puisqu'elles ne sont pas dramatiques et ne font pas la une des actualités...
en voici une trouvée dans TéléNouvelObs :
=======
Robert Downey Jr. va tenir le rôle du fondateur de "Playboy". Aujourd'hui papy milliardaire, Hugh Hefner n'avait que 27 ans lorsqu'il a créé la revue destinée aux célibataires libertins et fêtards.
en voici une trouvée dans TéléNouvelObs :
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Robert Downey Jr. va tenir le rôle du fondateur de "Playboy". Aujourd'hui papy milliardaire, Hugh Hefner n'avait que 27 ans lorsqu'il a créé la revue destinée aux célibataires libertins et fêtards.
meurtre de deux prostituées
SKCenter :
Le meurtrier présumé de deux prostituées thaïlandaises a avoué
Le meurtrier présumé des prostituées thaïlandaises interpellé
Moins d'une semaine après le meurtre de deux prostituées thaïlandaises à Paris, les enquêteurs ont mis la main sur l'auteur présumé du double homicide, un Portugais de 36 ans résidant au Luxembourg, trouvé notamment en possession de l'arme du crime.
Le suspect a été interpellé dans la rue à Paris par les enquêteurs, samedi midi, et placé en garde à vue. "A ce stade de l'enquête, un certain nombre de charges importantes pèsent sur cette personne", a indiqué la chef de la section criminelle du parquet, Naïma Rudloff, lors d'un point de presse dimanche.
Un cuisinier qui vit au Luxembourg
"Il s'agit d'un jeune cuisinier, totalement inconnu des services de police qui réside et travaille au Luxembourg et qui était monté pour les fêtes à Paris où il logeait dans un hôtel", a rapporté la représentante du parquet.
"Des éléments objectifs, comme une partie du butin, en tout cas des effets personnels dérobés chez les victimes ont été découverts dans la chambre d'hôtel du suspect et l'arme présumée du double homicide (une arme blanche) a également été retrouvée en sa possession", a détaillé la magistrate.
Il a avoué en partie
"Enfin, à ce stade de sa garde à vue, il a passé un certain nombre d'aveux, en tout cas de déclarations circonstanciées qu'il convient de préciser", a-t-elle ajouté en justifiant ainsi la prolongation de la garde à vue pour 24H00.
"La piste qui semble se profiler est celle du client. L'homme étant l'un des derniers clients de ces deux jeunes femmes thaïlandaises qui se livraient à la prostitution au sein de cet appartement" où elles vivaient, a poursuivi Mme Rudloff.
"En pleine rupture sentimentale"
Le suspect "vivait en France auparavant et avait eu une relation stable pendant trois ans avec une jeune femme et, depuis janvier 2008, était en rupture sentimentale", a ajouté la magistrate en expliquant que cette rupture avait sans doute contribué à sa "nomadisation et désocialisation".
Les corps de deux jeunes femmes asiatiques, sauvagement poignardées, avaient été découverts mardi soir dans un immeuble du centre de la capitale.
Ces femmes vivaient en France depuis avril et novembre 2007 en situation irrégulière et se livraient à la prostitution, a indiqué un haut responsable policier, précisant que le cuisinier portugais les avait rencontrées "par le biais d'annonces que l'on trouve dans la rue avec un numéro de téléphone".
"L'individu a reconnu qu'il s'était rendu sur les lieux, qu'il avait eu un rendez-vous galant et après, les choses se sont mal passées. Mais il reste des points encore obscurs", a-t-il ajouté citant notamment la question de la préméditation, des conditions exactes du passage à l'acte ou de l'usage de produits toxiques.
Meurtre et vol
Est-on en présence d'"un acte de folie meurtrier ou d'un acte un peu plus froid"? , a résumé Mme Rudloff en rappelant que le double meurtre s'est accompagné d'un vol.
Le cuisinier a notamment dérobé 1.500 euros et les téléphones portables des victimes dont il s'est rapidement débarrassés. "C'est un des éléments qui nous a permis de remonter jusqu'à lui avec son propre portable", a révélé le policier.
Source : 7 sur 7
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ici l'intéressé a 36 ans mais en regardant son histoire de plus près on tombe fatalement sur les dégats d'une période critique septennale des 35 ans... (voir les passages en caractères gras).
Le meurtrier présumé de deux prostituées thaïlandaises a avoué
Le meurtrier présumé des prostituées thaïlandaises interpellé
Moins d'une semaine après le meurtre de deux prostituées thaïlandaises à Paris, les enquêteurs ont mis la main sur l'auteur présumé du double homicide, un Portugais de 36 ans résidant au Luxembourg, trouvé notamment en possession de l'arme du crime.
Le suspect a été interpellé dans la rue à Paris par les enquêteurs, samedi midi, et placé en garde à vue. "A ce stade de l'enquête, un certain nombre de charges importantes pèsent sur cette personne", a indiqué la chef de la section criminelle du parquet, Naïma Rudloff, lors d'un point de presse dimanche.
Un cuisinier qui vit au Luxembourg
"Il s'agit d'un jeune cuisinier, totalement inconnu des services de police qui réside et travaille au Luxembourg et qui était monté pour les fêtes à Paris où il logeait dans un hôtel", a rapporté la représentante du parquet.
"Des éléments objectifs, comme une partie du butin, en tout cas des effets personnels dérobés chez les victimes ont été découverts dans la chambre d'hôtel du suspect et l'arme présumée du double homicide (une arme blanche) a également été retrouvée en sa possession", a détaillé la magistrate.
Il a avoué en partie
"Enfin, à ce stade de sa garde à vue, il a passé un certain nombre d'aveux, en tout cas de déclarations circonstanciées qu'il convient de préciser", a-t-elle ajouté en justifiant ainsi la prolongation de la garde à vue pour 24H00.
"La piste qui semble se profiler est celle du client. L'homme étant l'un des derniers clients de ces deux jeunes femmes thaïlandaises qui se livraient à la prostitution au sein de cet appartement" où elles vivaient, a poursuivi Mme Rudloff.
"En pleine rupture sentimentale"
Le suspect "vivait en France auparavant et avait eu une relation stable pendant trois ans avec une jeune femme et, depuis janvier 2008, était en rupture sentimentale", a ajouté la magistrate en expliquant que cette rupture avait sans doute contribué à sa "nomadisation et désocialisation".
Les corps de deux jeunes femmes asiatiques, sauvagement poignardées, avaient été découverts mardi soir dans un immeuble du centre de la capitale.
Ces femmes vivaient en France depuis avril et novembre 2007 en situation irrégulière et se livraient à la prostitution, a indiqué un haut responsable policier, précisant que le cuisinier portugais les avait rencontrées "par le biais d'annonces que l'on trouve dans la rue avec un numéro de téléphone".
"L'individu a reconnu qu'il s'était rendu sur les lieux, qu'il avait eu un rendez-vous galant et après, les choses se sont mal passées. Mais il reste des points encore obscurs", a-t-il ajouté citant notamment la question de la préméditation, des conditions exactes du passage à l'acte ou de l'usage de produits toxiques.
Meurtre et vol
Est-on en présence d'"un acte de folie meurtrier ou d'un acte un peu plus froid"? , a résumé Mme Rudloff en rappelant que le double meurtre s'est accompagné d'un vol.
Le cuisinier a notamment dérobé 1.500 euros et les téléphones portables des victimes dont il s'est rapidement débarrassés. "C'est un des éléments qui nous a permis de remonter jusqu'à lui avec son propre portable", a révélé le policier.
Source : 7 sur 7
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ici l'intéressé a 36 ans mais en regardant son histoire de plus près on tombe fatalement sur les dégats d'une période critique septennale des 35 ans... (voir les passages en caractères gras).
dimanche 28 décembre 2008
Andrew Cunanan - tueur septennal
wikipédia :
Andrew Philip Cunanan (31 aout 1969 - 24 juillet 1997) est un tueur en série américain. Il a notamment assassiné le couturier Gianni Versace..........
Le 27 avril 1997 Cunanan part à Minneapolis et il bat à mort à coup de marteau son ex petit-ami Jeffrey Trail par jalousie. Ensuite il tue un architecte, David Madson, dont on retrouve le corps dans une rivière près de Rush City (Minnesota).
Il est désespéré et devient paranoïaque ; le 4 mai 1997 à Chicago il tue Lee Miglin, un promoteur immobilier âgé de 72 ans.
Le 9 mai 1997 il tue William Reese, 45 ans, sa quatrième victime dans le New Jersey où on retrouvera la voiture de Lee Miglin.
Il tue le 15 juillet 1997 le grand couturier Gianni Versace, c'était son cinquième et dernier meurtre.
Après huit jours de poursuite, il se suicida le 23 juillet 1997 à Miami Beach en Floride pour éviter d'être capturé par la police.
Victimes :
Jeffrey Trail, le 27 avril 1997, ex-petit-ami (E22 jour critique émotionnel)
David Madson, architecte (le 27 avril 1997)(E22 jour critique émotionnel)
Lee Miglin, le 4 mai 1997, promoteur immobilier (E1 jour critique émotionnel et physique P12)
William Reese, le 9 mai 1997 (veille de P18 jour critique physique équivalent du jour critique émotionnel)
Gianni Versace le 15 juillet 1997, grand-couturier (jour critique intellectuel i17)
suicide 23 juillet 1997 (jour critique intellectuel i26 et critique physique P1)
======================
les trois premiers meurtres ont eu lieu un jour critique émotionnel (dimanche). le 27 avril 1997 Cunanan avait 27 ans et 8 mois et se trouve dans la période critique septennale des 28 ans.
le quatrième meurtre a lieu dans un équivalent du jour critique émotionnel. dernier meurtre et suicide en jour critique intellectuel (jour critique du cerveau) à environ un mois de ses 28 ans.
Andrew Philip Cunanan (31 aout 1969 - 24 juillet 1997) est un tueur en série américain. Il a notamment assassiné le couturier Gianni Versace..........
Le 27 avril 1997 Cunanan part à Minneapolis et il bat à mort à coup de marteau son ex petit-ami Jeffrey Trail par jalousie. Ensuite il tue un architecte, David Madson, dont on retrouve le corps dans une rivière près de Rush City (Minnesota).
Il est désespéré et devient paranoïaque ; le 4 mai 1997 à Chicago il tue Lee Miglin, un promoteur immobilier âgé de 72 ans.
Le 9 mai 1997 il tue William Reese, 45 ans, sa quatrième victime dans le New Jersey où on retrouvera la voiture de Lee Miglin.
Il tue le 15 juillet 1997 le grand couturier Gianni Versace, c'était son cinquième et dernier meurtre.
Après huit jours de poursuite, il se suicida le 23 juillet 1997 à Miami Beach en Floride pour éviter d'être capturé par la police.
Victimes :
Jeffrey Trail, le 27 avril 1997, ex-petit-ami (E22 jour critique émotionnel)
David Madson, architecte (le 27 avril 1997)(E22 jour critique émotionnel)
Lee Miglin, le 4 mai 1997, promoteur immobilier (E1 jour critique émotionnel et physique P12)
William Reese, le 9 mai 1997 (veille de P18 jour critique physique équivalent du jour critique émotionnel)
Gianni Versace le 15 juillet 1997, grand-couturier (jour critique intellectuel i17)
suicide 23 juillet 1997 (jour critique intellectuel i26 et critique physique P1)
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les trois premiers meurtres ont eu lieu un jour critique émotionnel (dimanche). le 27 avril 1997 Cunanan avait 27 ans et 8 mois et se trouve dans la période critique septennale des 28 ans.
le quatrième meurtre a lieu dans un équivalent du jour critique émotionnel. dernier meurtre et suicide en jour critique intellectuel (jour critique du cerveau) à environ un mois de ses 28 ans.
samedi 27 décembre 2008
Victor Segalen
Maville.com - Quimper et sa région :
http://www.quimper.maville.com/actu/actudet_-La-mort-de-Victor-Segalen-c-etait-un-suicide-_dep-784659_actu.Htm
La mort de Victor Segalen, c'était un suicide
Marie Dollé consacre une nouvelle biographie à l'écrivain Victor Segalen et l'affirme clairement : sa mort est un suicide.
Marie Dollé propose une nouvelle biographie de l'écrivain breton. Elle opte délibérément, correspondance à la clé, pour la théorie du suicide.
Le 19 mai 1919, à Huelgoat, Victor Segalen quitte l'hôtel d'Angleterre, se dirige vers les hauteurs boisées de la petite ville où il essaie de se refaire une santé mentale et physique. On le retrouvera mort deux jours plus tard dans la forêt. Blessé après avoir trébuché sur une souche, il s'est vidé de son sang. « C'était un suicide », affirme aujourd'hui clairement Marie Dollé.
Cette universitaire qui a enseigné plusieurs années à l'Université de Bretagne occidentale à Brest vient de consacrer une nouvelle biographie à l'écrivain, poète, médecin de marine, archéologue, né à Brest en 1878, mort à 41 ans dans son Finistère natal, après avoir parcouru les mers du monde, sauvé les oeuvres polynésiennes de Gauguin, arpenté la Chine, etc.
En s'appuyant sur les lettres
« La publication récente de la correspondance de Segalen change la donne, modifie son image et rend caduques les biographies qui, selon les voeux de la famille, en avaient fait un homme convenable », explique-t-elle. Cette correspondance, ce sont 1 500 lettres, de l'adolescence de l'écrivain à sa mort. Celles qu'il a envoyées essentiellement, expurgées par sa femme Yvonne « qui ne voulait pas que leurs enfants, ou bien des chercheurs curieux, y mettent le nez. Certaines semblent avoir volontairement cryptées par Segalen », constate Marie Dollé.
........
.............
Un désespoir atroce
Marie Dollé assure « n'avoir pas découvert de faits nouveaux » dans la correspondance mais prend clairement parti : Victor Segalen s'est suicidé. Revenu très malade de Chine en 1918, en attente d'une affectation qui lui conviendrait, il traversait une profonde crise de dépression. « Il faut croiser ses lettres pour avoir une idée du désespoir atroce qu'il ressentait. »
Et comment croire qu'un médecin puisse mourir d'une simple plaie à la jambe ? Pourquoi a-t-il quitté son hôtel pour une randonnée dans les bois, habillé en grand uniforme ? Comment le Hamlet qu'il avait emporté pour la balade est-il resté sec alors qu'il a plu à verse ? Et ce tertre féodal sur lequel on l'a trouvé, rappelant les tumulus des tombeaux chinois tant aimés, un hasard ?
« Je suis convaincue que Segalen a mis en scène sa mort, en cultivant l'équivoque comme dans toute son oeuvre, en donnant à son suicide l'allure d'un accident. » Beaucoup de « Segaliens » le pensaient, le disaient dans les conférences ou les colloques. Elle est la première biographe à l'écrire nettement.
Josiane GUÉGUEN.
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wikipédia :
Victor Segalen (1878, Brest - 1919) est un poète, mais aussi médecin de marine, ethnographe et archéologue français.
Il est né le 14 janvier 1878 à Brest (rue Massillon). Après des études de médecine à l'université de Bordeaux[1], l'officier-médecin est affecté en Polynésie française. Il n'aime pas la mer, ni naviguer mais débarquer et découvrir. Il séjourne à Tahiti en 1903 et 1904. Lors d'une escale aux îles Marquises, il a pu acheter les derniers croquis de Gauguin, décédé trois mois avant son arrivée, qui seraient sans lui partis au rebut. Il rapporte en métropole un roman, les Immémoriaux (1907), un journal et des essais sur Gauguin et Rimbaud qui ne seront publiés qu'en 1978.
En 1908, il part en Chine où il soigne les victimes de l'épidémie de peste de Mandchourie. En 1910, il décide de s'installer en Chine avec sa femme et son fils. La première édition de Stèles voit le jour à Pékin en 1912. Il entreprend en 1914 une mission archéologique consacrée aux monuments funéraires de la dynastie des Han. Cette étude sur les sculptures chinoises ne sera publiée qu'en 1972 (Grande Statuaire chinois). A ce titre et en ce qui concerne la littérature il renouvelle le genre de l'exotisme alors encore trop naïf et ethnocentrique.
En Chine il rencontra un des rares européens qui s'y trouvaient alors, et qui le marqua beaucoup, le sinologue belge Charles Michel qui lui inspira le personnage de René Leys.
Il meurt le 21 mai 1919 dans la forêt de Huelgoat, Hamlet à la main. Après coup, l'état français a inscrit son nom sur les murs du Panthéon en tant qu'"écrivain mort pour la France pendant la guerre de 1914-1918".
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intéressante, cette histoire que je ne connaissais pas... il faut dire que la Bretagne c'est loin de l'Alsace.
alors comme d'habitude je regarde si quelque chose peut aller en faveur du suicide :
- période critique septennale : c'est oui.
- jour critique émotionnel : c'est oui.
- proximité anniversaire : là c'est non mais c'est le moins fréquent des éléments.
en général il y a au moins l'un des deux premiers, ou mieux, les deux.
- période critique septennale : l'intéressé avait 41 ans et 5 mois soit se trouvait pile à l'entrée de sa période critique septennale des 42 ans : pic... si l'on parle de pulsions suicide, mais aussi pic... si l'on parle de dépression septennale et dans certains cas celle-ci peut être grave et entraîner le suicide.
- on a tendance à passer à l'acte à l'arrivée de la période critique septennale et... un jour critique émotionnel.
c'est là qu'il y a quelque chose d'intéressant :
- rien pour le 21 mai 1919 donc jour neutrre
- tout pour le 19 mai 1919 qui pourrait, selon moi, être jour de suicide.
le 19 mai est jour doublement critique, en fait : critique émotionnel E8 et critique physique P12 : mal psychiquement et mal physiquement... ce jour là. c'est le jour des passages à l'acte suicidaires, des prises de décision, des fugues aussi... jour de colère également.
mais du fait de la présence de P12 jour critique physique on ne peut écarter l'hypothèse d'une chute, bien qu'il me semble moins probable que la personne ait fait une chute avec une blessure mortelle... ? ("blessé après avoir trébuché sur une souche ?"
édité le 28/12/2008 : rajout version accident en raison du jour critique physique P12.
http://www.quimper.maville.com/actu/actudet_-La-mort-de-Victor-Segalen-c-etait-un-suicide-_dep-784659_actu.Htm
La mort de Victor Segalen, c'était un suicide
Marie Dollé consacre une nouvelle biographie à l'écrivain Victor Segalen et l'affirme clairement : sa mort est un suicide.
Marie Dollé propose une nouvelle biographie de l'écrivain breton. Elle opte délibérément, correspondance à la clé, pour la théorie du suicide.
Le 19 mai 1919, à Huelgoat, Victor Segalen quitte l'hôtel d'Angleterre, se dirige vers les hauteurs boisées de la petite ville où il essaie de se refaire une santé mentale et physique. On le retrouvera mort deux jours plus tard dans la forêt. Blessé après avoir trébuché sur une souche, il s'est vidé de son sang. « C'était un suicide », affirme aujourd'hui clairement Marie Dollé.
Cette universitaire qui a enseigné plusieurs années à l'Université de Bretagne occidentale à Brest vient de consacrer une nouvelle biographie à l'écrivain, poète, médecin de marine, archéologue, né à Brest en 1878, mort à 41 ans dans son Finistère natal, après avoir parcouru les mers du monde, sauvé les oeuvres polynésiennes de Gauguin, arpenté la Chine, etc.
En s'appuyant sur les lettres
« La publication récente de la correspondance de Segalen change la donne, modifie son image et rend caduques les biographies qui, selon les voeux de la famille, en avaient fait un homme convenable », explique-t-elle. Cette correspondance, ce sont 1 500 lettres, de l'adolescence de l'écrivain à sa mort. Celles qu'il a envoyées essentiellement, expurgées par sa femme Yvonne « qui ne voulait pas que leurs enfants, ou bien des chercheurs curieux, y mettent le nez. Certaines semblent avoir volontairement cryptées par Segalen », constate Marie Dollé.
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Un désespoir atroce
Marie Dollé assure « n'avoir pas découvert de faits nouveaux » dans la correspondance mais prend clairement parti : Victor Segalen s'est suicidé. Revenu très malade de Chine en 1918, en attente d'une affectation qui lui conviendrait, il traversait une profonde crise de dépression. « Il faut croiser ses lettres pour avoir une idée du désespoir atroce qu'il ressentait. »
Et comment croire qu'un médecin puisse mourir d'une simple plaie à la jambe ? Pourquoi a-t-il quitté son hôtel pour une randonnée dans les bois, habillé en grand uniforme ? Comment le Hamlet qu'il avait emporté pour la balade est-il resté sec alors qu'il a plu à verse ? Et ce tertre féodal sur lequel on l'a trouvé, rappelant les tumulus des tombeaux chinois tant aimés, un hasard ?
« Je suis convaincue que Segalen a mis en scène sa mort, en cultivant l'équivoque comme dans toute son oeuvre, en donnant à son suicide l'allure d'un accident. » Beaucoup de « Segaliens » le pensaient, le disaient dans les conférences ou les colloques. Elle est la première biographe à l'écrire nettement.
Josiane GUÉGUEN.
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wikipédia :
Victor Segalen (1878, Brest - 1919) est un poète, mais aussi médecin de marine, ethnographe et archéologue français.
Il est né le 14 janvier 1878 à Brest (rue Massillon). Après des études de médecine à l'université de Bordeaux[1], l'officier-médecin est affecté en Polynésie française. Il n'aime pas la mer, ni naviguer mais débarquer et découvrir. Il séjourne à Tahiti en 1903 et 1904. Lors d'une escale aux îles Marquises, il a pu acheter les derniers croquis de Gauguin, décédé trois mois avant son arrivée, qui seraient sans lui partis au rebut. Il rapporte en métropole un roman, les Immémoriaux (1907), un journal et des essais sur Gauguin et Rimbaud qui ne seront publiés qu'en 1978.
En 1908, il part en Chine où il soigne les victimes de l'épidémie de peste de Mandchourie. En 1910, il décide de s'installer en Chine avec sa femme et son fils. La première édition de Stèles voit le jour à Pékin en 1912. Il entreprend en 1914 une mission archéologique consacrée aux monuments funéraires de la dynastie des Han. Cette étude sur les sculptures chinoises ne sera publiée qu'en 1972 (Grande Statuaire chinois). A ce titre et en ce qui concerne la littérature il renouvelle le genre de l'exotisme alors encore trop naïf et ethnocentrique.
En Chine il rencontra un des rares européens qui s'y trouvaient alors, et qui le marqua beaucoup, le sinologue belge Charles Michel qui lui inspira le personnage de René Leys.
Il meurt le 21 mai 1919 dans la forêt de Huelgoat, Hamlet à la main. Après coup, l'état français a inscrit son nom sur les murs du Panthéon en tant qu'"écrivain mort pour la France pendant la guerre de 1914-1918".
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intéressante, cette histoire que je ne connaissais pas... il faut dire que la Bretagne c'est loin de l'Alsace.
alors comme d'habitude je regarde si quelque chose peut aller en faveur du suicide :
- période critique septennale : c'est oui.
- jour critique émotionnel : c'est oui.
- proximité anniversaire : là c'est non mais c'est le moins fréquent des éléments.
en général il y a au moins l'un des deux premiers, ou mieux, les deux.
- période critique septennale : l'intéressé avait 41 ans et 5 mois soit se trouvait pile à l'entrée de sa période critique septennale des 42 ans : pic... si l'on parle de pulsions suicide, mais aussi pic... si l'on parle de dépression septennale et dans certains cas celle-ci peut être grave et entraîner le suicide.
- on a tendance à passer à l'acte à l'arrivée de la période critique septennale et... un jour critique émotionnel.
c'est là qu'il y a quelque chose d'intéressant :
- rien pour le 21 mai 1919 donc jour neutrre
- tout pour le 19 mai 1919 qui pourrait, selon moi, être jour de suicide.
le 19 mai est jour doublement critique, en fait : critique émotionnel E8 et critique physique P12 : mal psychiquement et mal physiquement... ce jour là. c'est le jour des passages à l'acte suicidaires, des prises de décision, des fugues aussi... jour de colère également.
mais du fait de la présence de P12 jour critique physique on ne peut écarter l'hypothèse d'une chute, bien qu'il me semble moins probable que la personne ait fait une chute avec une blessure mortelle... ? ("blessé après avoir trébuché sur une souche ?"
édité le 28/12/2008 : rajout version accident en raison du jour critique physique P12.
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