mardi 27 septembre 2016

surmédiatisation

Briis-sous-Forges : un collectif dénonce la « surmédiatisation » du suicide de Marion  Briis-sous-Forges, lundi soir. Près de 300 personnes ont assisté à une réunion du collectif du collège Jean-Monnet pour dénoncer la « surmédiatisation » de Nora Fraisse, qui estime que sa fille Marion, s’est suicidée à cause du harcèlement scolaire lorsqu’elle étudiait dans l’établissement.Sur les grilles du collège, des dizaines de rubans colorés ont été accrochés. Comme pour se protéger de la « déflagration que causera » le téléfilm « Marion, 13 ans pour toujours », diffusé sur France 3 mardi soir, et pour dire « stop aux accusations, ce collège n’est pas celui décrit par les médias ». Ce lundi soir, près de 300 personnes — enseignants, parents et adolescents — ont témoigné à l’occasion d’une réunion publique leur « soutien » à un collectif de membres de l’équipe pédagogique du collège Jean-Monnet à Briis-sous-Forges. Un établissement soumis à une véritable tempête médiatique et émotionnelle depuis le 13 février 2013. Ce jour-là, une élève de 4e, Marion Fraisse, se suicide en se pendant dans sa chambre. L’adolescente de 13 ans laisse une lettre où elle confie se sentir mal au collège et où elle désigne des camarades. Depuis, sa maman, Nora Fraisse, se bat pour savoir qui est responsable de la mort de sa fille et milite contre le harcèlement scolaire. Elle a aussi écrit le livre « Marion, 13 ans pour toujours », paru en janvier 2015 aux éditions Calmann-Lévy, vendu à près de 150 000 exemplaires. Son adaptation à la télévision, qui mettra un nouveau coup de projecteur sur ce drame, a fait réagir l’équipe pédagogique. Car elle estime que l’ouvrage de Nora Fraisse — et donc le film qui en découle — est « une œuvre de fiction qui correspond à une thèse partisane, certes respectable mais qu’il convient d’aborder avec une extrême réserve ». « Le suicide de Marion est une tragédie, et la douleur de la famille Fraisse est immense et nous la partageons, ont répété ses membres. Mais cela fait trois ans que nous sommes accusés de faits pour lesquels aucun personnel de direction, enseignant ou élève n’a été mis en examen. » « Nous sommes dans l’impossibilité de nous en sortir » Quatre jeunes filles, aujourd’hui en Terminale, se sentent elles aussi trop pointées du doigt : « Nous devons déjà vivre avec la perte de Marion, c’est très dur, confient-elles. Mais depuis trois ans, nous sommes dans l’impossibilité de nous en sortir un peu, car il y a le livre, puis le film, où tout le monde va se dire : ça s’est passé au collège de Briis. » Celles qui ont autrefois côtoyé Marion au collège estiment qu’elles n’ont « pas du tout vécu les scènes du film ou celles que Nora Fraisse raconte dans son livre ». Une position que la maman de Marion, contactée avant cette réunion, n’a pas souhaité commenter. « Moi, je fais ce que j’ai à faire pour que cela ne se reproduise plus », a-t-elle insisté. À partir de mercredi, des cellules psychologiques seront à nouveau mises en place pour les élèves du collège aujourd’hui devenus lycéens.
http://www.leparisien.fr/briis-sous-forges-91640/briis-sous-forges-un-collectif-denonce-la-surmediatisation-du-suicide-de-marion-26-09-2016-6152489.php
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il est vrai que lorsque l'on regarde la position des rythmes et cycles de la jeune fille, elle se trouve dans une situation suicide "habituelle" (pour moi qui m'intéresse aux cycles psychiques humains depuis quelques décennies, "habituelle" parce que l'on retrouve les trois "éléments suicide" à rechercher généralement lors de ce type de drame). ce qui ne veut pas dire qu'elle n'a pas été harcelée, mais un harcèlement va pouvoir être ressenti avec une ampleur démesurée en situation de période critique septennale et de jour critique émotionnel, qui sont de fréquents "éléments suicide" même en cas de non harcèlement, mais par suite des sévères états dépressifs qu'ils peuvent causer...
http://rythmescycleshumains.blogspot.fr/2015/02/pour-toujours.html
aussi
http://rythmescycleshumains.blogspot.fr/p/prudence-en-cas-denvies-suicidaires-il.html

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