en pratique

je reprends ici certains "libellés" qui vont me permettre de résumer sommairement les liens, effets, et parfois moyens de prévention dans certaines situations...

(la situation des cycles au jour le jour est visible ici : http://biorythm.online.fr/w/ )



accident : les accidents ont tendance à arriver plus à certains moments qu'à d'autres. il faut donc redoubler de prudence dans ces moments-là, que voici (par ordre d'importance):
- jour critique physique
- jour critique émotionnel
- période critique septennale
prévention : si on a un doute quant à notre forme ou notre état on peut vérifier la situation cyclique du moment. avec l'habitude on sait reconnaître un jour critique physique par exemple parce qu'on le "ressent" et si nécessaire on peut vérifier ses cycles. le jour critique physique est souvent présent dans le cas de l'accident automobile, ménager, erreur humaine, etc... le repérer à l'avance permet de faire plus attention et ainsi d'éviter des accidents. un jour critique émotionnel peut également être en cause lorsqu'il est à l'origine de distractions du genre "la tête à autre chose".



alcoolisme : les personnes qui essaient de décrocher de leur addiction à l'alcool doivent prêter une attention particulière à leur jour critique émotionnel (il est hebdomadaire, les jours en E ici : http://biorythm.online.fr/w/ ) ainsi qu'à leurs périodes critiques septennales. ce sont des jours et périodes de possible mélancolie, cafard, colère et ils vont, de ce fait nous donner envie de boire.
prévention : repérer à l'avance les jours à risque ou savoir les reconnaître et ressentir. et se méfier ce jour là de ses "envies" de boire. particulièrement important pour ceux qui essaient de "décrocher" : c'est un jour critique émotionnel par exemple que l'on peut être tenté plus fortement qu'à un autre moment, et être alors amené à "rechuter"...



anniversaire : la survenance de la date anniversaire peut constituer un épisode de dépression et d'agressivité pour certaines personnes. (les semaines qui précèdent et/ou celles qui suivent)
prévention : le savoir peut aider lors de la survenance d'un état dépressif parce que l'on en connait la cause ou l'une des causes... cela peut aussi contribuer à désamorcer l'effet ou l'atténuer.



bébé :  P1, P6/P7, P12, P18/P19 sont les jours critiques physiques, P1 étant le plus important. possible ces jours-là : fatigué, "malade", insomnie et nervosité. pleurs inhabituels : attention particulière car c'est le "jour des bébés secoués" parce que bébé peut pleurer de façon "insupportable" et sans arrêter... absolument se maîtriser et ne jamais secouer bébé.
le jour critique émotionnel (E) se remarque moins chez un petit bébé mais ce peut être un jour où bébé est "différent". (jour de possible mélancolie)
prévention : en cas de questionnement, consulter la situation cyclique du moment peut beaucoup aider à comprendre et souvent se rassurer.



colère : certaines personnes peuvent avoir des problèmes parce qu'elles sont fréquemment colériques et/ou de mauvaise humeur. en y regardant de plus près on constate que cela arrive généralement le même jour de la semaine, leur jour critique émotionnel. (toujours le jour de la semaine où on est né). c'est un cycle tout naturel de nos humeurs qui peut produire cet effet.
prévention : se rappeler une bonne fois pour toutes quel est son jour critique émotionnel (attention car l'effet démarre déjà la veille au soir, voire l'après-midi : par exemple un natif du mardi "entre" dans son jour critique émotionnel dès lundi soir et y reste jusqu'à mardi soir.) on peut ensuite gérer et maîtriser cet état et ces accès d'humeur car on sait qu'ils peuvent être quasi hebdomadaires et pourquoi il en est ainsi.
pour l'anecdote : j'ai découvert les biorythmes (il y a maintenant plus de vingt ans) parce que ma femme avait remarqué et noté mes mauvaises humeurs hebdomadaires toujours le dimanche et je suis un "natif du dimanche" (voir ce terme).




compatibilité : il y a différentes situations de compatibilité possibles.
compatibilité de jours critiques : il y a compatibilité des jours critiques émotionnels si deux personnes sont natives du même jour de la semaine. par exemple deux personnes nées le jeudi pourront être mélancoliques ... ou en colère... toujours ensemble ce jour là, le même jour par conséquent. on voit aisément ce que cela peut donner au niveau de l'ambiance d'un couple, mais aussi de la situation parent/enfant (conséquence de nombreux différends parent enfant - voir ci-dessous au sujet des enfants septennaux) ou encore frère/soeur, et même ... mari(gendre) et belle-mère :-)compatibilité de périodes critiques : il y a compatibilité des périodes critiques septennales lorsque deux personnes sont ensemble dans un âge multiple de sept : mari et femme qui ont le même âge, mais aussi qui ont 35 et 28 ans par exemple... 
il pourra en résulter des situations périodiques à risque... épisodes de tensions... toujours ensemble au même moment, tout au long de la vie du couple, ce qu'il est très utile d'avoir compris...
- une autre situation de compatibilité à prendre en compte, est celle des périodes critiques septennales successives : un mari de 42 ans va être "différent" voire avoir des problèmes durant sa période critique. lorsqu'il en sort - (on peut s'y embourber dans certaines conditions, mais en principe on en sort à 43 ans) si son épouse a à ce moment là ses 42 ans à elle... elle va prendre la relève dans cette période délicate qui peut être de dépression ou autres difficultés... 
le fait de le savoir peut désamorcer les effets à risque ou au moins les atténuer...





criminalité : les passages à l'acte criminels de certains types (agressions "gratuites", agressions sexuelles, pédophiles, etc...) ont tendance à avoir lieu en jours et périodes "pulsions", c'est à dire en jours critiques (émotionnels surtout ou physiques) et/ou en périodes critiques (septennales surtout, et sextennales).
prévention : il y aurait beaucoup à dire car le sujet et les moyens sont vastes. la prévention peut venir d'une information et d'une éducation des personnes (comprendre et savoir pourquoi et à quel moment arrivent nos pulsions, par exemple) prise en compte des rythmes et cycles lors du suivi d'un délinquant ou d'un patient (ne pas le relâcher dans la nature à l'arrivée d'une période critique par exemple), le soumettre à un contrôle plus assidu lors de ses épisodes critiques, les récidives aussi peuvent avoir un lien avec la survenance de jours et périodes critiques... etc...


dépression : elle a tendance à survenir notre jour critique émotionnel (nous en avons un chaque semaine mais d'intensité variable) ou à l'arrivée, ou lors de notre situation en période critique septennale.
le jour critique émotionnel peut causer des "dépressions foudroyantes" plus ou moins intenses (du coup de cafard à la crise d'angoisse, voire envies suicidaires dans les cas graves), alors que la période critique septennale va pouvoir être la cause de dépressions profondes, longues et tenaces, parfois très graves également puisqu'elles peuvent alors donner lieu à des idées suicidaires.
prévention : c'est surtout le fait de connaître à l'avance les moments auxquels cela peut nous arriver qui va nous être utile puisque nous pouvons nous y préparer "psychologiquement". et si cela arrive, nous pouvons mieux comprendre pourquoi, et savoir qu'il s'agit d'un mécanisme naturel de nos cycles : cela va nous aider à bien mieux gérer et surmonter ces passages parfois difficiles. (attention le jour critique émotionnel démarre déjà la veille au soir avec parfois des épisodes ou des pics d'angoisse à son arrivée, aux alentours de 18 heures d'après mes observations, et durant la nuit)



disputes : elles ont tendance à arriver notre jour critique émotionnel (le jour de la semaine où nous sommes nés).
prévention : notre jour critique émotionnel est notre jour hebdomadaire de sensibilité, de mauvaise humeur, parfois de provocation. il faut avoir cela présent à l'esprit lorsque nous discutons, mettons et remettons sur le tapis, remettons en cause (car nous en avons particulièrement envie ce jour-là), afin que la discussion ne s'envenime pas. prendre garde de ne pas provoquer intentionnellement même subconsciemment.
en famille l'interlocuteur doit également tenir compte du jour critique émotionnel de l'autre et ne pas "pousser à bout". remettre si nécessaire une discussion au lendemain.




drames conjugaux et familiaux : toujours graves, ils peuvent décimer des familles, ils ont tendance aussi à arriver en période de fortes pulsions car il faut un ou des éléments "moteurs" suffisamment forts pour en arriver à une extrémité comme celle de tuer les siens...
jours et périodes critiques de nos cycles émotionnels (période critique septennale et jour critique émotionnel surtout) mais aussi parfois jours et périodes critiques physiques, peuvent constituer ces éléments et ils sont de ce fait fréquemment présents lors d'un passage à l'acte dramatique.
prévention : en connaissant le fonctionnement des rythmes et cycles humains on peut repérer largement à l'avance les jours et périodes à risque. pas facile de prévenir car l'un des problèmes est qu'en cas de crise on a tendance à passer outre et oublier tous nos principes, à être désinhibé aussi (c'est là l'un des éléments les plus dangereux car nous ne mesurons plus nos paroles et nos gestes). une prévention efficace devrait donc se "travailler" à l'avance afin de nous faire adopter un minimum de principes de respect des limites et de non-violence auxquels on ne déroge en aucun cas, quelle que soit la situation. cela devient alors une question de maîtrise de soi que l'on doit acquérir. ceci est d'ailleurs aussi valable pour les disputes et conflits en général. 





enfants :
P1, P6/P7, P12, P18/P19 sont les jours critiques physiques, P1 étant le plus important. possible ces jours-là : fatigué, "malade", insomnie et nervosité.
E1-E8-E15-E22 jours critiques émotionnels, E1 étant le plus important. (notre jour critique émotionnel c'est toujours le jour de la semaine où on est né)
possible ces jours-là : mélancolie, cafard, mauvaise humeur, colère, hyperactivité.
prévention : en cas de questionnement, de problème de comportement ou de dialogue, consulter la situation cyclique du moment peut beaucoup aider à comprendre et souvent se rassurer.



enfant septennal : c'est un enfant né en période critique septennale du ou des parents ; il aura alors toujours ses propres périodes critiques en même temps que son ou ses parents
lors de rapports parents enfants, des problèmes - parfois sérieux - peuvent survenir lors de l'entrée ou du séjour dans les périodes critiques réciproques.
prévention : c'est une situation de compatibilité dont il peut être utile de se rappeler et tenir compte en cas de survenance de tensions ou de situation litigieuses. cela permet de gérer différemment.





enseignement : un élève pourra être... fatigué un jour critique physique, triste ou de fort mauvaise humeur voire agressif un jour critique émotionnel, distrait un jour critique intellectuel. 
un enseignant pourra être fatigué un jour critique physique, triste ou de fort mauvaise humeur voire agressif un jour critique émotionnel, distrait un jour critique intellectuel... il pourra être fatigué lors d'une année critique physique, perturbé voire déprimé et/ou irritable et/ou colérique lors de sa période critique émotionnelle...
prévention : connaître chacun ses jours et périodes critiques respectifs permet d'atténuer, éviter, gérer d'éventuels tensions et conflits.


harcèlement : plus qu'à un autre moment, il a tendance à survenir en jour critique émotionnel ou en période critique septennale de leur auteur. ceci est lié à notre état possiblement colérique, d'insatisfaction, ou de dépression dans ces moments-là.
il faut également penser à regarder la situation de la personne harcelée : en jour ou période critique on peut se sentir harcelé alors que ce n'est pas forcément le cas.
prévention : le savoir et pouvoir repérer les épisodes à risque doit permettre aux parties, mais surtout au harceleur... de comprendre l'éventuel lien avec sa situation cyclique, et de gérer et assumer.




insomnie : les causes d'insomnies peuvent être nombreuses, mais il en est certaines, naturelles, car liées à notre cycle de l'énergie physique, et que l'on peut repérer facilement à l'avance (ou vérifier le moment venu) : à l'entrée dans nos jours critiques physiques (P1 - P6 et/ou P7 - P12 - P18 et/ou P19). (ici http://biorythm.online.fr/w/  )
prévention : il n'y a pas vraiment de prévention à faire puisqu'il s'agit d'une réaction naturelle de notre organisme qui nous anime environ chaque sixième nuit de notre vie (on ne ressent pas systématiquement tous les jours critiques physiques, mais les insomnies ou mauvais sommeils sont fréquents quand même ces jours-là). il vaut mieux ne pas se forcer à dormir au moyen de somnifères car cela contrecarre un effet naturel de nos cycles qui a certainement son utilité quelque part : d'ailleurs on n'est souvent pas fatigué le lendemain d'une nuit insomniaque de jour critique physique... ou très fatigué (notamment lorsque l'insomnie n'a pas eu lieu) puisque c'est l'une des caractéristiques principales d'un jour critique physique. le savoir aide à compter sereinement les moutons... :-) on peut aussi lire un peu, regarder un bout de film... ou aller faire un tour à l'air frais...
autres nuits de fréquente insomnie naturelle - il est utile d'y penser - ce sont les nuit de pleine lune et de lune noire.





maladie : j'ai remarqué qu'un certain nombre de maladies ont tendance à "faire irruption" à l'arrivée d'une période critique septennale, ou encore à s'aggraver ou "rechuter" à ce moment là, et je pense de ce fait qu'il existe un lien avec le fonctionnement de nos cycles physiques et psychiques et les périodes critiques de ces cycles... ces périodes ayant l'air d'agir comme une sorte de "révélateur" voire "déclencheur".. je pense qu'il y aurait quelque chose à chercher et découvrir de ce côté-là...






maladie d'un jour : j'ai appelé ainsi le possible mal-être pouvant parfois résulter de la survenance d'un jour critique physique (les jours P1 - P6/P7 - P12 et P18/P19 du cycle de 23 jours des biorythmes ici http://biorythm.online.fr/w/ ) : on peut être "mal fichu" ce jour-là ... et juste ce jour-là. plus rien le lendemain.
prévention : il peut être rassurant de vérifier sa situation cyclique en cas de "mal-être" subit afin de voir s'il correspond à l'un de nos jours critiques physiques. s'agissant de "jours d'alerte" il peut être utile de rechercher une cause éventuelle... (il s'agit quand même du jour où peuvent survenir divers "malaises" donc si sérieux, consulter...), mais ce jour peut aussi constituer un simple "jour de nécessaire ralenti"...




moral : moral à zéro, gros coup de cafard, tristesse, mélancolie... cela peut arriver "naturellement" avec notre jour critique émotionnel... c'est toujours le jour de la semaine où nous sommes nés et les coups de blues peuvent arriver dès la veille au soir voire la veille en fin d'après-midi puisque notre jour critique émotionnel "démarre" à ce moment-là. (les jours en E ici : http://biorythm.online.fr/w/   )
prévention : pas de réelle prévention puisqu'il s'agit d'un cycle naturel hebdomadaire de nos humeurs. mais le fait de connaître le mécanisme et l'origine de nos coups de blues (ils peuvent se répéter dans la journée mais aussi être un état continu) va nous aider amplement à assumer... demain çà sera parti. connaître le mécanisme peut parfois aider à le désamorcer... au moins en partie.
on peut en profiter par contre pour réfléchir à nos préoccupations - celles qui ne nous conviennent pas - et essayer de trouver des solutions pour les résoudre. le jour critique émotionnel est en effet une sorte de "jour révélateur de ce qui ne nous plaît pas". je pense que c'est en partie à cela qu'il sert et que c'est donc à nous d'apprendre à en faire bon usage. on peut par contre aussi être déprimé sans aucune raison, ce jour-là...  







mort subite du nourrisson : j'ai constaté qu'elle a tendance à survenir le jour critique physique de bébé, plus qu'un autre jour. http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2010/10/mort-subite-du-nourrisson.html
.prévention : la mort subite du nourrisson étant imprévisible et souvent inexpliquée, aux mesures de précaution préconisées habituellement comme par exemple faire dormir l'enfant sur le dos, j'aurais tendance à rajouter l'observation de ses cycles. le problème est que le jour critique physique apparaît chaque sixième jour de notre vie et que l'on ne peut donc pas s'inquiéter chaque fois.
le jour critique physique étant cependant un jour "coup de pompe" mais à l'inverse aussi fréquemment "jour de pleurs et/ou insomnie" on peut accorder un peu plus d'attention à bébé ce jour-là : il pourra avoir un comportement différent des autres jours.




mauvaise humeur : (voir le mot "colère")




natifs du dimanche : les natifs du dimanche ont la particularité d'avoir leur jour critique émotionnel toujours ce jour-là, définitivement, leur vie durant... cela ne va pas arranger leurs affaires ni souvent celles de leur famille et entourage : le jour critique émotionnel est notre jour de "mauvais poil" ou simplement notre jour "bernard lhermitte" ou de blues aussi. chez les natifs du dimanche c'est très gênant car dans nos sociétés le dimanche est le jour de la famille, des sorties, des rencontres, de la vie sociale.
ce peut alors devenir le jour où l'on a envie de rien, mais aussi le jour (hebdomadaire !) des conflits conjugaux par exemple...
les natifs du samedi se trouvent logés un peu à la même enseigne : celle des natifs du week-end.
ce phénomène explique d'ailleurs - à mon avis - un certain nombre de drames arrivant durant nos fins de semaines.
prévention : les personnes concernées doivent tenir compte de ce "handicap" cyclique pour tenter de désamorcer les conséquences d'un jour critique émotionnel du dimanche : on y arrive assez facilement en se surveillant et en "travaillant sur soi". l'entourage doit aussi en tenir compte pour ne pas provoquer inutilement la susceptibilité de l'autre ce jour-là.




pédophilie : les cycles, du fait de leur effet périodique de pulsions/désinhibition ont également une incidence sur les comportements des personnes pédophiles ou à tendances pédophiles. des pulsions sont plus présentes et/ou plus fortes lors de l'arrivée d'une période critique septennale par exemple, ou lors d'un jour critique émotionnel ou certains jours critiques physiques ou intellectuels.
prévention : elle peut surtout se faire au moyen de l'observation et la prise en compte des cycles d'une personne, sachant qu'elle pourra être plus active lors de ses périodes et jours critiques. et comme pour tout risque de récidive on peut par exemple tenir compte des cycles d'une personne lorsqu'il s'agira de la remettre en liberté sous surveillance. il ne sera par exemple pas indiqué de libérer sans précautions une personne à tendance pédophile au moment où celle-ci va entrer dans l'une de ses périodes critiques septennales... tout comme on saura que l'arrivée d'une période critique peut contribuer à "relancer" des comportements pédophiles.




pédophilie septennale : j'ai appelé ainsi cet attrait subit, (parfois même le grand amour !), souvent inattendu et inexpliqué, que peuvent avoir certains hommes pour les enfants à certains moments de leur vie, et qui peut les amener à des gestes et comportements répréhensibles, détruisant parfois des familles...
en, y regardant de près, cela a tendance à arriver au moment de l'entrée dans une période critique septennale et au cours de celle-ci, et je le mets sur le compte de pulsions septennales particulières qui peuvent "activer" des éléments latents. il se produit simultanément un effet de désinhibition ce qui peut être fort risqué. c'est ainsi qu'il arrive des drames impliquant des personnes qui n'ont jamais fait parler d'elles et jusqu'ici ne semblent jamais avoir eu de tendance pédophile. souvent les personnes elles-mêmes ne comprennent pas comment elles ont pu en arriver là.
prévention : une connaissance et prise en compte préalable du mécanisme permet de comprendre ce qui arrive et de gérer les pulsions, pour en quelque sorte "ne pas se faire piéger". l'entourage aussi peut être attentif.




problèmes de couples : un grand nombre de séparations ont lieu lors de l'arrivée ou du séjour en période critique septennale de l'un ou l'autre des partenaires d'un couple (nos âges de la table de sept). pour cette même raison les drames conjugaux et familiaux ont fréquemment lieu à ce moment-là. cela est lié au fait que l'arrivée dans une période critique septennale peut modifier notre personnalité, momentanément ou définitivement, et cela va "changer la donne". c'est valable à tout âge et la plupart des couples "anciens" qui se séparent après de longues années de vie commune sont également victimes de l'une de leurs périodes critiques.
prévention : connaître le mécanisme permet de voir et gérer les choses de façon différente et de mieux comprendre qui nous arrive ou arrive à l'autre. s'il n'est pas toujours facile ni d'ailleurs indiqué de maintenir à tout prix deux personnes ensemble si elles ne s'entendent plus, une meilleure compréhension de ce qui arrive doit permettre le cas échéant de se séparer plus "en douceur". ainsi l'effet "période critique septennale" peut passer après la période critique et les choses se rétablir - il est important de la savoir,  mais il peut également avoir changé définitivement les personnes et les sentiments.



psychiatrie : périodes et jours critiques sont des "périodes et jours pulsions". c'est dans ces moments-là qu'il y a le plus de risque de "disjonction" et de récidive.
prévention :  on peut utilement se servir des rythmes et cycles en tenant compte des jours et périodes critiques pour, simplement surveiller, comprendre et gérer au quotidien, mais aussi par exemple ne pas accorder de permissions sans la surveillance adéquate à une personne qui entre ou se trouve dans une période ou un jour critique : ce sont là les périodes et jours des "forcenés" et des drames, par exemple.




pulsions : http://rythmescycleshumains.blogspot.com/p/pulsionsdesinhibition.html
et
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2009/10/pulsations-pulsions.html



rythmes et cycles humains : d'après ma théorie - issue de nombreuses années d'observations - notre vie fonctionne, tout au long, au moyen de pulsations régulières qui accompagnent chacun d'entre nous. ces pulsations ont tendance à influencer nos comportements au moyen de divers mécanismes, notamment un effet de pulsions et de désinhibition pour ce qui est de l'aspect psychique, et une incidence sur l'énergie de notre organisme, pour ce qui est de l'aspect physique.
il s'agit d'un mécanisme endogène, c'est à dire qui se produit à l'intérieur de notre organisme, sans l'influence ou l'apport de quelque chose d'extérieur... le fonctionnement est probablement hormonal et a la curieuse mais efficace particularité d'être lié à une horloge interne très précise... notre vie durant.
(ceci étant souligné parce que l'on compare parfois ma théorie des cycles à de l'astrologie ou de la numérologie avec lesquels elle n'a pas de rapport).

l'observation des rythmes et cycles humains permet d'analyser certains comportements ou évènements passés, de comprendre le présent et de PREVENIR ET GERER CEUX, EVENTUELS, DU FUTUR.


sécurité : les services de sécurité (je pense à la police et aux personnels pénitentiaires, par exemple) gagneraient à observer les rythmes et cycles (les leurs, mais aussi ceux des personnes dont elles ont à s'occuper).
les leurs car une personne pourra être fatiguée un jour critique physique, triste ou de fort mauvaise humeur voire agressive un jour critique émotionnel, distraite mais parfois agressive, aussi, un jour critique intellectuel... elle pourra être fatiguée lors d'une année critique physique, perturbé voire déprimé et/ou colérique lors de sa période critique émotionnelle 
prévention : connaître chacun ses jours et périodes critiques respectifs permet d'atténuer, éviter, gérer d'éventuels tensions et conflits.(les éléments cités pouvant être par exemple des éléments "bavure" : leur prise en compte permettrait en principe de les éviter).


sportifs : les sportifs ou les personnes qui pratique du sport occasionnellement gagnent à s'intéresser à leur cycle de l'énergie qu'est le cycle des biorythmes de 23 jours. c'est en effet les jours critiques de ce cycle (les jours P1 - P6/P7 - P12 et P18/P19  ici http://biorythm.online.fr/w/ ) que l'énergie de notre organisme est affectée : elle est moindre, voire dans un état de "débrayage".

lorsqu'un champion que l'on attendait échoue de façon inattendue c'est généralement ce jour-là.
prévention : tenir compte de ses jours critiques permet d'éviter les accidents sportifs... et les déceptions suite à un état naturel de moindre énergie durant le temps d'une journée...






suicide : on a tendance à plus se suicider en période critique septennale ou à l'arrivée de celle-ci. (c'est alors un suicide septennal)
on a aussi tendance à plus se suicider son jour critique émotionnel (le jour de la semaine où nous sommes nés) (dès la veille au soir de ce jour, le jour critique émotionnel démarrant déjà la veille au soir)
cela est dû aux pics de pulsions/désinhibition survenant dans ces moments-là.
autres jours pouvant donner lieu à de forts épisodes de dépression : jours critiques physiques P1 et P18/P19, et jour critique intellectuel i 1. (ils sont indiqués ici : http://biorythm.online.fr/w/   )
prévention : s'imprégner à l'avance du mécanisme permet de comprendre ce qui arrive sachant que ce sont surtout les personnes concernées elles-mêmes qui peuvent agir lorsqu'elles sont désespérées en se rappelant le lien avec leurs cycles et le fait qu'il s'agit d'une situation parfois quasi de "mirage" momentané. il ne faut donc pas se faire piéger par les "sirènes du suicide"... probablement nos hormones.
l'entourage peut bien sûr également réagir, mais parfois les suicidaires ne font rien apparaître de leur désespoir ni de leur intention. ils sont alors les seuls à savoir et à gérer : penser alors à étudier la situation de ses cycles pour mieux comprendre ce qui nous arrive et pourquoi nous sommes "au fond" car il s'agit souvent d'un mécanisme naturel - probablement hormonal -  et passager, de nos humeurs. s'imprégner à l'avance du mécanisme signifie savoir à l'avance et se rappeler le cas échéant que l'on peut sombrer dans de graves dépressions conduisant parfois à des envies suicidaires souvent dans deux situations de notre vie : lorsque nous entrons ou séjournons dans un âge de la table se sept (période longue) ou le jour de la semaine où nous sommes nés (et dès la veille au soir de ce jour)(rythme court hebdomadaire, donc risque fréquent si l'on a des problèmes). se rappeler que ce sont là des cycles psychiques humains naturels.
penser aussi qu'une arme à feu et des munitions accessibles, mais aussi les boîtes de médicaments qui permettent de "partir en douceur" peuvent constituer autant "d'aides voire incitations au suicide"... il est donc important que ces moyens ne soient pas accessibles, car en cas de crise nous pouvons être totalement désinhibés et inverser nos principes.



travail : une personne, (que ce soit un employé ou un supérieur ou patron)  pourra être fatiguée un jour critique physique, triste ou de fort mauvaise humeur voire agressive un jour critique émotionnel (parfois, pour cela, jour de "harcèlement"), distrait un jour critique intellectuel... elle pourra être fatiguée lors d'une année critique physique, perturbée voire déprimée et/ou colérique lors de sa période critique émotionnelle (pour cela fréquemment la période du "harceleur")...
prévention : connaître chacun ses jours et périodes critiques respectifs permet d'atténuer, éviter, gérer d'éventuels tensions et conflits.





trouble bipolaire : s'agissant d'une fluctuation excessive de l’humeur, celle-ci est, de fait, liée à nos "cycles de l'humeur". on peut observer que les fluctuations correspondent fréquemment aux jours et périodes critiques de nos cycles, de sorte que l'on peut mieux les comprendre, prévenir et gérer.
prévention : il s'agit plutôt d'un moyen pour prévoir et comprendre, donc mieux gérer ce qui nous arrive, puisque l'on connait à l'avance les périodes critiques septennales (fréquemment périodes "down" chez les personnes bipolaires) et les jours critique émotionnels (jours "down")
être préparé vaut mieux qu'être surpris...
il peut par exemple être utile de savoir que l'on peut être "naturellement" - en raison de notre situation cyclique - très fatigué un jour critique physique, triste voire très déprimé, ou de fort mauvaise humeur voire agressif un jour critique émotionnel... on peut être longuement fatigué lors d'une année critique physique, perturbé voire déprimé - sombrer dans une grave dépression - être irritable et colérique lors de sa période critique émotionnelle...
http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2010/09/trouble-bipolaire.html



violences conjugales : elles ont tendance à avoir lieu le jour critique émotionnel car il est notre jour de possible colère et irritabilité, voire de rage, ou aussi en période critique septennale car elle peut être période de dépression et de ce fait parfois de colère et de désespoir.
prévention : l'observation des cycles de chacun permet de savoir à l'avance que de la colère, voire de la violence risque d'arriver tel jour (le jour critique émotionnel est hebdomadaire) ou telle période longue (période critique septennale) et il faut alors y prêter grande attention et se maîtriser à ce moment-là... remettre au lendemain une discussion qui risque de tourner à la catastrophe.
en période critique septennale c'est un peu plus délicat car période plus longue... lors de laquelle il faut en quelque sorte s'exercer à la maîtrise de soi...
et il faudrait bien sûr, en "période neutre" c'est à dire en dehors de ces jours et périodes à risque de tensions, essayer de résoudre les problèmes qui ont sont à l'origine... la difficulté étant qu'à ce moment-là ils ne nous préoccupent pas de sorte que l'on a tendance à les oublier ou les mettre de côté...


 
(à suivre)