jeudi 1 décembre 2016

équitable

Geneviève Lhermitte n'aura pas droit à un nouveau procès: "C'est la fin, je suis très déçu" réagit son avocat La Grande chambre de la cour européenne des droits de l'homme a estimé que la mère qui avait égorgé ses 5 enfants à Nivelles en février 2007 a eu droit à un procès équitable. La réclusion à perpétuité est donc définitive. Dans un arrêt rendu ce mardi à 10 heures, la Grande chambre de la Cour européenne des droits de l'homme a dit, par dix voix contre sept, qu'il n'y avait pas eu violation de l'article 6§1 de la Convention. Autrement dit: que Geneviève Lhermitte, qui avait égorgé ses cinq enfants avant de tenter de se suicider en février 2007 avait eu droit à un procès équitable. (...)Dernier élément mis en avant par l'arrêt: la Cour de cassation (en Belgique) avait souligné que la prise en compte du sang-froid et de la détermination mis par Geneviève Lhermitte à exécuter ces crimes donnait le motif de la cour d’assises pour retenir sa responsabilité pénale au moment des faits. "La procédure a donc permis à Mme Lhermitte de comprendre les raisons de sa condamnation par la cour d’assises", a jugé la Grande Chambre. C'était le dernier recours possible pour Geneviève Lhermitte. Le parcours judiciaire a pris fin. La mère infanticide devra donc purger la peine à laquelle elle a été condamnée en décembre 2008 par la cour d'assises de Nivelles: la réclusion à perpétuité. Mme Lhermitte est actuellement détenue à la prison de Berkendael.
Deux avis diamétralement opposés Au moment du procès devant les assises, les jurés avaient estimé que l'accusée n'était pas, au moment des faits, dans un état grave de déséquilibre mental la rendant incapable du contrôle de ses actions. C'était aussi la conclusion à laquelle était arrivé un collège de trois experts psychiatres. Mais, au cours du procès, le président de la Cour avait ordonné une nouvelle expertise psychiatrique suite à de nouveaux éléments. En clair: une lettre que madame Lhermitte avait envoyée à son médecin psychiatre, en forme d'appel au secours, qui exprimait sa détresse et annonçait, on ne peut plus clairement, qu'elle risquait de s'en prendre à ses enfants. Ce médecin n'avait jamais évoqué cette lettre au cours de l'instruction. Réexaminant le dossier, le (même) collège d'experts conclut cette fois que l'accusée se trouvait, au moment de commettre l'irréparable, "dans un état de déséquilibre mental la rendant incapable de contrôler ses actes" et qu'elle était toujours, au moment d'être jugée, dans un état de déséquilibre mental justifiant un traitement de longue durée. (...)"Mme Lhermitte me l'a encore dit hier lundi: elle ne comprend toujours pas pourquoi elle a été déclarée responsable de ses actes. C'est logique." Source : La Libre le 29 novembre 2016
http://www.skcenter.be/phpbb/viewtopic.php?f=32&t=121&sid=7b25f1726e102df3d29b7a955fb5f904
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clairement un drame du jour critique émotionnel, drame qui ne serait probablement pas arrivé si on avait pu en tenir compte (1) :

"Le , à Nivelles, Geneviève Lhermitte, profitant d'un voyage de son mari à l'étranger, égorge ses cinq enfants avec un couteau. Elle tente ensuite de se suicider, sans y parvenir."
(Wikipédia)
 
 "J'ai des idées noires. Je sais que ce sont des idées suicidaires qui vont m'entraîner moi et je sais que je vais prendre mes enfants parce qu'il n'y a pas d'avenir", écrit Geneviève Lhermitte dans ce courrier d'appel à l'aide. Elle avait remis ce courrier dans la matinée du 27 février 2007 à la polyclinique de Nivelles avec mission de le donner à son psychiatre.
Le psychiatre, qui avait déjà reçu un courrier alarmant le 13 février 2007 et avait alors reçu sa patiente, n'avait pu recevoir Geneviève Lhermitte le 27 février en raison de son emploi du temps.
http://www.dhnet.be/actu/faits/genevieve-lhermitte-avait-deja-evoque-le-meurtre-de-ses-enfants-51b7b573e4b0de6db989160c
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situations :  
février 2007 16/11/1966)
Lu 12
Ma 13
Me 14 E(1)
Je 15 I(17)
Ve 16 P(6)
Sa 17 P(7)
Di 18
Lu 19
Ma 20
Me 21 E(8)
Je 22 P(12)
Ve 23
Sa 24 I(26)
Di 25
Lu 26
Ma 27
Me 28 P(18) E(15)
Je 1 P(19) 

(13 février - jour du premier courrier - est la veille du jour critique émotionnel E1 - le plus fort des quatre jours critiques de ce rythme et veille d'un épisode triple critique fort)
27 février - jour du second courrier - est la veille du jour critique émotionnel E15, doublé de l'épisode critique physique P18/P19 qui est un équivalent du jour critique émotionnel : le 28 février est en quelque sorte un jour critique émotionnel double...)


(1) presque, hélas, un "cas d'école"... : sachant que le jour critique émotionnel hebdomadaire (toujours le jour de la semaine où on est né, Geneviève Lhermitte étant une native du mercredi qui alerte deux fois la veille de ce jour) peut être, dans les cas graves voire exceptionnels, le jour des dérapages ou des coups de folie, jour aussi de grand désespoir (il est et je l'appelle pour cela le "jour du suicide"), la première lettre, la veille du jour critique émotionnel (le jour critique émotionnel démarre déjà la veille) le premier courrier aurait dû alerter de sorte que l'on aurait pu expliquer à l'intéressée le fonctionnement de nos rythmes psychiques naturels et la mettre en garde.
le jour critique émotionnel suivant (mercredi 21) était probablement moins "fort", alors que celui du jour du drame, associé à un autre élément fort et équivalent que sont les jours critiques physiques P18/P19... a débouché sur la catastrophe. alors que la lettre du jour avant a encore une fois alerté.
Andrea Yates a aussi tué ses cinq enfants la veille de son jour critique émotionnel après plusieurs alertes...
http://rythmescycleshumains.blogspot.fr/2009/12/andrea-yates.html

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